Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Endrick, Vélodrome, rivalité... 5 raisons de regarder le choc OM-OL ce dimanche

4 month_ago 45

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

L’«Olympico» entre Marseille et Lyon promet des étincelles, ce dimanche en clôture de la 24e journée de Ligue 1 au stade Vélodrome.

Le séduisant collectif lyonnais

Après 13 victoires d’affilée toutes compétitions confondues, l’Olympique Lyonnais est tombé les armes à la main le week-end dernier, à Strasbourg (3-1). «Ce n’est pas dramatique. On ne va pas gagner tous les matches jusqu’à la fin. Nous ne sommes pas une super-équipe», avait modéré Paulo Fonseca. L’entraîneur rhodanien a néanmoins dû apprécier la qualité de jeu des siens au cours des dernières semaines. L’OL, un an après l’arrivée du technicien portugais, propose un football chatoyant. La construction est souvent fluide, les temps forts sons très forts et le sens du collectif est aiguisé.

À VOIR AUSSI - La superbe contre-attaque conclue par Tolisso lors de Lyon-Nice le 15 février dernier (2-0)

Passer la publicité

Endrick, le joueur à frissons

Ses débuts en France avaient été tonitruants (5 buts sur ses 5 premiers matches). Depuis, Endrick marque le pas. Malmené par la défense nantaise, l’attaquant brésilien avait été exclu le 7 février et avait purgé un match de suspension. Il est passé totalement à côté contre Strasbourg et cherche un second souffle. «Tous les joueurs n’ont pas fait un bon match», équilibrait Fonseca au micro de Ligue 1+.

La pépite de 19 ans, prêtée cet hiver par le Real Madrid, ne peut que saliver en voyant la forme récente de la défense marseillaise. Ses coups de reins, sa dextérité et sa frappe de mule sont autant de raisons de regarder un match de football auquel Endrick participe.

Il se passe toujours des choses entre l’OL et l’OM

L’affiche fait partie de ces rendez-vous incontournables, indémodables du championnat de France. Depuis de longues années, l’«Olympico» donne lieu à des soirées spéciales, en bien comme en mal. En novembre 2021 à Lyon, le match avait été arrêté après un jet de bouteille par un supporter sur Dimitri Payet. Deux ans plus tard, le bus lyonnais avait été caillassé et l’entraîneur Fabio Grosso, blessé au visage, s’était fait recoudre au stade Vélodrome.

Plus près du terrain, la tension est aussi souvent palpable, et le spectacle régulièrement au rendez-vous. En septembre 2024, Rayan Cherki avait égalisé pour l’OL dans le temps additionnel (90e+3, 2-2) avant que Jonathan Rowe ne lui vole la vedette (90e+5, 2-3). Il y a tout juste un an, l’OM avait aussi arraché la victoire en toute fin (85e) d’un match rocambolesque (3-2). Puis le 31 août dernier, Lyon s’en est sorti in extremis (1-0) grâce au but de Pavel Sulc (87e).

Le Vélodrome se fera entendre

Que ce soit pour encourager ses joueurs, pour les conspuer ou pour déstabiliser (dans les limites du correct on l’espère) les Lyonnais, le public du Vélodrome risque de rugir dimanche soir. «Si on ne prend pas de plaisir à jouer à l’OM, au Vélodrome... On doit embarquer le Vélodrome, comprendre l’identité du club, ses valeurs et ce que la ville dégage», encourageait Habib Beye lors de sa présentation il y a dix jours.

Passer la publicité

Le nouvel entraîneur marseillais, ancien défenseur et capitaine, sait de quoi il parle. Bien sûr, la rivalité olympienne est tout aussi vivante lorsqu’elle se joue au Groupama Stadium de Décines-Charpieu. Mais le Vélodrome sait reconnaître les soirées de gala et sait les habiller. Il galvanise, quoi qu’on en dise, les acteurs, et ce sont souvent les meilleurs qui y brillent.

Marseille doit montrer un nouveau visage

La pression est sur l’OM, qui accuse cinq points de retard sur l’OL, 3e de Ligue 1, et qui pourrait voir Rennes et Lille revenir à égalité de points avant dimanche soir. La défaite à Brest (2-0) pour les débuts de Beye sur le banc a confirmé un mal-être profond. Le stage de cinq jours à Marbella, en Espagne, dont sont revenus vendredi les Phocéens, est censé avoir permis de se rafraîchir physiquement et mentalement, en plus d’intégrer les idées que le nouveau technicien veut mettre en place. «Il va falloir travailler, monter aussi en densité athlétique», avait annoncé Beye après la déroute dans le Finistère. Ses joueurs doivent prouver, aussi bien à eux qu’aux supporters et à leur nouvel entraîneur.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway