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CONTRE-POINT - La crainte porte sur les conséquences en rafale qui entraîneraient une crise économique généralisée conjuguant, comme dans les années 1970 et 1980, une forte inflation et un retour du chômage de masse.
Passer la publicitéComment prévoir l’affiche et, plus encore, le résultat de l’élection présidentielle dans un an quand nul ne peut savoir quelle sera la situation géopolitique et économique dans quelques semaines, voire dans quelques jours ? Dans les ministères, mais aussi dans les équipes de postulants à l’Élysée, l’entretien accordé au Figaro par Fatih Birol, le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie, a fait l’effet d’une douche froide.
Que faut-il faire aujourd’hui, que faudra-t-il faire demain si, comme il le dit, la crise économique provoquée par la guerre en Iran dépasse par son ampleur l’impact des chocs pétroliers de 1973, 1979 et 2022 « réunis » ? Le casse-tête concerne d’abord le gouvernement en place. Si personne ne peut lui imputer la responsabilité du blocage des approvisionnements pétroliers, c’est lui qui est comptable aux yeux de l’opinion des efforts faits pour en atténuer les effets sur la vie des Français.
«Les mesures conjoncturelles seront en toute hypothèse insuffisantes»
Sébastien Lecornu s’en tient au refus de toute stratégie…


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