NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Ajouter Le Figaro
à vos sources préférées

DÉCRYPTAGE - Pris entre un allié décidé à protéger son accord avec Téhéran et une opinion israélienne hostile à tout compromis avec l’Iran ou le Hezbollah, le premier ministre israélien tente de transformer un accord subi en résistance contrôlée.
Le gouvernement israélien répète qu’il ne reculera pas au Liban. « Nous avons annoncé que nous ne nous retirerons pas. À l’heure actuelle, il n’y a aucune exigence américaine pour qu’Israël se retire du Liban », a affirmé le ministre de la Défense, Israel Katz. Sur le terrain, le message est le même. « Jusqu’à présent, il est hors de question de nous retirer du Liban. Notre mission est de protéger les communautés du nord d’Israël », affirme un officier de Tsahal déployé au Liban, joint par Le Figaro.
Derrière cette fermeté affichée, Benyamin Netanyahou doit pourtant composer avec une réalité plus inconfortable. Donald Trump lui impose un arrangement avec l’Iran et une désescalade au Liban dont Israël ne voulait pas. Pris entre un allié décidé à protéger son accord avec Téhéran et une opinion israélienne hostile à tout compromis avec l’Iran ou le Hezbollah, Benyamin Netanyahou tente de transformer un accord subi en résistance contrôlée.
À lire aussi Entre l’Iran et les États-Unis, un accord qui bat déjà de l’aile
Washington a repris l’initiative sur le dossier…


6 day_ago
90



























.jpg)






French (CA)