NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
La version audio de cet article est générée par la synthèse vocale, une technologie basée sur l’intelligence artificielle.
Jim Lee commence sa journée en s’entraînant et en effectuant des tâches ménagères. Quelques fois par semaine, il conduit par la suite jusqu’à un champ de tir près de son domicile à Mississauga afin de tirer sur des cibles avec une arme de poing.
M. Lee a obtenu son permis d’arme à feu l’année dernière et le tir est devenu un passe-temps à la retraite. C’est vraiment exaltant, dit-il.
Le cas de Jim Lee fait partie d’une tendance plus large. Les demandes de permis d’arme à feu sont à la hausse dans la dernière décennie dans la région du Grand Toronto et de Hamilton (GTHA) et particulièrement dans la région de Peel, où réside le retraité.
Les données de la GRC montrent que les demandes ont augmenté de 49 % dans le GTHA entre 2016 et 2025. Durant cette période, elles sont en hausse de 110 % dans la région de Peel.
Ces données comprennent les demandes de permis de possession et d'acquisition (PPA), qui permettent aux gens et aux entreprises de posséder des armes sans restrictions, tels que les carabines et les fusils de chasse. Elles comprennent aussi les demandes de PPA pour des armes à autorisation restreinte. La plupart des demandes sont pour les deux.
Les facteurs contribuant à cette croissance des demandes ne sont pas connus, bien que l’intérêt grandissant pour le tir sportif semble représenter une partie de la réponse. Des membres de l’industrie notent aussi que plus de jeunes et de femmes s’y intéressent.
Plusieurs vérifications
Pour obtenir un PPA, les demandeurs doivent suivre le Cours canadien de sécurité dans le maniement des armes à feu — ainsi que Cours canadien de sécurité dans le maniement des armes à feu à autorisation restreinte, pour les armes de ce type —, faire l’objet d’une vérification des antécédents et fournir des renseignements sur leurs relations et leur santé mentale.
Les demandeurs doivent aussi fournir des références et les conjointes ou conjoints — actuels et passés — nécessitent d’être informés par rapport à la demande. Les données de la GRC incluent toutes les demandes reçues, y compris celles qui n’ont pas été approuvées.
Les détenteurs d’un PPA doivent renouveler leur permis tous les cinq ans. Les renouvellements de routine ne sont pas inclus dans les données, mais les données comprennent les demandeurs dont le permis avait atteint sa date d’expiration.
Le Canada comptait 2 473 661 détenteurs de permis d’arme à feu l’an dernier, d’après la GRC, bien que tous ne possèdent pas nécessairement une arme. Le registre des armes d’épaule a été aboli en 2012, donc il n’est pas possible de connaître le nombre de propriétaires d’armes sans restrictions.
Les causes de la hausse inconnues
La hausse des demandes est considérable, mais les causes de la hausse sont moins claires, car les demandes de PPA ne requièrent pas d’expliquer les motifs de la demande.
Le Programme canadien des armes à feu (PCAF) ne peut spéculer sur les causes ou les facteurs externes qui pourraient avoir un effet sur les tendances à un point en particulier dans un lieu en particulier, dit la porte-parole de la GRC Robin Percival par courriel.

David Wall est le directeur général du Service d’éducation sur la sécurité des armes à feu de l’Ontario.
Photo : Avec l'autorisation de David Wall
David Wall, directeur général du Service d’éducation sur la sécurité des armes à feu de l’Ontario (SESAFO), qui donne les cours obligatoires pour les demandeurs de permis PPA, ne peut que spéculer par rapport aux causes de cette augmentation. Il pense que le temps libre durant la pandémie, l’immigration et la croissance de la population sont des facteurs.
De façon anecdotique, il note qu’il constate que plus de femmes, de jeunes et de nouveaux arrivants suivent les cours, et que la plupart d’entre eux sont intéressés par le tir sportif.
Il y a vingt ans, c’était davantage la chasse, mais les temps ont changé, dit-il.
M. Wall affirme que ses instructeurs n’entendent pas parler de gens qui veulent une arme à feu à des fins d'autodéfense. Il n’est pas légal au Canada de porter une arme à feu pour l’autodéfense, bien qu’il peut être légal de s’en servir pour l’autodéfense dans une urgence, selon des conditions spécifiques.
Avec les renseignements de Sarah MacMillan et Angelina King de CBC News


5 hour_ago
13



























.jpg)






French (CA)