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En images – Les 50 ans du début de la dictature en Argentine

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Publié le 24 mars 2026 à 06:00. / Modifié le 24 mars 2026 à 08:01.

Agrandir l'image Le 24 mars 1976, le général Jorge Rafael Videla mène un coup d’Etat militaire et renverse la présidente argentine, Isabel Perón.  — © IMAGO/UPI / IMAGO/TT

Le 24 mars 1976, le général Jorge Rafael Videla mène un coup d’Etat militaire et renverse la présidente argentine, Isabel Perón. — © IMAGO/UPI / IMAGO/TT

Agrandir l'image L’apogée de la répression violente et de la mise en place des centres clandestins de détention a eu lieu entre 1976 et 1978. Ici, un bâtiment de l’ancien centre de détention clandestin de l’Ecole navale (ESMA), qui a fonctionné durant toute la durée de la dictature, le 12 septembre 2023 à Buenos Aires.  — © LUIS ROBAYO / AFP

L’apogée de la répression violente et de la mise en place des centres clandestins de détention a eu lieu entre 1976 et 1978. Ici, un bâtiment de l’ancien centre de détention clandestin de l’Ecole navale (ESMA), qui a fonctionné durant toute la durée de la dictature, le 12 septembre 2023 à Buenos Aires. — © LUIS ROBAYO / AFP

Agrandir l'image Des proches de personnes disparues réagissent lors d'une conférence de presse annonçant l'identité des individus dont les restes ont été retrouvés à l'ancien centre de détention de La Perla, à Córdoba, en Argentine, le 18 mars 2026. L'identification a été réalisée par l'Equipe d'anthropologie médicolégale argentine (EAAF) et l'Institut de médecine légale du pouvoir judiciaire de Córdoba. — © CESAR HEREDIA / AFP

Des proches de personnes disparues réagissent lors d'une conférence de presse annonçant l'identité des individus dont les restes ont été retrouvés à l'ancien centre de détention de La Perla, à Córdoba, en Argentine, le 18 mars 2026. L'identification a été réalisée par l'Equipe d'anthropologie médicolégale argentine (EAAF) et l'Institut de médecine légale du pouvoir judiciaire de Córdoba. — © CESAR HEREDIA / AFP

Agrandir l'image Le régime a pratiqué les «vols de la mort», durant lesquels les dissidents étaient jetés à la mer. Selon le témoignage d’Adolfo Scilingo, un ancien officier de marine argentin, il y aurait eu 180 à 200 vols mortels au cours des années 1977 et 1978. Le Short Skyvan, ancien PA-51 de la Préfecture navale argentine (PNA), est l’appareil utilisé par la Marine pour jeter à la mer trois femmes du mouvement des Mères de la place de Mai et des religieuses françaises en décembre 1977.  — © IMAGO/Mariana Nedelcu / IMAGO/ZUMA Wire

Le régime a pratiqué les «vols de la mort», durant lesquels les dissidents étaient jetés à la mer. Selon le témoignage d’Adolfo Scilingo, un ancien officier de marine argentin, il y aurait eu 180 à 200 vols mortels au cours des années 1977 et 1978. Le Short Skyvan, ancien PA-51 de la Préfecture navale argentine (PNA), est l’appareil utilisé par la Marine pour jeter à la mer trois femmes du mouvement des Mères de la place de Mai et des religieuses françaises en décembre 1977. — © IMAGO/Mariana Nedelcu / IMAGO/ZUMA Wire

Agrandir l'image Adolfo Scilingo, ancien officier de marine, phographié à Buenos Aires le 11 septembre 1995. Il a comparu en Espagne en janvier 2005 pour avoir prétendument jeté des dissidents depuis des avions pendant la «guerre sale» menée par son pays. Les cicatrices qui marquent son front et ses joues sont le résultat de blessures qui lui ont été infligées à plusieurs reprises par un groupe d’hommes de main envoyés pour le réduire au silence.  — © JUAN CARLOS VOLLARO / KEYSTONE

Adolfo Scilingo, ancien officier de marine, phographié à Buenos Aires le 11 septembre 1995. Il a comparu en Espagne en janvier 2005 pour avoir prétendument jeté des dissidents depuis des avions pendant la «guerre sale» menée par son pays. Les cicatrices qui marquent son front et ses joues sont le résultat de blessures qui lui ont été infligées à plusieurs reprises par un groupe d’hommes de main envoyés pour le réduire au silence. — © JUAN CARLOS VOLLARO / KEYSTONE

Agrandir l'image En avril 1977 débute le mouvement des Mères de la place de Mai, ici photographiées vers 1979, qui manifestent encore aujourd’hui chaque jeudi devant le palais présidentiel à Buenos Aires. Elles demandent que vérité soit faite sur leurs enfants disparus. — © Album

En avril 1977 débute le mouvement des Mères de la place de Mai, ici photographiées vers 1979, qui manifestent encore aujourd’hui chaque jeudi devant le palais présidentiel à Buenos Aires. Elles demandent que vérité soit faite sur leurs enfants disparus. — © Album

Agrandir l'image Née le 28 juin 1930 à Buenos Aires, Taty Almeida est une enseignante argentine, militante des droits de l’homme. Son fils, Alejandro Almeida, est enlevé le 17 juin 1975 à l’âge de 20 ans par l’organisation paramilitaire d’extrême droite Triple A. En 1979, elle entend parler des Mères de la place de Mai et décide de les rejoindre. Ici, elle est photographiée le 27 décembre 2024 à Buenos Aires. — © Natacha Pisarenko / keystone-sda.ch

Née le 28 juin 1930 à Buenos Aires, Taty Almeida est une enseignante argentine, militante des droits de l’homme. Son fils, Alejandro Almeida, est enlevé le 17 juin 1975 à l’âge de 20 ans par l’organisation paramilitaire d’extrême droite Triple A. En 1979, elle entend parler des Mères de la place de Mai et décide de les rejoindre. Ici, elle est photographiée le 27 décembre 2024 à Buenos Aires. — © Natacha Pisarenko / keystone-sda.ch

Agrandir l'image Les Mères de la place de Mai sont photographiées le 7 janvier 1985. Le foulard blanc est emblématique de leur mouvement. — © imago stock&people / imago stock&people

Les Mères de la place de Mai sont photographiées le 7 janvier 1985. Le foulard blanc est emblématique de leur mouvement. — © imago stock&people / imago stock&people

Agrandir l'image Nora Cortinaz, du mouvement des Mères de la place de Mai, assiste à une exposition sur la dictature à l’ancien centre de détention clandestin ESMA, le plus grand centre de détention illégal de la dernière dictature, où près de 5000 personnes ont été torturées et, pour la plupart, jetées vivantes à la mer lors des «vols de la mort». Buenos Aires, le 6 septembre 2019.   — © Juan Ignacio Roncoroni, via www.imago-images.de / imago images / Agencia EFE

Nora Cortinaz, du mouvement des Mères de la place de Mai, assiste à une exposition sur la dictature à l’ancien centre de détention clandestin ESMA, le plus grand centre de détention illégal de la dernière dictature, où près de 5000 personnes ont été torturées et, pour la plupart, jetées vivantes à la mer lors des «vols de la mort». Buenos Aires, le 6 septembre 2019. — © Juan Ignacio Roncoroni, via www.imago-images.de / imago images / Agencia EFE

Agrandir l'image Le 25 juin 1978 à Buenos Aires, l’Argentine gagne la finale de la Coupe du monde de football contre les Pays-Bas (3-1). Cette Coupe du monde de football a été utilisée comme outil de propagande par le régime. — © Pressefoto Rudel/Herbert Rudel via www.imago-images.de / imago images/Sportfoto Rudel

Le 25 juin 1978 à Buenos Aires, l’Argentine gagne la finale de la Coupe du monde de football contre les Pays-Bas (3-1). Cette Coupe du monde de football a été utilisée comme outil de propagande par le régime. — © Pressefoto Rudel/Herbert Rudel via www.imago-images.de / imago images/Sportfoto Rudel

Agrandir l'image Le président de l'Etat général Jorge Rafael Videla est aperçu pendant la transmission en direct de la finale de la Coupe du monde de football à la télévision, le 25 juin 1978. — © imago sportfotodienst / imago sportfotodienst

Le président de l'Etat général Jorge Rafael Videla est aperçu pendant la transmission en direct de la finale de la Coupe du monde de football à la télévision, le 25 juin 1978. — © imago sportfotodienst / imago sportfotodienst

Agrandir l'image Le 2 avril 1982, l’armée argentine débarque aux Malouines, puis envahit le lendemain la Géorgie du Sud. Le régime tente de se légitimer par cette guerre contre le Royaume-Uni. Ici, des soldats argentins, photographiés le 19 mai 1982, sont confiants en la victoire avant le débarquement des troupes anglaises.  — © IMAGO / IMAGO/Bridgeman Images

Le 2 avril 1982, l’armée argentine débarque aux Malouines, puis envahit le lendemain la Géorgie du Sud. Le régime tente de se légitimer par cette guerre contre le Royaume-Uni. Ici, des soldats argentins, photographiés le 19 mai 1982, sont confiants en la victoire avant le débarquement des troupes anglaises. — © IMAGO / IMAGO/Bridgeman Images

Agrandir l'image La guerre des Malouines s’est terminée le 14 juin 1982 par un cessez-le-feu qui s’est conclu par une victoire du Royaume-Uni, qui affirme ainsi sa souveraineté. La capitulation argentine aux Malouines marquera le début de la fin de la dictature. Ici, le prince Andrew rentre à Portsmouth à bord du porte-avions Invincible, le 20 septembre 1982. A son bord se trouve le prince consort, Philip d’Edimbourg.  — © IMAGO / IMAGO/Bridgeman Images

La guerre des Malouines s’est terminée le 14 juin 1982 par un cessez-le-feu qui s’est conclu par une victoire du Royaume-Uni, qui affirme ainsi sa souveraineté. La capitulation argentine aux Malouines marquera le début de la fin de la dictature. Ici, le prince Andrew rentre à Portsmouth à bord du porte-avions Invincible, le 20 septembre 1982. A son bord se trouve le prince consort, Philip d’Edimbourg. — © IMAGO / IMAGO/Bridgeman Images

Agrandir l'image Le 10 décembre 1983, Raúl Alfonsín est élu à la présidence de l’Argentine, marquant la fin de la dictature et le retour à la démocratie. Ce jour-là, des millions d’Argentins célèbrent à Buenos Aires la fin de sept années de régime militaire.  — © Alain MINGAM / Gamma-Rapho via Getty Images

Le 10 décembre 1983, Raúl Alfonsín est élu à la présidence de l’Argentine, marquant la fin de la dictature et le retour à la démocratie. Ce jour-là, des millions d’Argentins célèbrent à Buenos Aires la fin de sept années de régime militaire. — © Alain MINGAM / Gamma-Rapho via Getty Images

Agrandir l'image L’Argentino-Panaméenne Vanesa Dri, enlevée par l’armée à l’âge de 6 ans en 1977, sous la dictature militaire (1976-1983), s’exprime dans un entretien à Mexico le 13 mars 2006, à l’occasion du 30e anniversaire du coup d’Etat. — © ALFREDO ESTRELLA / AFP

L’Argentino-Panaméenne Vanesa Dri, enlevée par l’armée à l’âge de 6 ans en 1977, sous la dictature militaire (1976-1983), s’exprime dans un entretien à Mexico le 13 mars 2006, à l’occasion du 30e anniversaire du coup d’Etat. — © ALFREDO ESTRELLA / AFP

Agrandir l'image Vue aérienne du drapeau orné des portraits de victimes lors d’une manifestation organisée par des organisations de défense des droits humains et des associations sociales en mémoire de la dernière dictature en Argentine, le 24 mars 2024 à Buenos Aires. — © Tomas Cuesta / Getty Images

Vue aérienne du drapeau orné des portraits de victimes lors d’une manifestation organisée par des organisations de défense des droits humains et des associations sociales en mémoire de la dernière dictature en Argentine, le 24 mars 2024 à Buenos Aires. — © Tomas Cuesta / Getty Images

Agrandir l'image Estela de Carlotto (à gauche), présidente des Grands-mères de la place de Mai, une association qui œuvre pour réunir les bébés volés pendant le régime militaire (1976-1983) avec leurs parents biologiques ou leurs proches, salue Mario Bravo, le 119e petit-fils retrouvé. Buenos Aires, 1er décembre 2015. — © Gabriel Rossi / LatinContent via Getty Images

Estela de Carlotto (à gauche), présidente des Grands-mères de la place de Mai, une association qui œuvre pour réunir les bébés volés pendant le régime militaire (1976-1983) avec leurs parents biologiques ou leurs proches, salue Mario Bravo, le 119e petit-fils retrouvé. Buenos Aires, 1er décembre 2015. — © Gabriel Rossi / LatinContent via Getty Images

Agrandir l'image Un mouchoir blanc portant l'inscription «Nunca más» («plus jamais ça») est accroché à un balcon, accompagné d'un drapeau argentin, le 24 mars 2020 à Buenos Aires. — © Marcelo Endelli / Getty Images

Un mouchoir blanc portant l'inscription «Nunca más» («plus jamais ça») est accroché à un balcon, accompagné d'un drapeau argentin, le 24 mars 2020 à Buenos Aires. — © Marcelo Endelli / Getty Images

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