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Dans la revue Nature, des chercheurs révèlent d’importants écarts entre les précédentes estimations d’émissions et les mesures de débris de polymères réalisées dans l’atmosphère.
La présence de plastique dans l’océan a été signalée pour la première fois dans les années 1970. Depuis, on en retrouve partout, que ce soit dans les milieux aquatiques, les sols, l’air, nos organismes comme ceux des autres êtres vivants. Une fois qu’il devient poussière, la quantité de plastique dans l’air est difficile à évaluer : ces particules de formes et de tailles différentes peuvent rester en suspension quelques minutes à une semaine et atteindre les régions les plus éloignées de l’Arctique et de l’Antarctique. Dans une étude publiée le 21 janvier dans la revue Nature, des scientifiques ont cherché à mieux quantifier les particules de moins de 5 mm de diamètre dans l’atmosphère.
« Il y a une dizaine d’années, on considérait que ces microplastiques étaient surtout un problème aquatique, explique Guy Brasseur, ancien directeur de l’Institut Max Planck de météorologie à Hambourg (qui n’a pas participé à l’étude). Puis on a fini par comprendre qu’ils passaient dans l’atmosphère…


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