Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Guerre en Ukraine. Otan : les soutiens de Kiev s'engagent sur 70 milliards d'euros d'aide militaire

5 day_ago 14

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Les pays européens de l'Otan et le Canada vont s'engager, à l'occasion du sommet de l'Alliance qui se tiendra la semaine prochaine à Ankara (Turquie), à fournir 70 milliards d'euros d'aide militaire à l'Ukraine en 2026 comme en 2027. Les pays de l'Otan, sans les États-Unis, ont confirmé cet engagement cette semaine, lors des dernières réunions préparatoires à ce sommet de l'Alliance dans la capitale turque, où cette décision sera formellement annoncée, a-t-on appris ce vendredi de sources diplomatiques. « Le sommet de l'Otan sera aussi l'occasion de réaffirmer le soutien en équipements, et le soutien sonnant et trébuchant des alliés à l'Ukraine », s'est ainsi félicitée vendredi une source proche de la présidence française. Ces 140 milliards sur deux ans comprennent les 60 milliards d'euros d'aide militaire que l'Union européenne s'est engagée à prêter à l'Ukraine en 2026 et 2027, soit 30 milliards chaque année.

Le Canada et les pays européens de l'Otan, dont 23 sont aussi membres de l'UE, vont donc verser de leur côté quelque 40 milliards d'euros, en 2026, et au moins autant en 2027, selon ces sources. Ce chiffre est identique à celui sur lequel l'Otan , Etats-Unis compris, s'était engagée il y a deux ans avant le sommet de Washington. Européens et Canadiens sont désormais seuls à aider financièrement l'Ukraine, les Etats-Unis ayant décidé de fermer le robinet, depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche. 

Renouveler l'engagement 

L’Allemagne, désormais principal soutien de l'Ukraine, avait plaidé pour que les alliés de Kiev renouvellent leur engagement cette année et l'année prochaine. Le secrétaire général de l'Otan Mark Rutte avait un moment évoqué une contribution des Alliés à hauteur de 0,25% de leur Produit intérieur brut (PIB), mais plusieurs pays, dont la France, s'y sont opposés.  D'autres pays, aux moyens budgétaires plus importants, soutenaient en revanche cette initiative qui aurait aussi eu le mérite, selon eux, d'assurer un partage plus équitable du fardeau, en le rendant proportionnel au PIB de chaque pays. La France est régulièrement montrée du doigt par certaines capitales européennes, pour la faiblesse de son aide financière à l'Ukraine. Paris se défend en assurant aider Kiev autrement, en prenant par exemple la tête avec la Grande-Bretagne d'une coalition de pays volontaires prêts à donner à l'Ukraine des garanties de sécurité suffisantes une fois la guerre avec la Russie terminée. 

Les États-Unis de Donald Trump estiment de leur côté que c'est aux Européens de financer l'Ukraine. Pour autant, ils continuent à aider l'Ukraine dans la guerre contre la Russie, en fournissant par exemple du renseignement militaire. Ils livrent également des armes à Kiev, dont des missiles Patriot dans le cadre d'un programme financé par les Européens. Les missiles Patriot, de fabrication américaine, sont indispensables à la défense aérienne ukrainienne pour intercepter les missiles balistiques russes. Or, Moscou a récemment intensifié ses attaques contre les villes et les infrastructures en Ukraine, avec un recours accru aux missiles balistiques.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky, attendu la semaine prochaine à Ankara, a déjà réclamé à plusieurs reprises de ses alliés qu'ils augmentent sensiblement les livraisons de systèmes de défense aérienne, y compris des missiles Patriot. Il ne sera toutefois pas présent lors du sommet mercredi matin, mais doit assister à un dîner de travail mardi soir à Ankara avec les ministres de la Défense de l'Alliance.  Les pays européens de l'Otan espèrent néanmoins que le changement d'attitude de Donald Trump, qui a semblé plus favorable à l'Ukraine lors du sommet du G7 à Evian, en France, à la mi-mai, se confirmera à Ankara.

La Russie poursuit son incursion dans l'est de l'Ukraine

En parralèle, le Kremlin a revendiqué vendredi la prise par l'armée russe de la ville de Kostyantynivka dans l'est de l'Ukraine, position fortifiée des forces de Kiev située sur la route menant vers les dernières grandes villes du Donbass encore sous contrôle ukrainien. « Kostyantynivka a été entièrement prise. La ville est désormais entièrement sous notre contrôle », a affirmé aux journalistes le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, annonçant que le président Vladimir Poutine s'était entretenu avec les militaires à ce sujet.

La bataille pour cette cité qui comptait environ 78.000 habitants avant la guerre se déroule depuis fin 2025, lorsque les soldats russes ont commencé à s'infiltrer dans la ville, et constitue actuellement l'effort principal russe sur un front long de plus de 1.000 kilomètres. Kostyantynivka est l'un des derniers verrous sur le chemin vers les grandes villes de Kramatorsk et Sloviansk, sous contrôle ukrainien, dont la capture est l'objectif ultime du Kremlin dans le Donbass.

Selon M. Peskov, Vladimir Poutine s'est rendu sur un point de commandement de l'armée russe, où il a écouté le rapport de son état-major et remercié les soldats russes. Selon M. Peskov, les forces russes contrôlent aussi désormais la totalité de la région de Lougansk dans l'est de l'Ukraine, l'une des deux régions qui constituent le Donbass, objectif affiché par Moscou.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway