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08:51
Bruno Retailleau appelle la justice à être «impartiale»
Invité de BFMTV/RMC, le candidat Les Républicains (LR) à la présidentielle, Bruno Retailleau, appelle la justice à être «impartiale». Avant d’estimer : «La justice ne doit avoir qu’une chose en tête : Marine Le Pen est-elle oui ou non coupable ?». Et prévient : «Si jamais on sentait dans la décision qu’il y avait autre chose que des faits, alors il faudrait la dénoncer».
L’ancien ministre estime encore que la justice «a raison d’ailleurs de se prononcer tôt, plutôt que d’attendre quelques semaines, quelques mois avant cette élection fatale». Quel que soit le visage du RN, le prétendant à l’Élysée qui l’affrontera l’assure : «Ça ne change rien, c’est la justice qui va se prononcer». Avant de décrocher une flèche à son concurrent : le RN n’est «pas en mesure de redresser la France, ils sont les supporteurs de l’assistanat».
08:42
«Je ne souhaite pas que les débats politiques soient tranchés dans les prétoires», défend Laurent Wauquiez
Interrogé sur la décision de la cour d’appel attendue cet après-midi, le président des députés Les Républicains (LR), Laurent Wauquiez, estime : «Je n’ai pas à juger. En tant que politique, je ne souhaite pas que les débats politiques soient tranchés dans les prétoires. Je considère qu’ils doivent être tranchés dans les urnes», a-t-il argué.
Le député de la Haute-Loire y voit un parallèle avec l’ancien candidat à la présidentielle de 2017, François Fillon, dont la campagne avait été bousculée par l’affaire des emplois fictifs. «Je l’ai vu par le passé, des combats politiques qui en fait utilisent la justice, parfois l’instrumentalisent, en tirent des arguments. Je n’ai pas oublié que notre candidat à la présidentielle a été tué en partie par ça», a-t-il avancé.
Le responsable politique considère que quel que soit le visage du candidat du RN, «ça ne fera pas de vraies différences». «Dans tous les cas de figure, le RN sera qualifié au second tour», observe le député.
08:39
Olivier Faure assure que Marine Le Pen comme «l’extrême droite bling bling avec Jordan Bardella» le trouveront face à eux en 2027
Invité des 4V sur France 2 ce mardi, Olivier Faure est revenu sur la décision attendue de la cour d’appel de Paris concernant Marine Le Pen. Le premier secrétaire du PS a rappelé qu’«il y a eu dix ans d’enquête» et que la justice avait déjà «statué en première instance», condamnant «lourdement» la chef de file du RN «pour des faits de détournements de fonds publics».
«Il est temps de montrer que quand la justice passe, l’extrême droite obtempère», a-t-il lancé, visant aussi Jordan Bardella : «Que ce soit Marine Le Pen ou l’extrême droite bling bling avec Jordan Bardella, ça ne change pas grand-chose, c’est l’extrême droite. Point. Et elle nous trouvera face à elle en 2027.» Questionné sur l’hypothèse où Marine Le Pen serait condamnée mais pourrait tout de même faire campagne, Olivier Faure a assuré qu’il accepterait de débattre avec elle : «Je crois à la justice de mon pays. Si aujourd’hui, la justice devait permettre à Marine Le Pen d’être candidate, évidemment qu’il faudrait débattre avec elle.» Avant de conclure : «Quand on est coupable, on doit payer.»
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07:59
«Mon soutien est total» : Jordan Bardella réaffirme sa fidélité à Marine Le Pen
À quelques heures de la décision de la cour d’appel de Paris, Jordan Bardella a publié lundi soir un long message de soutien à Marine Le Pen sur ses réseaux sociaux.
Le président du RN revient sur leur parcours commun : «Il y a quatorze ans, jour pour jour, depuis la cité HLM de Saint-Denis où j’ai grandi, c’est elle qui m’a donné le goût de l’engagement, l’envie de consacrer mon temps, mon énergie, et désormais ma vie à servir des idées, un peuple et son drapeau.» Évoquant leur collaboration, il affirme avoir vu «le combat politique dans ce qu’il a de plus exigeant, de plus rude, parfois de plus injuste», et salue chez Marine Le Pen «la solidité, la résilience» ainsi que «la conviction profonde que la France mérite qu’on se batte pour elle».
Jordan Bardella réaffirme enfin son soutien à la chef de file du RN : «Mon soutien est total, et ma fidélité ne dépendra jamais des circonstances.» Il ajoute : «Rien ne peut justifier que Marine Le Pen soit écartée du choix des Français et empêchée de se présenter devant eux.»
07:05
ANALYSE - Procès en appel de Marine Le Pen : pas d’hypothèse judiciaire rassurante à part la relaxe
On l’oublie un peu, mais, un procès, c’est d’abord une affaire de droit, quand bien même l’un des prévenus serait potentiellement candidat à l’élection présidentielle. Si les débats, sur le fond, n’ont jamais semblé tourner au bénéfice des cadres ou des anciens cadres du Front national (FN, devenu RN), poursuivis en appel pour détournement de fonds publics et complicité au détriment du Parlement européen, la défense de Marine Le Pen a soulevé un astucieux point juridique. Dans le cas où Mes Rodolphe Bosselut et Sandra Chirac Kollarik auraient vu juste, la relaxe est envisageable. Sinon, la condamnation paraît inéluctable.
Le premier procès avait, fin 2024, tourné à la bérézina pour les 25 prévenus qui avaient campé, parfois jusqu’à l’absurde, sur une ligne rigide destinée à protéger la chef de file du parti. Laquelle avait publiquement remis en cause l’impartialité du tribunal, sans avancer d’argument concret au soutien de ses soupçons. Résultat : une pluie de condamnations le 31 mars 2025, dont celle qui a frappé Marine Le Pen - 4 ans de prison, dont 2 ans ferme sous forme de bracelet électronique, 100.000 euros d’amende et 5 ans d’inéligibilité avec exécution provisoire pour cette seule peine complémentaire.
06:53
Ce que doit trancher la cour d’appel dans l’affaire des assistants parlementaires
Les trois magistrats de la cour d’appel ont eu près de cinq mois pour répondre à une première question : Marine Le Pen est-elle coupable d’avoir détourné des fonds publics en faisant embaucher par les eurodéputés de son parti des assistants, payés par le Parlement européen, dont les activités n’étaient en fait exercées qu’au seul bénéfice du parti ? En première instance, le tribunal correctionnel avait déclaré 25 prévenus coupables de la mise en place d’un «système» entre 2004 et 2016 pour rémunérer des salariés du parti avec l’argent du Parlement européen. Seule la moitié a fait appel.
La deuxième interrogation porte sur le caractère «systémique» du procédé litigieux. Marine Le Pen a protesté durant le procès de sa «bonne foi», rejetant toute idée de «système». Au terme de leur réquisitoire, les deux avocats généraux avaient requis cinq ans d’inéligibilité, quatre ans d’emprisonnement dont trois avec sursis, la partie ferme pouvant être aménagée sous bracelet électronique. Autant que la culpabilité, c’est la durée d’une éventuelle peine d’inéligibilité qui sera scrutée : une confirmation de la peine prononcée en première instance empêcherait Marine Le Pen de se présenter à l’élection présidentielle de 2027.
06:48
À 13h30, une décision décisive pour Marine Le Pen
La course à la présidentielle de 2027 connaîtra ce mardi une étape cruciale lorsque la cour d’appel de Paris dira si Marine Le Pen, donnée favorite du scrutin, peut présenter une quatrième candidature consécutive. Après ses échecs au second tour en 2017 et 2022, la chef de file du RN est au firmament des sondages au crépuscule d’une décennie de macronisme.
Mais cet élan pourrait se fracasser contre l’arrêt qui sera rendu à partir de 13h30 au palais de justice de Paris. Si la peine de cinq ans d’inéligibilité prononcée en première instance était confirmée, Marine Le Pen ne pourrait pas se présenter en 2027 et laisserait la place à Jordan Bardella.
06:42
Bonjour et bienvenue sur ce direct
Bonjour et bienvenue sur ce direct consacré à la décision de la cour d’appel de Paris sur l’inéligibilité de Marine Le Pen, attendue à partir de 13h30.
Les publications apparaîtront ici


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