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TRIBUNE - Quand la droite, le centre et la gauche n’ont plus grand-chose à dire, la droite met en avant le barrage à la gauche, la gauche le barrage à la droite et le centre le barrage aux extrêmes, déplore l’ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy*, qui voit dans l’union autour d’une candidature unique le symptôme d’une politique du vide ne parvenant plus à recueillir une majorité d’adhésion.
Passer la publicité*Dernier livre paru : « À la septième fois, les murailles tombèrent » (Éditions du Rocher, 2023).
Quand la politique n’arrive plus à susciter l’adhésion parce qu’elle ne trouve plus les idées et les mots qui parlent aux cœurs et aux intelligences, à droite comme à gauche ou au centre, beaucoup ne voient plus de planche de salut pour ce qu’ils considèrent comme leur camp que dans l’union autour d’une candidature unique. Gare à celui qui n’y souscrit pas ! Additionner les électorats, sur le papier, a l’air si simple et si logique. Sauf que cela ne l’est pas.
L’union de la gauche ? On sait à peu près ce que cela pourrait être : en 1936, le Front populaire, c’étaient les socialistes, les radicaux et les communistes, aujourd’hui, l’union de la gauche, ce serait Place publique, les radicaux de gauche, les socialistes, les Écologistes, les communistes et les Insoumis. Mais elle bute sur le fait qu’il y a idéologiquement plusieurs gauches. Il y a une première gauche et une…


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