NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
La visite des écoles, le 3 septembre 2026, à l'occasion de la rentrée scolaire a fait remonter des souvenirs d'enfance au maire de Tonneins (Lot-et-Garonne), Denis Bertolaso.
Sur le même thèmeEcolesEducationRentrée scolaire
Par Lucie Vigué Publié le 11 sept. 2026 à 21h36
C’est une journée qu’il attendait avec impatience : la rentrée scolaire. Première institution à avoir reçu sa visite au lendemain de son élection, Denis Bertolaso, maire de Tonneins (Lot-et-Garonne), est allé à la rencontre des élèves de la commune, en se rendant dans chaque école. Un peu plus de 710 y sont inscrits dont 260 en maternelle. Ce qui lui a rappelé pas mal de souvenirs, tout comme à son adjoint Gabin Peyros.
Ils ont ce point commun d’avoir fréquenté la même école élémentaire, Jules Ferry, à quelques années d’intervalle. C’est d’ailleurs dans les couloirs de cet établissement que Le Républicain 47 – Actu.fr les a croisés, jeudi 3 septembre 2026, 48h après la rentrée.
Punis sous la cloche
« C’était ma classe ici… » glisse le maire en passant une tête dans une des classes. « Je me souviens de tous mes enseignants. Ils étaient formidables, extraordinaires » poursuit-il en les listant un à un.
C’est ici que j’ai vraiment commencé ma vie ! Je dois ma carrière à l’école de la République. »
Dans la cour, d’autres souvenirs remontent à la surface… notamment la présence d’une cloche. Et de s’étonner de la voir encore présente : « Quand on était puni, on devait se mettre sous cette cloche et attendre ».
Enfermé dans la cave
Des souvenirs en amenant d’autres, c’est dans un éclat de rire qu’il se livrait alors à une autre confidence. « Dans les années 60 ! Aujourd’hui, ça ferait scandale, mais un camarade, comme punition a été envoyé à la cave… et il a été oublié ».
Ne le voyant pas rentrer en fin de journée, la famille avait donné l’alerte… Et ce n’est qu’en soirée que le directeur de l’école a retrouvé l’écolier puni, qui attendait sagement, toujours à la cave.
Gabin Peyros, adjoint aux écoles, aussi se rappelle de l’époque où il fréquentait les bancs de Jules Ferry… « J’étais très timide. Je n’osais même pas demander à aller aux toilettes » confesse-t-il. Au point de devoir attendre de longues heures.
Personnalisez votre actualité en ajoutant vos villes et médias en favori avec Mon Actu.


1 week_ago
69

























.jpg)






French (CA)