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Infiniment plus relatif – OJY

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Mon esprit ne me prédispose pas à l’abstraction. Quand, j’étais enfant, je n’étais pas mauvais en arithmétique. Tant qu’il s’agissait de savoir combien de rouleaux de fil de fer de 5 mètres le fermier devait acheter pour clore son champ de 25 mètres de large sur 50 mètres de long ou encore de calculer combien de temps il faudrait pour remplir une baignoire de 50 litres avec un robinet qui débitait 80 centilitres d’eau par minute, il n’y avait aucun problème. Par contre, les mathématiques abstraites, l’algèbre, la trigonométrie avaient le plus grand mal à entrer. Un professeur de mathématiques nous expliqua un jour comment, en connaissant la distance à un bâtiment et l’angle entre le point d’observation et le haut dudit bâtiment, on pouvait alors inférer la hauteur dudit bâtiment. Mais pourquoi donc n’avait-il pas commencé par là, me suis-je toujours demandé ! Et ce fut la même chose avec la philosophie spéculative. Je n’y trouvais aucun intérêt. J’écris tout cela pour être bien clair: je suis incapable de rivaliser avec Albert Einstein.

Cependant, j’ai eu très tôt une grande curiosité et une soif de savoir. Aussi ai-je toujours essayé, et c’est encore le cas, d’aller aussi loin que possible dans ce qui était encore abordable pour ma compréhension.

Mais il y a différentes facons d’accéder au savoir. L’exemple est bien connu. Dans le cas des prémices de la physique quantique, il s’agit d’une intuition de Max Planck. Je ne sais pas très bien comment on peut avoir une telle intuition. Par contre, je suis familier de la révélation. Oui, quand je bute sur quelque chose que je ne parviens vraiment pas à comprendre, il m’est arrivé souvent que Dieu soit venu au secours de ma faiblesse et m’ait révélé une explication d’une facon qui m’était accessible.

« Mais dans ces jours, après cette détresse, le soleil s’obscurcira, la lune ne donnera plus sa lumière, les étoiles tomberont du ciel, et les puissances qui sont dans les cieux seront ébranlées » (Marc 13:24-25).

Je me suis très tôt intéressé à l’astronomie. J’ai commencé à lire des traités d’astronomie quand certains de mes camarades d’école primaire avaient encore du mal à déchiffrer nos exercices de lecture. Je sais donc qu’il est impossible que des étoiles tombent sur terre car la plus insignifiante d’entre elles anéantirait notre petite boule bleue. Ce que dit Jésus dans l’Evangile de Marc était-il purement symbolique ? Un jour que je m’interrogeais une fois de plus à ce sujet, j’eus la vision d’un lavabo rempli d’eau dont le bouchon d’évacuation était presque hermétiquement fermé. L’eau s’écoulait très lentement. Puis, une fois le bouchon enlevé, le lavabo se vida très rapidement en formant un tourbillon en son centre. En mélangeant de la cendre à cette eau, la vision devenait encore plus éclairante. Notre galaxie est une sorte de grand lavabo où les étoiles sont comme les cendres. Toute cette matière tourne autour du centre. Mais il suffira que, au moment dont parle Jésus, le « bouchon » soit retiré et toute l’apparence du ciel sera bouleversée d’une manière qui sera effarante pour les hommes.

« Je regardai, quand il ouvrit le sixième sceau; et il y eut un grand tremblement de terre, le soleil devint noir comme un sac de crin, la lune entière devint comme du sang, 13et les étoiles du ciel tombèrent sur la terre, comme lorsqu’un figuier secoué par un vent violent jette ses figues vertes. Le ciel se retira comme un livre qu’on roule; et toutes les montagnes et les îles furent remuées de leurs places » (Apocalypse 6:12-14).

Après avoir lu que les protons sont formés de quarks et autres fermions qui ne sont qu’énergie, je ne parvenais pas à me représenter comment de l’énergie pouvait constituer de la matière aux propriétés apparemment si différentes des siennes. Alors, j’eus une vision d’une sorte de boule qui me fit penser à la planète Uranus par sa couleur bleu-vert. A mesure que la vision s’approchait de la surface de l’apparente planète, je me rendis compte qu’elle était formée de sortes d’éclairs d’électricité plus ou moins circulaires, actifs, agités, jaunes vers leur centre et qui tiraient graduellement vers le bleu à mesure qu’ils s’en éloignaient. J’eus l’intuition qu’il m’était donné de voir un proton comme jamais aucun microscope ne le pourrait.

J’en viens à la célèbre équation de Albert Einstein. Je ne la comprends pas, dans le sens latin de « comprehendere« . Je ne la saisis pas dans son entièreté. Pour les cerveaux algébristes, il suffit de savoir que le carré de la vitesse de la lumière est une constante. Ils peuvent donc librement raisonner sur le rapport entre l’énergie et la masse sans s’en préoccuper. Moi, j’aurais besoin de numériser tout cela pour me rendre compte concrètement de ce que cela donne. Mais c2, c’est une vitesse et on ne peut numériser concrètement, universellement, une vitesse ni en temps (seconde plutôt que minute ou heure ou année ou sècle), ni en distance (kilomètres, miles, lieues, parsecs). Impossible d’en faire quelque chose de concret.

Et pourtant, j’ai l’intuition irrépressible que cette équation n’est pas absolument vraie, loin de là. Il lui manque un paramètre essentiel: E = m x c2 x Θ. Tout croyant pourra me suivre.
Θ est le paramètre de la volonté, libre, infinie, non susceptible d’être contrainte ni restreinte de Dieu.

Il en résulte que Θ = E/m x c2. A supposer que le carré de la vitesse de la lumière soit vraiment une constante absolue, il en résulte quand même que l’énergie divisée par la masse que multiplie le carré de la vitesse de la lumière est quelque chose qui est égal à une infinité de possibilités qui ne peuvent être ni contraintes, ni restreintes. Cela implique que au moins le dividende E, l’énergie, a ces propriétés.

Où est-ce que je veux en venir ? Toute la réalité est déterminée par Dieu. L’équation de Albert Einstein n’est vraie que dans ce que j’appellerais la normale réalité, celle dans laquelle Dieu décide de nous faire vivre tant que, pour une raison ou une autre, Il n’a pas souverainement décidé de changer notre réalité. L’équation d’Einstein n’a donc des termes définissables s’agissant de l’énergie et de la masse que relativement à la normale réalité (nR). C’est à dire nR = nE/nm x c2.

Mais Θ est le paramètre déterminant de tout. Sans intégrer Θ, il est déroutant pour l’esprit de relever qu’un électron n’a un état particulaire défini que si on le soumet à une observation sans laquelle il conserverait une existence purement ondulatoire. Une fois que l’on accepte que toute la réalité qui nous est présentée résulte d’une volonté consciente, le mystère se dissipe. Θ est partout !

C’est la raison pour laquelle la science matérialiste athée actuelle est une terrible imposture. Elle ignore délibérément le paramètre essentiel à l’oeuvre en tout. Même quand elle postule une théorie de la relativité, elle en fait un absolu alors qu’elle est en fait doublement relative, relative d’abord par l’infinité de Θ. Je trouve particulièrement dommage que les scientifiques croyants – il y en a, plus en Amérique, moins dans la pauvre Europe dont l’arrogance n’a d’égale que l’enténèbrement – se laissent prendre au piège du réductionnisme matérialiste athée. Cela les conduit à une sorte de schizophrénie, un bridage des capacités que Dieu leur a données.

En d’autres occasions, j’ai raconté des guérisons miraculeuses que j’ai vues. J’en ai bénéficié moi-même. Dieu a parfois dilaté le temps pour moi. Il a créé un abri dans un socle de béton pendant une tempête. J’ai vu une étoile apparaître dans le ciel et s’y dissoudre. J’ai échappé à des accidents dans des conditions qui défient la physique nR. Je sais que cela a été déterminé par le paramètre essentiel, Θ.

Un jour d’hiver bien sombre que j’attendais dans le froid un autobus qui tardait à venir, je passai en revue la distance entre le soleil et l’étoile double comparable la plus proche, Alpha du Centaure à quatre années-lumière ; notre distance du centre de la galaxie, environ 30.000 années-lumière ; la distance aux galaxies voisines, Andromède à 2 millions d’années-lumière, le Triangle à 2 millions et demi d’années lumière ; à la grande galaxie au centre de l’amas local de la Vierge ; à la taille du super amas dont nous faisons partie ; à l’existence de tant d’autres amas. Et je m’exclamai, en m’adressant à Dieu: « Comment peux-tu t’intéresser à nous ? Nous ne sommes même pas des virus à l’échelle de tout cela« . Alors, Dieu fit tomber une neige abondante, une neige lourde, épaisse. « L’univers qui t’impressionne tant n’est pas plus pour Moi que toute la neige qui tombe dans cette tempête« , me sussura-t-Il. Puis Il me montra en vision des brins d’herbe partout sur la Terre en me mettant comme au défi de pouvoir les compter. Et Il me donna à comprendre qu’Il est infini dans toutes les directions, pas seulement vers le haut et vers le grand. Ce jour-là, Il me donna à comprendre que le très grand est petit pour Lui et que le petit peut aussi être très grand pour Lui car Il remplit toutes les échelles et Il est infini à toutes les échelles. Notre facon de comprendre l’infini seulement vers le grand est fausse. Il est infiniment infini.

Le début de l’Evangile de Jean commence ainsi: « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle« . Ce dont parle Jean est bien plus intelligible si l’on fait un petit tour par le psaume 29: « La voix de l’Eternel retentit sur les eaux, Le Dieu de gloire fait gronder le tonnerre; L’Eternel est sur les grandes eaux. La voix de l’Eternel est puissante, La voix de l’Eternel est majestueuse. La voix de l’Eternel brise les cèdres; L’Eternel brise les cèdres du Liban, Il les fait bondir comme des veaux, Et le Liban et le Sirion comme de jeunes buffles. La voix de l’Eternel fait jaillir des flammes de feu. La voix de l’Eternel fait trembler le désert; L’Eternel fait trembler le désert de Kadès. La voix de l’Eternel fait enfanter les biches, Elle dépouille les forêts. Dans son palais tout s’écrie: Gloire! » (3-9) La Parole, c’est la Voix de Dieu. Nous aussi, nous avons une voix. Elle n’est pas créatrice mais elle est porteuse de sens. En cela, elle est en partie à la ressemblance de la Voix de Dieu. Et qu’est-ce qu’une voix ? Une voix n’est pas matérielle. Notre voix qui nous est si personnelle s’imprime dans et s’exprime au travers de vibrations de l’air. Il s’agit donc d’énergie. Cette partie de notre identité personnelle est énergie. Tout ce qui existe dans l’univers est constitué à partir de bosons et de fermions qui sont fondamentalement différents états d’énergie. Si l’on s’y arrête, si l’on comprend que la Parole est Voix, la voix étant véhiculée par de l’énergie, la phrase « Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle » n’est pas une allégorie poétique. Tout, absolument tout est effectivement constitué à partir de cette chose si insaisissable qu’est l’énergie. Comme le dit l’étymologie grecque, quelque chose qui travaille, qui agit de l’intérieur. Mais qu’est-ce que cette force qui constitue tout et qui anime tout ? Je l’ai appelée Θ dans cet article, comme vouloir en grec, comme Dieu en grec !

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