Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Guerre du Golfe : comment l’Australie a frôlé la pénurie de carburant

3 week_ago 30

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Ajouter Le Figaro
à vos sources préférées

Avec des stocks aussi faibles, Don Farrell reconnaît avoir passé l’essentiel de son temps, ces trois derniers mois, à s’assurer que la grande île aux 28 millions d’habitants « dispose de suffisamment d’essence, de diesel, de kérosène et d’engrais ».

Avec des stocks aussi faibles, Don Farrell reconnaît avoir passé l’essentiel de son temps, ces trois derniers mois, à s’assurer que la grande île aux 28 millions d’habitants « dispose de suffisamment d’essence, de diesel, de kérosène et d’engrais ». Hollie Adams / REUTERS

L’île continent ne disposait que de trente jours de stocks pétroliers au début du conflit. Son ministre du Commerce raconte comment le gouvernement a sécurisé les approvisionnements. Ce qui n’empêche pas l’inflation de sévir.

Passer la publicité Passer la publicité

L’Australie a beau être le 7e producteur de gaz naturel du monde, le 3e exportateur de gaz naturel liquéfié (GNL) et regorger de matières premières stratégiques dans son sous-sol, elle a été sérieusement menacée d’une pénurie de carburant au début de la guerre en Iran. La raison ? « Nous avions trente jours de stocks » seulement de produits pétroliers, explique Don Farrell, le ministre australien du Commerce, de passage à Paris cette semaine. L’Australie est pourtant un des trente États membres de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) qui requiert que chaque pays dispose en permanence de stocks stratégiques équivalents à 90 jours de consommation. Don Farrell, membre du gouvernement travailliste d’Anthony Albanese, reporte la faute sur les précédents exécutifs « qui ont simplement décidé qu’ils n’étaient pas prêts à investir les 20 milliards de dollars (australiens, soit 12 milliards d’euros) nécessaires pour remplir cet objectif ».

Avec des stocks aussi faibles, Don Farrell reconnaît avoir passé l’essentiel de son temps, ces trois derniers mois, à s’assurer que la grande île aux 28 millions d’habitants « dispose de suffisamment d’essence, de diesel, de kérosène et d’engrais ». Dans les toutes premières semaines de blocus du détroit d’Ormuz, les ruées sur les stations-service ont provoqué des pénuries, localement, notamment de diesel pour les tracteurs agricoles, précise le ministre australien. Il a employé un instrument financier placé sous sa responsabilité, Export Finance Australia, qui a permis d’avancer de l’argent à des compagnies pétrolières afin qu’elles achètent, partout où elles étaient disponibles, des cargaisons de brut ou de produits raffinés. « Nous étions globalement aussi dépendants du Golfe que des pays asiatiques comme Singapour, le Japon ou la Corée », expose Don Farrell, venu à Paris pour rencontrer ses homologues de l’OCDE. Canberra a utilisé toutes les ficelles, pour assurer sa sécurité d’approvisionnement. Par exemple en livrant à Singapour du GNL dont la cité-État a besoin pour faire fonctionner ses raffineries, en échange de carburants produits par ces mêmes raffineries. Le gouvernement australien indique qu’au 5 juin, il a sécurisé 700 millions de litres de diesel, 155 millions de litres de kérosène et 200 000 tonnes d’engrais grâce au dispositif Export Finance Australia. Les stocks sont ainsi remontés à 45 jours, affirme Don Farrell.

À lire aussi En Corse, le blocage des dépôts de carburant provoque un début de pénurie dans les stations-service

Passer la publicité

Baisse des taxes sur l’essence

La sécurisation des approvisionnements en produits pétroliers n’a pas empêché, en Australie comme ailleurs, la flambée des prix. Dans sa dernière décision de politique monétaire, la banque centrale rappelait que l’inflation avait atteint 4,6 % en mars. Elle a relevé son taux directeur, de 0,25 % à 4,25 %. Pour défendre le pouvoir d’achat des ménages, le gouvernement de Canberra a pris l’une de ces mesures critiquées par le FMI car non ciblée : abaisser l’accise (taxe sur les carburants) de 30 centimes. Effet notable de la guerre du Golfe dans ce pays des gros SUV et de l’avion roi, Don Farrell a observé une « bascule significative vers les véhicules électriques ».

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway