Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

« Il faut de plus en plus de livres » : la réforme du financement scolaire inquiète

1 month_ago 57

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

« Il est tout à fait fondamental de pouvoir s’assurer que nos enfants aient accès à des livres à l’école », souligne d’entrée de jeu le professeur Olivier Dezutter, titulaire de la Chaire de recherche sur la littératie scolaire de l'Université de Sherbrooke.

Comme plusieurs personnalités politiques, dont le solidaire Gabriel Nadeau-Dubois et la libérale Madwa Nika-Cadet, il craint que la réforme du financement du milieu scolaire de la ministre Sonia Lebel entraîne une diminution des achats de livres dans les écoles.

La réforme prévoit que le nombre d’enveloppes budgétaires passe de 261 à 37. Parmi ces enveloppes fusionnées, la catégorie activités sportives, culturelles et sociales, qui regroupe huit enveloppes dont les programmes d'activité physique, les sorties en milieu culturel, les activités scientifiques et l'acquisition d'œuvres littéraires. Il reviendra donc aux établissements de choisir comment diviser cet argent.

Selon le professeur Olivier Dezutter, l'accès aux livres n’est pas acquis dans tous les foyers. Il y a encore de nombreuses familles dans lesquelles, pour toutes sortes de raisons, cette activité de partage de lecture avec les enfants ne se fait pas, raconte-t-il.

Olivier Dezutter sur le plateau du Téléjournal Estrie.

Le professeur Olivier Dezutter est titulaire de la Chaire de recherche sur la littératie scolaire de l'Université de Sherbrooke.

Photo : Radio-Canada / Charlotte Dubois

Il n’y a donc plus que l’école pour assurer la possibilité pour des enfants d’être en contact avec des livres.

La littérature à l’école

On ne mesure peut-être pas toujours si bien les enjeux de littératie au Québec, fait remarquer Véronique Grenier, autrice et enseignante en philosophie au Cégep de Sherbrooke.

Après 18 ans dans le milieu de l’enseignement, elle remarque des difficultés grandissantes chez ses élèves.

On le sent, le rapport aux textes est vraiment plus dur, à l’écrit aussi c’est vraiment plus dur. C’est pas rare que, presque tous mes élèves en fait, vont perdre tous les points pour la qualité du français, pointe l’enseignante.

Olivier Dezutter remarque aussi un goût pour la lecture qui varie, et qui serait statistiquement plus bas chez les garçons, dont la réussite scolaire préoccupe de plus en plus.

Ce n’est pas en ayant une mesure qui pourrait avoir un impact de diminuer l'accès aux livres dans les classes qu’on va travailler positivement pour favoriser la réussite des garçons, souligne le professeur.

Une enquête réalisée par la Chaire de recherche sur la littératie scolaire de l’Université de Sherbrooke s’est intéressée au contenu des bibliothèques dans les classes. L’âge moyen des collections qui sont dans les bibliothèques n’est pas celui qui serait recommandable, résume Olivier Dezutter.

Il faut de plus en plus de livres, il faut des livres récents. […] On a aussi essentiellement des livres de fictions alors qu’il faut varier les livres auxquels les élèves ont accès dans les classes. Il faudra bientôt aussi avec de nouveaux programmes de français qui encouragent l’introduction dans les classes de la littérature autochtone, ce qui est une chose essentielle, croit-il.

L’importance des livres plates

Véronique Grenier croit fondamentalement en l’importance de l’accès aux livres, d’entraîner le muscle de la lecture avec des œuvres qui plaisent, autant que d’autres plus difficiles.

Véronique Grenier au micro de la radio d'ICI Estrie.

Véronique Grenier est enseignante en philosophie au Cégep de Sherbrooke.

Photo : Radio-Canada / Julie Hachez

C’est comme ça que notre cerveau apprend et qu’il grandit. De se confronter à des choses qui sont difficiles, qui sont exigeantes, c’est là où est-ce qu'on apprend, souligne-t-elle.

Olivier Dezutter estime que le changement du mode de financement part d’une bonne intention du ministère, d’un besoin de souplesse des CSS. Mais je crois que la ministre n’a pas pris la pleine mesure des conséquences possiblement négatives de créer cette enveloppe unique, affirme-t-il.

Je crois qu’il faudrait vraiment que les ministres, à la fois le ministre de la Langue française, le ministre de la Culture et la ministre de l’Éducation se concertent pour faire de la lecture une véritable priorité nationale.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway