Au huitième jour de la guerre au Moyen-Orient, les frappes israéliennes se sont poursuivies ce samedi sur l'Iran. Le pays ne se rendra pas, a déclaré le président Massoud Pezeshkian. Des explosions ont été entendues ce samedi soir à Jérusalem. Les sirènes ont également retenti à Tel Aviv. Le correspondant d'Europe 1 revient sur comment la population vit ces événements.
La guerre se poursuit au Moyen-Orient. Au huitième jour du conflit, Israël a mené des frappes contre l'Iran. Le régime de Téhéran y a répondu. Et à Tel Aviv, la population vit avec un certain stress même si les habitants ont l'habitude désormais des frappes et de la guerre.
Les mesures de sécurité en vigueur depuis le début de la guerre maintenues
La ville a été ciblée neuf fois ce samedi. Des frappes qui ont obligé la population à se rendre dans les abris même si les engins ont tous été interceptés par le Dôme de Fer. Quand l'Iran mène des frappes, la population reçoit une première alerte sur son téléphone qui prévient que les frappes sont imminentes.
Puis, il y a un délai de huit minutes pour se rendre dans les abris situés dans les sous-sols des immeubles, mais aussi dans les métros, les parkings souterrains. Mais désormais, la population ressent une certaine préoccupation des autorités puisque les mesures de sécurité en vigueur depuis le début de la guerre devaient être levées ce samedi, elles sont finalement maintenues.
Concrètement, cela veut dire que les écoles restent fermées, qu'un retour au travail est possible uniquement dans les entreprises qui disposent d'un abri et les rassemblements de plus de 50 personnes sont toujours interdits.
La crainte également est de voir que l'Iran intensifie ses frappes de missiles sur Israël, notamment si Téhéran mobilise les ressources qu'elle déploie actuellement contre le Golfe contre Israël. L'espace aérien israélien reste de fait partiellement fermé. Aucun départ n'est prévu pour le moment de l'aéroport international de Ben Gurion.


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