Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

«Il est sorti de son rôle» : une pétition lancée contre le président de l’Université de Bretagne qui a dénoncé l’accord PS-LFI à Brest

3 month_ago 37

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Par Clotilde Jégousse

Le 20 mars 2026 à 14h46

 les réactions cinglantes après les alliances du PS et des Écologistes avec LFI

Une pétition interne à l’université a été lancée contre Pascal Olivard, après que le président et ancien candidat centriste dans la ville a dénoncé un «accord contre nature» entre socialistes et insoumis pour le second tour de l’élection municipale.

Passer la publicité Passer la publicité

Pour quelque 300 enseignants, étudiants et personnels administratifs de l’Université de Bretagne occidentale, un président ne devrait pas dire ça. Depuis la parution dans la presse locale d’un communiqué de Pascal Olivard dénonçant une alliance «contre nature» entre le PS et LFI à Brest pour le second tour des élections municipales mardi 17 mars, la polémique enfle. Selon Ouest France, une pétition interne à l’université a été mise en ligne par la «communauté universitaire» pour dénoncer la prise de position du président de l’université.

Moins de vingt-quatre heures après les résultats du premier tour, le maire PS sortant de Brest François Cuillandre, arrivé sept points derrière son rival de la droite et du centre (23,80 % contre 30,24 %), décidait d’une «fusion technique» avec la France Insoumise, troisième du scrutin avec 15,39 %. Douze candidats LFI ont ainsi intégré l’unique de liste de gauche au second tour. En cas d’élection ils garderaient leur liberté de vote et ne participeraient pas à l’exécutif, sans être dans l’opposition non plus.

Passer la publicité

Une alliance d’appareils que Pascal Olivard, ancien candidat centriste aux élections municipales de 2020 dans la ville, a publiquement dénoncée. Dans un post Facebook, il a expliqué : «En 2024 je me suis exprimé contre l’extrême droite lors des législatives, considérant qu’elle ne porte pas les valeurs de la République. Aujourd’hui je m’exprime à nouveau, pour les mêmes raisons, mais pour l’autre extrême de l’échiquier qui n’incarne pas plus les valeurs de la République». Le même jour, le journal Le Télégramme a publié un communiqué dans lequel le président de l’UBO fustige «les élus et responsables LFI» dont il pointe qu’ils n’ont «jamais condamné les occupations illégales et les dégradations des locaux de l’université»survenus en mars 2025 dans ses locaux. «L’alliance annoncée entre ces deux listes pour le second tour de l’élection municipale est donc contre-nature, alors même que la collectivité [étiquetée PS, NDLR] a toujours soutenu son université», dénonce-t-il.

«Une telle ingérence équivaut à une consigne de vote»

Une prise de position notamment décriée par Nicolas Le Merrer, directeur du département de philosophie de l’université, qui s’est fait le porte-parole de signataires de la pétition auprès de France Info. «Il est sorti de son rôle. Pascal Olivard peut tout à fait avoir des opinions politiques et les exprimer, mais pas en tant que représentant d’une communauté universitaire. L’université est un lieu de pluralisme politique et de réflexion critique», a-t-il déclaré. Selon France Bleu Bretagne, la pétition lancée à l’UBO qualifie la prise de parole d’«ingérence dans le débat public» équivalant «de fait à une consigne de vote, fût-elle implicite».

De son côté, Pascal Olivard revendique le droit de «sortir de sa réserve quand la cause est importante et qu’elle remet sur la table les questions de respect des valeurs universitaires». Juridiquement, rien ne semble en tout cas l’en empêcher. À la différence des recteurs d’académie, nommés par l’État et tenus au devoir de neutralité, les présidents d’universités sont élus par leurs pairs, et bénéficient de plus d’autonomie y compris dans leur expression publique.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway