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Le délégué général de TLF Overseas explique que la situation pourrait notamment impacter les secteurs du luxe, des vins et spiritueux, produits laitiers ou encore fruits et légumes.
Publié le 03/03/2026 16:52
Temps de lecture : 1min
Un porte-containers. (Image d'illustration) (BAY ISMOYO / AFP)
"Ce qui serait terrible c'est la pérennisation de ce conflit", a mis en garde mardi 3 mars sur franceinfo François Daniel, le délégué général de TLF Overseas, la branche import-export de l'Union des entreprises transport et logistique de France, alors que l'Iran a fermé samedi le détroit d'Ormuz.
Comme le rappelle François Daniel, le détroit d'Ormuz est un "corridor stratégique sur les grandes routes maritimes reliant l'Asie à l'Europe". Mais c'est sur le trafic aérien pour le moment que les conséquences sont les plus visibles, explique le délégué général de TLF Overseas : "En l'espace de 24 heures, 20 000 vols ont été retardés, plus de 2 000 vols ont été annulés et ça représente 13% de la capacité totale cargo du fret aérien qui est impacté."
Mais toutes les entreprises qui ont "un modèle économique qui est fondé sur l'export vers le marché du Golfe persique" pourraient bientôt pâtir de cette situation, explique François Daniel. Et de détailler : "Ce sont par exemple les secteurs des vins et spiritueux, les produits laitiers, le poulet, les fruits et légumes, le secteur du luxe, etc." Pour autant, le délégué général de la branche import-export de l'Union des entreprises transport et logistique de France se veut rassurant : "On sait aujourd'hui qu'on est dépendants d'une mondialisation, le secteur saura se montrer résilient et s'adapter mais la question c'est à quel prix et à quelle vitesse ?"


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