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CONTRE-POINT - Au regard des sondages, le fondateur de Place publique n’a pas à rougir de la comparaison avec son aîné tonitruant. Les deux hommes sont à égalité. D’où vient alors ce sentiment que l’élan est du côté du quadruple candidat à l’Élysée ?
Passer la publicitéUn meeting réussi, mais pas un meeting événement. Aux Docks d’Aubervilliers, Raphaël Glucksmann a réuni du monde, affiché sa « détermination », attiré quelques figures de la gauche modérée et égrené tous les fondamentaux programmatiques de la gauche (la taxation des riches, l’école publique, les inégalités…). Mission accomplie donc, mais loin de la démonstration de force de Jean-Luc Mélenchon à Saint-Denis.
Glucksmann cherche à convaincre, Mélenchon veut impressionner. Or, dans la phase de précampagne, l’image compte. L’avantage est à celui qui donne le ton, crée l’événement et donne le sentiment d’une dynamique. Au regard des sondages, le fondateur de Place publique n’a pas à rougir de la comparaison avec son aîné tonitruant. Les deux hommes sont à égalité. D’où vient alors ce sentiment que l’élan est du côté du quadruple candidat à l’Élysée ?
D’un côté l’offre est claire, de l’autre elle reste conditionnelle. Mélenchon est officiellement candidat quand Glucksmann s’est donné encore…


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