NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway

CHRONIQUE - L’essai de l’auteur française fait l’éloge de l’inachèvement ; c’est pourquoi nous ne l’avons pas terminé.
En France, un ouvrage de non-fiction est appelé « essai ». Nous savons nommer les textes qui pensent trop. C’est Montaigne qui a eu l’idée. Un livre où il n’y a pas d’histoire, une suite de réflexions et de digressions parsemées de citations, chez nous cela se nomme une tentative. Le mot est humble alors que la chose ne l’est pas. Nos inachèvements de Blanche Leridon est un essai non transformé sur un sujet sans but : « nous avons un problème avec la fin ». Idée de génie ! Publier un livre sur la procrastination n’exige pas trop de boulot. On peut l’écrire sans le finir. On peut le commencer sans le terminer.
L’auteur, comme le lecteur, a envie de tout laisser tomber quand il lit le néologisme « finophobe », qui ne caractérise pas la haine de la Finlande mais la peur de finir. Je préfère la francisation du verbe « ghoster » en « fantomiser ». Blanche Leridon n’a qu’un angle, mais elle le décline sur de nombreux chapitres. La vie finit par la mort, mieux…


1 day_ago
29



























.jpg)






French (CA)