NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
En 2026, le Défilé de la Fierté 2SLGBTQIA+ déferlera sous la bannière « Brillons ensemble ». Le Festival « pour toustes » (dont l’écriture inclusive écorche les yeux) se présente à prime abord comme une grande fête colorée. Nombre de participants n’en considèrent que le caractère festif et la disposition bienveillante à l’autre. Il faudrait cependant se questionner au sujet de ladite ouverture : à quoi au juste?
Le festival de Fierté Montréal s’appuie avant tout sur une série de revendications politiques – qu’on peut consulter sur leur site web. Avant de s’y joindre, il faudrait comprendre sa dimension politique puis se poser une question toute simple : irions-nous manifester aveuglément pour une cause XYZ sans nous demander si on la cautionne?
Fierté Montréal revendique en premier lieu l’augmentation du financement gouvernemental alloué aux organismes 2SLGBTQIA+. La version de l’acronyme donne déjà une bonne indication sur son orientation néo-progressiste. Ensuite, l’organisme réclame la reconnaissance d’un racisme systémique prévalant au Québec, ainsi que l’engagement du gouvernement à le combattre. Quel est le rapport avec les minorités sexuelles? Aucun, si ce n’est que la convergence des luttes issue du féminisme intersectionnel.
L’organisme demande aussi le financement de « programmes d’éducation sexuelle « positifs, émancipateurs et inclusifs » qui soient « basés sur l’expertise des groupes communautaires » et destinés à toutes les écoles du Québec. En d’autres termes, davantage de propagande LGBTQ+ destinée aux mineurs, aux frais des contribuables.
On revendique également la gratuité des soins et des médicaments liés à la transition et à l’affirmation de genre. À noter que la RAMQ ne couvre pas totalement les frais des ordonnances. Réclamer que les médicaments d’affirmation de genre soient gratuits constitue une demande de traitement particulier pour ces médicaments.
Il est aussi question de décriminalisation du travail du sexe, de luttes autochtones et de « justice climatique ». Comme si toutes les personnes LGBT cochaient forcément les « bonnes » cases du prêt-à-penser progressiste.
Un rapport publié par la LGB Alliance (un groupe qui prône la dissociation du TQ+) observe un inconfort croissant envers la mouvance LGBTQ+ chez les gais, lesbiennes et bisexuels. L’un des commentaires exprime une perception de plus en plus répandue : l’impression que les militants trans ont profité de l’élan du mouvement, puis qu’ils ont fini par en prendre les commandes. La notion d’identité de genre se heurte pourtant diamétralement à la réalité du sexe biologique, aux droits fondés sur le sexe et à la définition même de l’homosexualité, qui repose sur l’attraction envers les personnes du même sexe – et non du même « genre » auto-identifié.
Compte tenu de la mission et des positions publiques de Fierté Montréal, il paraît invraisemblable qu’un groupe se réclamant de la LGB Alliance puisse participer officiellement au défilé. Sur la page des règlements, il est indiqué que l’admissibilité dépend « de la concordance avec la mission, les valeurs et les objectifs de Fierté Montréal », qui « se réserve le droit de refuser ou de retirer une participation lorsque les discours ou pratiques publics d’un groupe contredisent activement les droits et la dignité des personnes 2SLGBTQIA+. »
Par contre, les organisateurs ne semblent pas avoir de réticence à inclure les enthousiastes du « pup play », qui défilent tenus en laisse en portant des masques de chiens. Les images virales sur les réseaux sociaux ont vite fait de cette sous-culture BDSM un nouveau visage des défilés de la Fierté, bien que ses adeptes ne constituent qu’un infime pourcentage des participants.
Un survol du calendrier des événements montre que les drag queens demeurent le porte-étendard de cette fête communautariste. Les organisateurs ont même fait une place à l’heure du conte avec Barbada. Difficile de voir comment des homosexuels et des lesbiennes « ordinaires » peuvent se reconnaître dans un tel programme.
Parce qu’il s’agit d’une manifestation politique, de prendre part aux célébrations de la Fierté 2026 revient à cautionner le discours transactiviste, et plus largement l’agenda néoprogressiste (woke) dans lequel il s’inscrit. Les personnes L, G, B (et même T) à sensibilité conservatrice qui perçoivent le potentiel contre-productif du festival s’en tiennent loin. Sinon, nombre de personnes LGBT y participent simplement pour prendre part à la fête, sans forcément percevoir qu’au travers des plumes, des paillettes et du sentiment de vertu procuré par l’ouverture à la « diversité » se profile une idéologie de l’identité de genre et de la convergence des luttes qui a largement capturé le mouvement, bien éloignée des préoccupations historiques des homosexuels et des lesbiennes.


4 day_ago
9



























.jpg)






French (CA)