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L’interprète de Place des grands hommes était l’invité exceptionnel de l’émission de Sarah Lecœuvre et Olivier Nuc. Un grand moment diffusé ce samedi à 21 heures sur Le Figaro TV.
Passer la publicité Passer la publicitéLes festivités des 200 ans du Figaro ne pouvaient pas se tenir sans lui. Patrick Bruel était l’invité exceptionnel, ce jeudi, du « Live », émission délocalisée à l’occasion du bicentenaire sous la Nef du Grand Palais. Un moment d’une rare authenticité, rythmé par des titres phares de l’artiste, d’hier et d’aujourd’hui. Mais également, et comme d’habitude dans l’émission, par un entretien mené par Sarah Lecœuvre, accompagné par le chef du service musique, Olivier Nuc. Ce rendez-vous exceptionnel est diffusé ce samedi à 21 heures pour le plus grand bonheur des téléspectateurs de la chaîne du Figaro.
« Quel plaisir, quel honneur d’être là dans cet endroit extraordinaire », a déclaré l’artiste en remerciant la direction du Figaro. « On s’était dit rendez-vous dans 200 ans… », a-t-il lancé en amorce du deuxième titre prévu au programme, Place des grands hommes. Le chanteur a poursuivi avec un hommage au corps enseignant, mais aussi à la lecture, aux livres en interprétant L’Instit, issu de son dernier album. « Il y a des phrases qu’on n’oublie pas. “Sans la liberté de blâmer, il n’y a point d’éloge flatteur” : j’associe cette phrase au Figaro, mais aussi au parcours universitaire que j’ai eu la chance de suivre. C’est un hommage à ma maman, institutrice elle aussi. »
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Patrick Bruel a pu compter sur un public en liesse comptant plus de mille personnes, reprenant en chœur non seulement chaque refrain, couplet, tout en sautant sur place. Et les Bruel conquièrent les fans de père en fils. Léon Hesby, son fils cadet né en 2005, s’est lui aussi lancé en musique. Pourtant, ce dernier n’a pas pris le nom de son père, et ce pour une raison toute simple. « Il a une identité à prouver », a souligné Patrick Bruel. Et de poursuivre en émouvant le public : « C’est un jeu de mots marrant. Quand vous entendez “Hesby”, vous entendez “S” et “B”, pour Sthers et Bruel. Il a pris les initiales de ses parents et il en a fait un nom américain. »
Un bel anniversaire
Il s’est ensuite confié sur son fils aîné, Oscar, né en 2003. Le jeune homme évolue quant à lui dans le domaine des neurosciences. « C’est la tête de la famille. Les deux sont très brillants. Ils ont un sens du travail qui est extraordinaire. J’ai réussi à leur insuffler ça, avec leur mère », a-t-il déclaré tout en se questionnant d’où pouvait leur venir ce trait de caractère. « Ils tiennent de leur mère, pour sûr », a-t-il admis tendrement en faisant ici référence à son ex-épouse, Amanda Sthers, avec qui il a partagé sa vie entre 2004 et 2007, pendant trois ans de mariage.
L’homme de 66 ans fête, lui aussi cette année, un bel anniversaire : les 35 ans de son deuxième album, Alors regarde. « Le cercle des poètes disparus a été porteur, c’était un film référence, sur le champ des possibles, ce qu’un être peut faire quand il est accompagné et qu’il a autour de lui cette force et cette bienveillance. C’était ça que je voulais amener avec cet album. » Pour l’occasion, il se produira pour quatre soirées d’ores et déjà complètes, au Cirque d’Hiver Bouglione du 16 au 18 juin et le 8 octobre 2026 au Zénith de la Villette. En plus d’être chanteur et chef d’entreprise, il remontera également sur les planches du Théâtre Édouard-VII plus de quinze ans après Le Prénom, avec la pièce écrite par Samuel Benchetrit, Deuxième partie.


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