Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

«Histoire de jouets 5» : l’art encore maîtrisé des suites

1 week_ago 21

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Faut-il vraiment représenter le concept magistral à la base de cette épopée ? Les films d’animation de la série Histoire de jouets (Toy Story) s’organisent autour de cette fabuleuse convention narrative, empruntée à Hoffmann et à son Casse-noisette (1816), voulant que les jouets s’animent dès que les humains ne les voient pas. Ils ont une conscience, des émotions, une personnalité et forment une minisociété organisée autour de cette règle de base de ne jamais (ou presque) prendre vie en présence des adultes ou des enfants.

Le premier film, datant de 1995, racontait l’introduction perturbante pour le vintage shérif Woody du très moderne cosmonaute Buzz dans le groupe des jouets du jeune Andy. Le deuxième film suivait l’enlèvement de Woody par un collectionneur et introduisait l’adorable cow-girl Jessie. Le troisième volet racontait les mésaventures du groupe prisonnier d’une garderie sous la botte d’un toutou tyran, puis heureusement léguée à la petite Bonnie. Au quatrième tour, pendant un voyage en camping-car de la famille de Bonnie, Woody retrouvait son amoureuse, la Bergère, dans une fête foraine endiablée.

Nous voici donc à la cinquième version. Woody (doublé par Tom Hanks en version originale), Buzz (Tim Allen), Jessie (Joan Cusack) et les autres personnages iconiques (dont les Patates, toujours genrées) sont maintenant face à une crise existentielle : Bonnie, toujours timide et solitaire, mais débordante d’imagination, a reçu en cadeau une nouvelle tablette électronique baptisée Lilypad. Comme tous les enfants, la fillette délaisse ses jouets pour se river à l’écran connecté. Pour eux, « c’est l’extinction, une seconde fois », comme le résume bien le dinosaure Rex, toujours aussi peureux. Un autre personnage observe que si les jouets ne servent qu’à jouer, la technologie, elle, sert à tout.

Le canevas se complique et il ne faut pas trop en dire pour ne rien divulgâcher. On peut au moins souligner que de nouveaux personnages apparaissent, des ancêtres électroniques rendus obsolètes, dont Smarty Pants, en forme de crochet et de rouleau de papier de toilette qui servait autrefois à entraîner les enfants à la propreté. Après des années passées dans un cabanon, il est étonné et fier de découvrir que sa propriétaire devenue grande va au petit coin toute seule. L’animateur humoriste Conan O’Brien lui prête sa voix en anglais.

L’apparition un peu tardive de Woody, qui se consacre maintenant au sauvetage des jouets abandonnés, permet aussi de multiplier les blagues un peu faciles. Le cow-boy vieillissant a maintenant développé une tonsure et fait de la bedaine.

Le shérif au centre des films précédents laisse maintenant toute la place à Jessie, véritable protagoniste de l’opus. En fait, toute l’histoire oscille autour de personnages féminins forts attachants, des filles comme des jouets. Le film peut aussi compter sur la participation de Taylor Swift, qui a écrit la chanson thème, I Knew It, I Knew You. Désolé de décevoir les swifties (y compris au Devoir), mais You’ve Got a Friend in Me (Para el Buzz en espagnol) en version festive et flamenco par le groupe Gipsy Kings demeure au top.

Entre divertissement et réflexion

La saga doit son immense succès planétaire à un mélange bien dosé de prouesses techniques (Histoire de jouets a été le premier long métrage entièrement réalisé en images de synthèse) et de profondeur émotionnelle. Les scénarios explorent avec finesse des thèmes comme l’amitié, la peur de l’abandon, la nostalgie. Le cinquième épisode rajoute des réflexions sur les différents âges de l’enfance, la transmission intergénérationnelle et l’influence même des jouets et de l’imagination sur la vie entière.

En poursuivant dans cette veine très porteuse, tout en divertissant les grands et les petits, la nouvelle suite aborde donc en plus très franchement et frontalement le problème de société de la dépendance aux écrans, des relations en ligne factices et des conséquences réelles de ce basculement massif dans le virtuel. Les débats autour de ces problèmes s’intensifient fortement, passant d’une préoccupation parentale à un enjeu de santé publique concernant la santé mentale, l’isolement ou le manque d’activité physique. Le fait que cette série pour la famille on ne peut plus de l’âge numérique s’attaque aux effets pervers de l’envahissement destructeur des écrans ajoute une sympathique ironie.

On peut le redire autrement : Histoire de jouets 5 répond aux hautes attentes cinématographiques et divertit, en plus de faire réfléchir sur un problème social contemporain. Qui dit mieux, franchement, pour un film pour tous ?

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway