Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

"Il est en fureur": Donald Trump va-t-il lancer une guerre commerciale contre tous les pays opposés à sa guerre en Iran ?

4 month_ago 37

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Menacer de droits de douane les pays opposés à la politique américaine est devenu une marque de fabrique de l'ère Trump. Et une fois n'est pas coutume, alors que l'Espagne a annoncé qu'elle n'avait pas autorisé les États-Unis à utiliser les deux bases militaires américaines présentes en Espagne pour frapper l'Iran, cela a fortement déplu à Donald Trump. "L'Espagne a été terrible. Nous allons couper tout le commerce avec l'Espagne. Nous ne voulons rien avoir à faire avec l'Espagne", a alors déclaré Donald Trump lors d'une rencontre à la Maison-Blanche avec son homologue, le chancelier allemand Friedrich Merz.

President Donald Trump, right, talks with German Chancellor Friedrich Merz during a meeting in the Oval Office at the White House, Tuesday, March 3, 2026, in Washington. (AP Photo/Mark Schiefelbein)Le président américain a tenu une conférence de presse avec le chancelier allemand Friedrich Merz. ©Copyright 2026 The Associated Press. All rights reserved.

Et pour montrer son désaccord, le locataire de la Maison-Blanche vient de dévoiler une nouvelle méthode : la menace de l'arrêt pur et simple de tout commerce. "C'est totalement illégal", souligne toutefois Eric Dor, directeur des études économiques à l'IESEG School of management, Paris et Lille.

Les menaces commerciales, l'arme préférée de Trump

"Ce n'est évidemment pas nouveau, le président américain avait déjà menacé le Danemark de droits de douane spécifiques lors de la crise autour du Groenland", continue Eric Dor. "Ces menaces nous rendent démunis dans la mesure où, normalement, le commerce extérieur est justement unifié pour l'ensemble des 27 pays de l'Union européenne".

"Ces extrémistes de gauche ont commis une erreur catastrophique" : l'IA Anthropic, détestée par Trump mais tout de même utilisée pour frapper l'Iran

En effet, tout ce qui touche au commerce est réglementé par des règles européennes très strictes, qui imposent notamment la réciprocité des droits de douane entre tous les États membres. "C'est vraiment le principe même de l'Union douanière. Imposer cette mesure à un seul pays, dans ce cas-ci l'Espagne, est donc totalement illégal, discriminatoire et n'a vraiment aucun sens", continue le directeur des études. De plus, il convient également de rappeler que la Cour suprême américaine a jugé il y a quelques semaines que les droits de douane instaurés par le président américain étaient, eux-mêmes, illégaux.

guillement

"C'est une erreur de céder par peur, car cela encore Trump à toujours aller plus loin. Et dans tous les cas, nous perdons toujours"

Un jeu dangereux pour l'Espagne ?

Toutefois, si par n'importe quel moyen Donald Trump parvenait tout de même à mettre sa menace à exécution, l'impact resterait mesuré pour l'économie espagnole. En 2025, les États-Unis ne représentaient "que" 4,2 % des exportations espagnoles. Celles-ci concernent principalement des médicaments et autres produits pharmaceutiques, ainsi que des équipements industriels comme des transformateurs électriques.

"Dans le pire des cas, l'Espagne pourrait faire transiter ses exportations vers la France, la Belgique ou encore le Portugal avant qu'elles ne soient réexportées vers les États-Unis", analyse Eric Dor.

L'économiste affirme tout de même que si les États-Unis voulaient réellement mettre en œuvre cette idée, ils en auraient les moyens. Il ajoute que Washington ne suit de toute façon aucune logique économique constante et légale en la matière, et qu'une telle décision ne serait finalement pas très différente de ses pratiques habituelles. Du côté du gouvernement espagnol, on affirme que "si l'administration américaine souhaite réviser la relation, elle devra le faire en respectant l'autonomie des entreprises privées, le droit international et les accords bilatéraux entre l'Union européenne et les États-Unis".

Droits de douane recalés par la Cour suprême américaine : les entreprises belges pourront-elles être indemnisées ?

Le Royaume-Uni, également dans le viseur

Même son de cloche pour le Royaume-Uni. Selon Donald Trump, le pays aurait mis "beaucoup trop de temps" à autoriser l'usage d'une base militaire américaine localisée sur une île britannique dans le cadre de la guerre contre l'Iran, une décision qui, toujours selon le président américain, a désormais détérioré la relation entre les deux pays.

Si la menace commerciale n'a pas encore été formellement brandie, elle pourrait toutefois être d'autant plus simple à appliquer, car le Royaume-Uni, ne faisant pas partie des accords européens, dispose de ses propres traités commerciaux avec les États-Unis. "Trump en veut beaucoup aux Britanniques qui refusent de participer à cette guerre. Ceux-ci considèrent en effet que cette guerre est illégale, ce qui met Trump en fureur. Donc on peut imaginer qu'ils s'en prennent à une série de pays qui sont opposés à sa politique au Moyen-Orient, notamment en jouant sur le commerce. C'est une possibilité", estime Eric Dor.

"Le courage de prendre des mesures globales"

Pour le directeur des études, la position de l'Union européenne doit maintenant être claire : "La seule solution est d'avoir le courage de prendre des mesures globales au sein de l'UE, comme des mesures de rétorsion contre les États-Unis. Cela provoquera évidemment des dégâts. Mais c'est une erreur de céder par peur, car cela encourage Trump à toujours aller plus loin. Et dans tous les cas, nous perdons toujours", affirme-t-il.

Guerre au Moyen-Orient : comment les entreprises belges peuvent éviter les licenciements

Pour l'heure, les réactions européennes restent en tout cas prudentes. Le vice-président de la Commission européenne, Stéphane Séjourné, a néanmoins affirmé que "toute menace commerciale à l'encontre d'un État membre est une menace contre l'Union européenne". De son côté, le président du Conseil européen, Antonio Costa, a déclaré sur Bluesky que l'UE "veillera toujours à ce que les intérêts de ses États membres soient pleinement protégés". Du côté français, le président Emmanuel Macron a également exprimé sa solidarité au Premier ministre espagnol.

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway