Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Grosse-Île perd la moitié de ses conseillers municipaux

2 month_ago 24

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Deux des quatre conseillers municipaux de Grosse-Île, aux îles de la Madeleine, ont démissionné dans les dernières semaines. Les tensions entourant le controversé projet de parc éolien de Grosse-Île ne sont pas étrangères à la situation.

Le conseiller Dale Clarke a remis sa démission le 17 mars et David Burke, le 31 mars, à peine cinq mois après avoir commencé leur mandat d’élu.

C’est trop pour moi, trop de stress.

David Burke explique que le temps à consacrer à ses fonctions de conseiller était plus grand qu’anticipé, notamment en raison du débat entourant le projet de parc éolien de Grosse-Île.

Quand j’ai déposé ma candidature, on m’avait dit que c’était une réunion, maximum deux par mois, mais le dossier du parc éolien a alourdi la charge, dit-il, en soulignant qu’il s’implique déjà bénévolement dans plusieurs autres organisations, notamment à titre de président de la Inshore Fisherman Association.

David Burke lors de son assermentation en 2025.

Le conseiller David Burke indique que le dossier du parc éolien a été la cause d'un stress.

Photo : Facebook de la Municipalité de Grosse-Île

Au moment de publier ces lignes, le conseiller démissionnaire Dale Clarke n’avait pas donné suite à la demande d’entrevue de Radio-Canada.

Malgré les démissions, le conseil municipal de Grosse-Île conserve son quorum, soit le nombre minimal d'élus pour que le conseil municipal puisse siéger.

Déclenchement des procédures d'élections

Les personnes intéressées à déposer leur candidature pour pourvoir les deux postes de conseiller laissés vacants ont jusqu'au 24 avril, 16 h 30 (heure locale), pour le faire.

En cas de course, des élections partielles sont prévues pour le 24 mai pour pourvoir ces deux postes, avec un vote par anticipation le 17 mai.

Le projet de construction de quatre éoliennes soulève la controverse dans la communauté anglophone de Grosse-Île, car plusieurs citoyens s’opposent à sa concrétisation et font valoir que le projet n’a pas l’acceptabilité sociale nécessaire pour aller de l’avant.

Lors des audiences publiques du BAPE, plusieurs citoyens de Grosse-Île ont affirmé avoir seulement pris connaissance du projet de parc à l’automne 2025, bien que le changement de zonage ait été autorisé en 2022 et que des consultations publiques aient eu lieu la même année. Le manque d’informations en anglais entourant le projet a aussi été décrié par les résidents de la communauté anglophone de Grosse-Île.

Le dossier du parc éolien ajoute du stress sur le conseil, les employés municipaux et la communauté en général, parce que c’est effectivement un sujet très controversé et très polarisé aussi, résume la conseillère Michelle Chevarie, qui souhaite, de son côté, poursuivre son mandat.

Ça crée des débats, c’est un sujet chaud, émotif pour beaucoup de gens et, comme conseiller, on essaie de prendre en compte l’opinion de tout le monde et ce n’est pas toujours facile.

Autant le conseiller démissionnaire David Burke que Michelle Chevarie soulignent que les démarches entourant le projet de parc éolien se sont enclenchées bien avant les dernières élections municipales et qu’ils font face à un projet déjà bien avancé.

C’est un projet qui a été promu par la municipalité elle-même depuis plusieurs années, donc c’est difficile de mettre un frein tout d’un coup, de tout arrêter des choses en place depuis longtemps et d’aller à l’encontre de la Communauté maritime des Îles et de nos relations avec le reste de l'archipel, soutient Michelle Chevarie.

Nous avons juste essayé de suivre la légalité de la chose, mais peut-être que nous avons fait quelque chose de mal, je ne sais pas, soutient de son côté l'ex-conseiller David Burke. Nous n’avons aucune expérience en politique municipale. Donc nous essayons juste de faire de notre mieux.

J’ai senti de la pression de faire des choses. J’ai essayé de rester neutre, mais j’ai pris la décision que je n’avais pas besoin de tout ça.

À l’exception du maire, tous les conseillers élus en novembre à Grosse-Île étaient de nouveaux venus à la table du conseil municipal.

Le maire de Grosse-Île, Gordon Burke, n’a pas donné suite aux demandes d’entrevue de Radio-Canada dans le dossier.

Dans une lettre signée par M. Burke, transmise au Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) au nom de la Municipalité de Grosse-Île, le maire affirmait que l’acceptabilité sociale du projet est au rendez-vous.

Quatre élus municipaux devant des drapeaux.

De gauche à droite, les conseillers municipaux de Grosse-Île : Dale Clarke, Michelle Chevarie et Paul Clarke ont tous été élus sans opposition en 2025, pour un premier mandat. À droite, le maire Gordon Burke a aussi été élu sans opposition.

Photo : Facebook de la Municipalité de Grosse-Île

Un pouvoir limité

La conseillère Michelle Chevarie soutient toutefois que le pouvoir du conseil municipal actuel est limité, malgré l'opposition citoyenne.

Le site privilégié par les promoteurs est le terrain privé de Mines Madeleines, on n’a comme plus de pouvoir, soutient-elle. Peut-être que les gens pensent qu’on est plus en mesure de faire quelque chose à ce sujet, mais on est quand même limités dans ce qu’on peut faire. Honnêtement, je ne pense pas que ça peut être réversible en ce moment.

Une modélisation montrant la présence d'éolienne à Grosse-Île.

Les promoteurs ont simulé la présence d'éolienne sur les sept positions étudiées, près de la mine de sel à Grosse-Île.

Photo : Gracieuseté du Parc éolien de Grosse-Île

Michelle Chevarie souligne que les opinions sont divisées autour de la table du conseil municipal concernant l'implantation d'éoliennes à Grosse-Île, à l’instar de celles de la population.

La conseillère mentionne qu’elle est favorable à la création d’énergie éolienne dans l’archipel, mais contre l’implantation d’éoliennes près de la communauté de Grosse-Île, sur les lots actuellement à l'étude.

Selon elle, le projet serait plus acceptable s’il voyait le jour à proximité des éoliennes déjà en place, sur le site de la Dune-du-Nord.

Des comportements agressifs à l’hôtel de ville

Par ailleurs, la Municipalité de Grosse-Île a annoncé le 26 mars que l’hôtel de ville allait dorénavant être ouvert sur rendez-vous seulement pour les citoyens.

La Municipalité confirme que l'entrée en vigueur de cette mesure est liée à trois incidents survenus cet hiver, où des citoyens ont eu des comportements considérés comme inadéquats avec des employés municipaux, lors de visites à l’hôtel de ville.

Cette mesure vise à assurer la sécurité du personnel et à maintenir un environnement contrôlé, peut-on lire dans une publication sur la page Facebook de la Municipalité.

Un avis selon lequel l'hôtel de ville est seulement accessible sur rendez-vous.

Cet avis a été publié sur la page Facebook de la Municipalité de Grosse-Île.

Photo : Facebook de la Municipalité de Grosse-Île

Selon la conseillère Michelle Chevarie, deux des trois incidents sont liés au projet de parc éolien.

C’est des gens qui ont des comportements très agressifs envers les employés et qui sont très irrespectueux envers eux, rapporte Mme Chevarie.

Cette décision a été critiquée par plusieurs citoyens sur les réseaux sociaux.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway