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Le mécontentement prend la forme de fanions syndicaux plantés tout autour de l'édifice administratif de l'organisme public qui gère le parc industriel de Bécancour.
Photo : Radio-Canada / Rapahël Poliquin
La version audio de cet article est générée par la synthèse vocale, une technologie basée sur l’intelligence artificielle.
Le syndicat des huit employés de la Société du parc industriel et portuaire de Bécancour (SPIPB) se montre insatisfait des offres reçues de l'employeur, pour le renouvellement de la convention collective de travail.
Il a, par conséquent, mis de l'avant des moyens de pression qualifiés, à cette étape-ci, de légers.
Le mécontentement prend la forme de fanions syndicaux plantés tout autour de l'édifice administratif de l'organisme public qui gère le parc industriel de Bécancour.
Sept rencontres de négociation ont eu lieu depuis l'expiration du contrat en avril dernier. Au chapitre des salaires, l'offre patronale est de 7 % sur cinq ans.
Pour l’instant, c’est très tiède. Des 1 % ou 2 %, après ce qui a été offert à la fonction publique, à la SÉPAQ, ça laisse un arrière-goût dans la bouche. Mais bon, on va tout de même laisser le temps qu’il y ait de la discussion, indique le président régional du Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec, Frédérick Dagenais.
Une autre rencontre a lieu la semaine prochaine. Ensuite, des discussions avec les membres auront notamment lieu avant les Fêtes pour voir où ils désirent aller avec ça.


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