Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

En promenant leur chien sur le même sentier depuis des années, un couple de Californie a littéralement mis au jour l’un des plus gros dépôts de pièces d’or du pays

4 hour_ago 65

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Un couple installé en pleine Gold Country, cette région du nord de la Californie où la ruée vers l’or a démarré au XIXe siècle, ne s’attendait à rien de particulier ce jour-là. Un couple marchait avec son chien sur son propre terrain, sur un chemin bien tracé qu’il avait parcouru des centaines de fois pour la promenade quotidienne de l’animal, quand il a repéré le sommet rouillé d’une boîte métallique qui pointait hors du sol érodé. La scène se déroule à quelques pas d’un vieil arbre, sur une propriété qu’ils occupaient depuis plusieurs années.

La femme a repéré la boîte, l’homme s’est penché pour la ramasser mais elle était coincée dans la terre ; il a fini par la déloger à l’aide d’un morceau de bois, si lourde qu’ils ont d’abord pensé qu’elle contenait de la peinture au plomb. Sur le chemin du retour, le couvercle s’est fendu, révélant le bord d’une pièce d’or. Ils sont repartis vers la maison sans savoir encore ce qu’ils tenaient entre les mains.

Sous la rouille, de l’or massif.

Le couple est retourné sur place presque aussitôt, sur ce qu’ils ont fini par surnommer eux-mêmes Saddle Ridge, et a trouvé une deuxième boîte à moins d’un mètre de la première. D’autres récipients métalliques sont apparus au fil des fouilles menées avec les moyens du bord, puis à l’aide d’un détecteur de métaux. Les visites discrètes se sont poursuivies sur plusieurs semaines, jusqu’à ce que le couple récupère l’ensemble des contenants disséminés autour du point de départ. Chaque boîte renfermait le même genre de trésor : des pièces d’or américaines datant du XIXe siècle, entassées dans la terre depuis des générations.

À retenir

  • Un couple découvre plusieurs boîtes contenant des pièces d’or américaines datant de 1847 à 1894 sur son terrain en Californie.
  • Les pièces, frappées principalement à la Monnaie de San Francisco, se trouvaient en état de conservation exceptionnel comme si elles n’avaient jamais circulé.
  • L’identité de celui qui a enfoui le trésor et les raisons de cet enfouissement restent inexpliquées malgré diverses théories avancées.

Sommaire

  1. Des pièces d’exception, jamais mises en circulation
  2. L’origine du trésor, un mystère jamais résolu
  3. Ce que dit la loi américaine, et pourquoi la France ferait autrement

Des pièces d’exception, jamais mises en circulation

La quasi-totalité des pièces, frappées entre 1847 et 1894, se trouvait en état neuf, comme si elles n’avaient jamais circulé, selon les experts de la Professional Coin Grading Service qui ont procédé à l’authentification. Un tel niveau de conservation est rarissime pour des pièces de cet âge, qui ont normalement traversé des décennies de poches, de tiroirs et de transactions. La plupart provenaient de la Monnaie de San Francisco, frappées après 1854, tandis que quelques exemplaires plus anciens avaient été émis en Géorgie, ce qui ne fait qu’épaissir le mystère autour de leur parcours.

Certaines de ces pièces figurent parmi les exemplaires les mieux conservés jamais recensés par les numismates pour leur type et leur millésime. Ce détail intrigue autant que la valeur du trésor lui-même : quelqu’un a enterré de l’or flambant neuf, parfois avant même qu’il n’ait servi une seule fois.

Un geste qui, plus d’un siècle après, reste inexpliqué.

L’origine du trésor, un mystère jamais résolu

Après coup, le couple a compris que certains repères du terrain, un rocher aux arêtes marquées et l’orientation vers l’étoile Polaire, avaient probablement servi de points de repère à celui ou celle qui avait enterré les boîtes. Ce niveau de préparation suggère un enfouissement réfléchi, pas un abandon précipité. Restait à savoir qui avait pu disposer d’une telle fortune en pièces neuves, dans un coin reculé de Californie, sans jamais venir la récupérer. Malgré toutes les spéculations, l’origine exacte des pièces n’a jamais été établie.

Plusieurs théories ont circulé dans la presse américaine : le magot du gang de Jesse James, le butin du hors-la-loi Black Bart, ou encore une partie du casse commis en 1901 à la Monnaie de San Francisco par un employé nommé Walter Dimmick. Cette dernière piste, reprise par un historien amateur puis relayée par le San Francisco Chronicle, a un temps semé le doute sur la légitimité de la trouvaille. Un porte-parole de la Monnaie américaine n’a toutefois jamais pu confirmer que les pièces provenaient bien de ce vol.

Aucune de ces pistes n’a été validée à ce jour.

Ce que dit la loi américaine, et pourquoi la France ferait autrement

Aux États-Unis, la règle est simple sur le principe : ce qui est trouvé sur son propre terrain appartient au propriétaire, et ni l’État ni le gouvernement fédéral n’ont de droit à faire valoir, sauf sur un domaine public ou une sépulture amérindienne. En Californie, une obligation subsiste malgré tout : la loi impose de signaler aux autorités toute trouvaille d’une valeur de 100 dollars ou plus. Le couple, resté anonyme dans la presse sous les prénoms d’emprunt John et Mary, s’est plié à cette formalité avant de faire authentifier le trésor.

Une autre règle, fiscale celle-là, précise qu’un trésor trouvé constitue un revenu imposable dès l’année où son propriétaire en prend une possession incontestée. Autant dire que la découverte a eu, pour ce couple, des conséquences bien au-delà du simple plaisir de la trouvaille.

En France, le cadre juridique diverge nettement de celui-ci. Le Code civil distingue le trésor découvert sur son propre terrain, qui revient intégralement à l’inventeur, de celui mis au jour par hasard sur la propriété d’autrui, partagé alors à parts égales entre le découvreur et le propriétaire du sol. La donne change encore si l’objet présente un caractère archéologique : dans ce cas, l’État français peut faire valoir un droit de préemption, ce qui n’a pas d’équivalent dans le droit californien appliqué à ce dossier.

Le couple a choisi de préserver son anonymat et de garder secret l’emplacement exact de sa propriété, pour éviter qu’une nouvelle ruée vers l’or ne s’abatte sur leurs terres. Le terrain, lui, n’a jamais fait l’objet de fouilles archéologiques approfondies depuis la découverte initiale. Il reste, aujourd’hui encore, une propriété privée fermée à toute investigation, ce qui laisse planer la possibilité, ténue mais réelle, qu’une partie du mystère dorme encore sous la même terre.

Sources : thehistoryblog.com | amp.cbc.ca

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway