NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Le « Frexit » de Philippe de Villiers : une sortie de l’Union européenne sans sortir de l’Union européenne.
François Asselineau révèle la supercherie. Philippe de Villiers, candidat à deux reprises (1995, 2007) et ancien député européen, n’a jamais inscrit la sortie de l’Union européenne, de l’euro ou de l’Otan dans une profession de foi. Ses récentes déclarations évoquant une « sortie de la broyeuse » et quatre retraits sectoriels (marché de l’énergie, pacte Vert, pacte asile-migration, accord Mercosur) constituent un leurre. Il ne propose en réalité ni la sortie du marché unique, ni celle de Schengen, ni l’abandon de l’euro ou de la libre circulation des capitaux – piliers de la construction européenne.
Cette ambiguïté calculée, couplée au soutien passé de De Villiers à Nicolas Sarkozy et Emmanuel Macron, trahit un projet non pas de rupture, mais de réforme interne. François Asselineau dénonce une manœuvre d’invisibilisation de l’UPR, seul parti ayant constamment prôné l’application de l’article 50, orchestrée par des médias aux ordres d’oligarques inquiets. Derrière l’étendard fédérateur brandi par Philippot se cache donc, selon François Asselineau, une alliance proclamée anti-Frexit, vouée à maintenir la France dans le giron européen sous un habillage critique. Lorsque André Bercoff lui reprochait de ne pas faire alliance avec les partis se disant souverainistes, il ne s’agissait que d’une tentative d’ôter à l’UPR ce qui fait sa différence : le Frexit.
par Yoann
Chères lectrices, chers lecteurs,
Soyez acteur du changement en soutenant un journalisme véritablement indépendant et de qualité en vous abonnant à notre média financé par les dons de personnes comme vous.
Accédez à des contenus exclusifs et soutenez notre indépendance


4 month_ago
40























.jpg)






French (CA)