NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway

Fouzi Lekjaâ a annoncé son départ de la présidence de la commission des finances de la CAF. Officiellement, le ministre marocain de l’Économie veut se concentrer sur ses nouvelles fonctions et sur le Mondial 2030. Mais derrière la démission propre, il y a des années d’accusations, de tensions et de zones d’ombre que le football africain n’a jamais vraiment digérées. Ce départ ressemble moins à une retraite qu’à un repli stratégique.
Ce que Lekjaâ laisse derrière lui
Depuis mai 2017, Fouzi Lekjaâ régnait sur les cordons de la bourse de la CAF. Sous sa signature, les primes de la CAN 2025 n’ont jamais été versées au Sénégal, vainqueur du tournoi. Dix millions de dollars promis, gelés, et aucune félicitation officielle de la CAF ni de la FIFA pour les Lions de la Teranga. Le journaliste Hocine Djennad a affirmé que le blocage venait directement de Lekjaâ. La presse sénégalaise a parlé de conflit d’intérêts, de pressions sur les arbitres pour favoriser le Maroc. Romain Molina, enquêteur français, a carrément accusé Lekjaâ de « chantage et menaces au sein de la CAF ». Lors d’une réunion du comité exécutif, il aurait insulté le président de la fédération nigériane. Aucune sanction n’a suivi. La CAF aurait même remplacé le patron de l’arbitrage sous sa pression. Le tableau est lourd.
Le pouvoir sans le titre
Le départ de la commission des finances ne signifie pas la fin de l’influence de Lekjaâ. Il reste premier vice-président de la CAF, membre du Conseil de la FIFA et patron du comité d’organisation du Mondial 2030. Un poste de vice-président de la commission des finances reviendra au Zambien Andrew Kamanga. Mais c’est Lekjaâ qui garde la main sur les grands chantiers. Des sources évoquent des tensions avec Patrice Motsepe, le président de la CAF, qui déciderait de tout sans consulter son comité exécutif. Lekjaâ aurait supporté de moins en moins d’être mis devant le fait accompli. Son entourage dément tout lien avec la démission. On ne sait pas encore si ce retrait annonce une rupture ou un simple réaménagement de son emprise. Une chose est sûre : le football africain a un problème de gouvernance qui ne se règlera pas avec un seul départ.
![]()
Jean-Paul Dzomo Nana
Journaliste pour 237online.com, Jean-Paul Dzomo Nana couvre l'actualité politique et diplomatique du continent africain.


3 hour_ago
52



























.jpg)






French (CA)