NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Un homme de 46 ans a été jugé par le tribunal du Mans (Sarthe), le 9 septembre 2026, pour avoir commis, le 27 mars 2024, des vols à l’arraché au Mans.
Sur le même thèmeTribunal du MansArticle réservé aux abonnés S'abonner

Par Rédaction Le Mans Publié le 13 sept. 2026 à 20h44
Ce sont deux vols à l’arraché, dont un particulièrement violent, qui ont connu leur épilogue devant le tribunal du Mans (Sarthe), mercredi 9 septembre 2026.
Les faits remontent au 27 mars 2024. Ce jour-là, deux femmes de 80 et 83 ans sont agressées au Mans par un homme encagoulé qui leur arrache violemment leurs sacs à main. L’une des femmes se blesse à la hanche en tombant pendant le vol, mais remarque que son agresseur a laissé tomber un cutter.
Intervenus rapidement, les policiers retrouvent, en plus du cutter de l’agresseur, le sac à main de l’une des victimes. Les analyses du cutter et du sac à main permettent de retrouver des traces d’ADN appartenant à un homme qui est finalement retrouvé… en prison !
« Il y avait de l’ADN sur le cutter, il a pu se retrouver sur le sac »
Devant le tribunal, le prévenu, dont le casier judiciaire comporte 27 mentions, notamment pour des faits de violences et de vols, conteste les faits qui lui sont reprochés.
« Je n’ai pas commis ces actes-là », conteste le prévenu, un homme grand, athlétique, tout de noir vêtu.
« Comment expliquez-vous alors que votre ADN ait été retrouvé sur l’anse du sac à main et sur le cutter ? », demande alors la présidente du tribunal.
« Il y avait de l’ADN sur le cutter, il a pu se retrouver sur le sac », répond calmement le prévenu, qui explique que le cutter est bien à lui, mais qu’il n’était plus en sa possession, sans doute perdu ou volé… « Une autre personne a dû se servir de mon cutter. »
« Des motifs crapuleux »
Le tribunal lui fait tout de même remarquer que le mari de l’une de ses victimes, présent lors du vol à l’arraché, a donné une description physique de l’agresseur de sa femme qui correspond parfaitement à la sienne…
Évoquant « des faits commis avec violence pour des motifs crapuleux », le procureur est revenu sur le choix des victimes : « Ce n’est pas pour rien que l’on s’en prend à des personnes d’un certain âge. » Il a requis trois ans de prison ferme, avec délivrance d’un mandat de dépôt à l’encontre du prévenu.
Quant à l’avocate du prévenu, elle a plaidé la relaxe, estimant que rien ne permettait d’accuser irréfutablement son client.
Trois ans de prison
Suivant les réquisitions du procureur, le tribunal a condamné le prévenu à trois ans de prison ferme, avec délivrance d’un mandat de dépôt.
Personnalisez votre actualité en ajoutant vos villes et médias en favori avec Mon Actu.


1 week_ago
48



























.jpg)






French (CA)