L'Iran continue d'être pilonné par Israël depuis bientôt deux semaines. L'ONG Human right activists recense 1.200 civils tués, dont environ 200 enfants. Même si Donald Trump avait affirmé ce lundi que la guerre allait bientôt se terminer, l'heure n'est pas à la désescalade. Une partie de l'opposition iranienne en France garde l'espoir tenace d'un changement de régime.
Optimiste. C'est ainsi que Pedram résume son état d'esprit. Cet opposant iranien, condamné à mort dans son pays, vit en France depuis trois ans. Il observe la République Islamique frappée au cœur ces derniers jours.
"Les Iraniens restent très combatifs"
Ses dirigeants et infrastructures sont pilonnées, comme le souhaitait son entourage, démuni : "Ils ont attendu l'intervention militaire. Aujourd'hui, elle est arrivée. Il faut descendre dans les rues, mais actuellement ce n'est pas possible. Mais à mon avis, c'est pour bientôt. Dans deux ou trois semaines".
Des mobilisations d'ampleur dans deux ou trois semaines, c'est l'espoir de ce réfugié politique. Dès que le favori de l'opposition, Reza Pahlavi, exilé aux États-Unis, aura donné son feu vert, selon Mohsen, cofondateur de l'association Action pour l'Iran.
"Pour l'instant, si on regarde la dernière vidéo de Reza Pahlavi, il a demandé à la population iranienne de rester à la maison et de ne pas travailler". Une chose est très claire, "les Iraniens restent très combatifs. Ils nous disent que tant qu'ils continuent de lutter contre la République Islamique d'Iran, ils gardent l'espoir de voir un Iran libre".
"Nous faisons confiance aux Américains, à Donald Trump et aussi à l'aide israélienne. Et pour nous, c'est sûr que la République Islamique est finie". Un message martelé par cet activiste, comme pour s'en convaincre. Aucune dictature n'est éternelle, conclut-il.


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