NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway

ENTRETIEN - Après les émeutes des 17 et 18 octobre, le président LR du Sénat estime que la France paye le prix de ses renoncements, notamment en matière de politique migratoire. Il demande la « vérité » au ministre de la Justice sur le nombre de condamnations et de mises en détention.
LE FIGARO. - « Nous avons vécu le chaos »… Vos mots sont très forts face à la situation du pays. Quel est votre sentiment personnel aujourd’hui ?
GÉRARD LARCHER. - Le 17 octobre marquera les mémoires. D’abord, il y a la sidération. Puis, la colère. Enfin, une part de honte pour notre pays. Rien n’a été épargné : mairies, préfectures, commerçants, forces de l’ordre et pompiers visés… Ces émeutes urbaines sont hors norme et la défaillance de l’État ne fait aucun doute. Notre politique sécuritaire a été mise en échec. Les forces de l’ordre, auxquelles je veux rendre hommage, ont été dépassées. Je ne fais pas partie de ceux qui leur ont demandé de faire preuve d’« empathie », il y a huit jours ! Ils font leur travail, ils le font bien, et ils ont besoin d’être soutenus. Comment a-t-on pu en arriver là ? Le Sénat compte exercer sa mission de contrôle : la commission des lois a acté la création d’une mission d’information sur les événements des 17 et 18 octobre. Elle pourra demander à se doter des prérogatives de commission d’enquête. Aujourd’hui, je suis consterné par ce bilan : plus de 1 000 policiers et gendarmes blessés, des élus bouleversés, des rues dévastées, des commerces saccagés et des commerçants désespérés. Oui : honte et colère.


1 day_ago
58



























.jpg)






French (CA)