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DÉCRYPTAGE - Une salle de prière d’Aulnay-sous-Bois a été fermée au cœur de l’été pour provocation à la violence et à la haine. Une procédure de dissolution de l’association cultuelle est par ailleurs en cours et le parquet de Bobigny a été saisi concernant des propos d’imams extrémistes.
La campagne présidentielle bat son plein. Et l’État républicain, critiqué à gauche pour son « islamophobie » et à droite pour son « laxisme », poursuit son bras de fer contre l’islam radical. Comme il le fait depuis des décennies et dans un contexte où l’islamisme accroît son influence sur le plan politique et sociétal.
En mai dernier à Nantes, le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, dans le cadre de la lutte contre les Frères musulmans, décidait de l’interdiction, validée par la justice, de la rencontre annuelle des Musulmans de l’Ouest. Cet été, c’est à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), et cette fois contre le salafisme, qu’une mosquée radicale, « Attaqwa, dite Chanteloup », a été fermée pour six mois par un arrêté du préfet Julien Charles en date du 27 juillet, validé par la justice.
L’affaire est toujours en cours puisque Laurent Nuñez demande à présent la dissolution de l’association en charge du lieu de culte. Et qu’il a par ailleurs saisi le parquet de Bobigny…


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