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EN DIRECT - Guerre Moyen-Orient : Trump voit l’Iran «complètement vaincu», Téhéran menace de «réduire en cendres» des installations pétrolières

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08:52

Bourse, assurance-vie… Que faire de son argent pour se protéger de la crise au Moyen-Orient

La guerre en Iran et la crainte d’un choc pétrolier prolongé plongent les épargnants dans l’incertitude. La flambée du baril de brut et le spectre d’un retour de l’inflation et d’une hausse des taux risquent de rebattre les cartes des placements. Certains produits pourraient tirer leur épingle du jeu.

Aujourd’hui, pour les épargnants, « la question est de savoir combien de temps le gaz et le pétrole peuvent rester à un niveau aussi élevé, remarque Bertrand Merveille. Si cela s’arrête aujourd’hui, l’impact est minime. Si cela dure deux mois ce n’est plus du tout la même chose. » Mais des opportunités existent d’ores et déjà. Sur le marché action, les menaces de baisse de la consommation au Moyen-Orient ont fait trébucher certaines valeurs du luxe. La flambée des prix de l’énergie a, elle, fait tanguer les titres de l’agroalimentaire. De quoi acheter des titres de sociétés très profitables à bon compte.

Retrouvez l’article complet ci-dessous :

QUE FAIRE DE SON ARGENT ?

08:09

Les conséquences économiques mondiales de la guerre au Moyen-Orient

Voici les dernières évolutions économiques mondiales au 15e jour de la guerre au Moyen-Orient :

Menaces sur les infrastructures pétrolières

Le président américain Donald Trump a affirmé vendredi soir que les États-Unis avaient «complètement détruit» des cibles militaires sur l’île de Kharg, principal terminal pétrolier de l’Iran. Il a prévenu qu’il détruirait aussi les infrastructures pétrolières de l’île «si l’Iran, ou quiconque d’autre venait à faire quoi que ce soit pour entraver le passage libre et sûr des navires dans le détroit d’Ormuz».

«Toutes les installations pétrolières, économiques et énergétiques appartenant à des compagnies pétrolières de la région en partie détenues par les États-Unis ou qui coopèrent avec les États-Unis seront immédiatement détruites et réduites en cendres», a menacé en retour le porte-parole du quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution iraniens.

À lire aussi Guerre au Moyen-Orient : visualisez l’envolée du cours du pétrole depuis le début du conflit

Promesses américaines à l’Asie

Les États-Unis peuvent garantir à l’Asie-Pacifique fragilisée par sa dépendance aux hydrocarbures du Moyen-Orient, des approvisionnements énergétiques «fiables» et ne risquant pas d’être interrompus «par un régime terroriste», a assuré samedi le ministre américain à l’Intérieur Doug Burgum, lors d’un forum réunissant à Tokyo 17 pays de la région.

À lire aussi Prix du pétrole : la Thaïlande et le Vietnam encouragent leurs fonctionnaires à télétravailler pour économiser l'énergie

Le Brent se maintient au-dessus de 100 dollars

Le prix du baril de Brent, référence internationale pour le pétrole, a terminé vendredi pour la deuxième séance d’affilée au-delà de 100 dollars.

Depuis le premier jour de guerre au Moyen-Orient, son cours s’est envolé de plus de 42%, passant de 72,48 dollars le 27 février - quelques heures avant les premières frappes américano-israéliennes en Iran - à 103,14 dollars vendredi à la clôture. Son équivalent américain, le baril de WTI, s’est envolé de plus de 47% depuis le début du conflit, à 98,71 dollars.

Donald Trump a déclaré vendredi soir que la marine américaine allait commencer «très bientôt» à escorter des pétroliers dans le détroit d’Ormuz. 20% de la production mondiale d’hydrocarbures transite par ce passage stratégique, pour le moment bloqué par l’Iran.

À lire aussi Pétrole : le baril de Brent a bondi de 42% depuis le début de la guerre au Moyen-Orient

Inquiétudes sur le gaz

La question des prix du gaz inquiète davantage certains industriels que les cours du pétrole qui flambent, mais «pour le moment, ça tient» même si ça ne pourra pas durer éternellement, a déclaré vendredi le ministre français délégué à l’Industrie Sébastien Martin sur BFMTV.

Le prix du TTF néerlandais, considéré comme la référence européenne, a été propulsé par le conflit, atteignant un pic à 69,50 euros lundi, un plus haut depuis janvier 2023.

À lire aussi Guerre en Iran : le gaz européen bondit encore de 30% dans la foulée de l'envolée historique du pétrole

Pas de panique boursière pour le moment

Les Bourses mondiales ont terminé en baisse vendredi, plombées par la crainte d’une accélération de l’inflation, sans toutefois céder à la panique face à la flambée des prix du pétrole.

À New York, le Dow Jones a cédé 0,26%, le Nasdaq a reculé de 0,93% et l’indice élargi S&P 500 a reculé de 0,61%. Les indices américains ont connu un recul modéré depuis le début du mois: d’environ 3,6% pour le S&P 500 et 4,9% pour le Dow Jones, au plus bas depuis novembre.

Même dynamique en Europe: Paris a perdu 0,91%, Londres 0,43%, Milan 0,31% et Francfort a cédé 0,60%. Soit entre -5% et -7% depuis le début de la guerre. La situation sur les marchés n’est «pas si catastrophique» mais «peut dégénérer à tout moment», estime Andrea Tueni, responsable des activités marché de Saxo Bank.

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Le dollar au plus haut depuis août

Le dollar poursuit à l’inverse sa progression vendredi, porté comme depuis bientôt deux semaines par la guerre au Moyen-Orient et la flambée des prix du pétrole. «L’aversion au risque reste le principal facteur déterminant de l’évolution des marchés à l’approche du week-end», soulignent les analystes de Scotiabank.

Dans ces conditions, la devise américaine profite à plein régime de son statut de valeur refuge: vendredi, le billet vert a pris 0,83% face à la monnaie unique européenne, à 1,1417 dollar pour un euro, un niveau plus vu depuis le mois d’août. Il s’est aussi renforcé de 0,87% vis-à-vis de la livre sterling, à 1,3230 dollar.

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Les taux obligataires grimpent

Le taux d’emprunt allemand à 10 ans, référence européenne, a atteint 2,98%, contre 2,95% la veille en clôture, son plus haut depuis fin 2023. Son équivalent français était de 3,67%, son niveau le plus haut depuis 2011. Avant le début de la guerre en Iran, il évoluait autour de 3,20%.

Dans ce contexte, la réunion de la Banque centrale européenne (BCE) sera particulièrement scrutée par les investisseurs jeudi prochain, tout comme celle de la Réserve fédérale américaine (Fed) la veille.

À lire aussi Les coûts d’emprunt des États montent en flèche avec la guerre en Iran

L’or s’érode

Le cours de l’or a continué de s’éroder cette semaine, les investisseurs lui préférant le dollar comme valeur refuge. Depuis le début de la guerre il y a près de deux semaines, l’or a perdu près de 4,4% de sa valeur. L’argent, aussi traditionnellement considéré comme une couverture contre le risque, a chuté d’environ 15%.

Vendredi, l’once d’or (31,1 g) évoluait à 5.018,67 dollars, contre 5.171,74 dollars sept jours plus tôt à la clôture.

À lire aussi «C’est un indicateur des malheurs du monde» : comment les décisions de Donald Trump bouleversent le cours de l’or

07:49

Iran: aucune infrastructure pétrolière endommagée après le bombardement d’une île stratégique

Aucune infrastructure pétrolière n’a été endommagée sur l’île stratégique de Kharg, hub pétrolier de l’Iran situé dans le Golfe, a rapporté l’agence de presse Fars, après des frappes américaines vendredi contre des sites militaires que Donald Trump affirme avoir «complètement détruit».

À lire aussi Guerre en Iran : le contrôle de l’île de Kharg par les États-Unis marquerait-il un tournant dans le conflit ?

Durant cette attaque, 15 explosions ont été entendues mais «aucune infrastructure pétrolière n’a été endommagée», écrit samedi l’agence Fars citant des «sources sur le terrain» non identifiées.

Selon Fars, «l’ennemi a tenté d’endommager les défenses de l’armée, la base navale Joshan, la tour de contrôle de l’aéroport et le hangar à hélicoptères de la Continental Shelf Oil Company».

île broussailleuse à environ 30 kilomètres des côtes, Kharg abrite le plus grand terminal d’exportation de pétrole de l’Iran qui assure environ 90% de ses exportations de brut, selon une récente note de la banque américaine JP Morgan.

Vendredi soir, le président américain Donald Trump a déclaré, sur son réseau Truth Social, avoir «complètement détruit» des cibles militaires sur l’île et prévenu qu’il détruirait aussi ses infrastructures pétrolières «si l’Iran, ou quiconque d’autre venait à faire quoi que ce soit pour entraver le passage libre et sûr des navires dans le détroit d’Ormuz».

À lire aussi Pour Donald Trump, les prix du pétrole passent après la nécessité de stopper l'Iran

«Toutes les installations pétrolières, économiques et énergétiques appartenant à des compagnies pétrolières de la région en partie détenues par les États-Unis ou qui coopèrent avec les États-Unis seront immédiatement détruites et réduites en cendres», a menacé en retour le porte-parole du quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, cité par les médias iraniens.

07:41

Le Hamas exhorte l’Iran à cesser de bombarder ses voisins

Le mouvement islamiste palestinien Hamas a exhorté samedi son allié l’Iran à cesser ses frappes contre ses voisins du Golfe en représailles aux attaques américano-israéliennes dont il est la cible.

«Tout en affirmant le droit de la République islamique d’Iran à riposter à cette agression par tous les moyens disponibles, conformément aux normes et au droit international, le mouvement appelle ses frères en Iran à ne pas prendre pour cible les pays voisins», a écrit le Hamas sur Telegram. Le Hamas a également appelé la communauté internationale à «oeuvrer à l’arrêt» immédiat de la guerre en cours.

Le mouvement islamiste, qui s’était emparé du pouvoir dans la bande de Gaza en 2007, a mené le 7 octobre 2023 une attaque sanglante contre Israël qui a déclenché une guerre dévastatrice dans le territoire palestinien. Un fragile cessez-le-feu est entré en vigueur le 10 octobre 2025.

Le Hamas avait auparavant condamné l’assassinat du guide suprême iranien, Ali Khamenei, tué par une frappe israélienne à Téhéran le 28 février, au premier jour de la guerre, le qualifiant de «crime odieux». «Il a fourni toutes les formes de soutien politique, diplomatique et militaire à notre peuple, à notre cause et à notre résistance», avait déclaré le mouvement peu après la mort de Khamenei.

À lire aussi Guerre au Moyen-Orient : alliés historiques de l’Iran, pourquoi les Houthis ne sont toujours pas engagés dans le conflit

07:33

Les derniers développements de la guerre au Moyen-Orient

Voici les derniers événements liés à la guerre au Moyen-Orient, dans son 15e jour samedi 14 mars :

L’Iran «complètement vaincu» selon Donald Trump

Le président américain a déclaré que l’Iran «est complètement vaincu et veut un accord». Sur son réseau Truth Social, Donald Trump a précisé: «Les médias diffusant de fausses informations détestent rendre compte des excellents résultats obtenus par l’armée américaine face à l’Iran, qui est totalement vaincu et souhaite conclure un accord - mais pas un accord que j’accepterais !».

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Menaces autour de l’île de Kharg

Donald Trump a précédemment menacé d’«anéantir» les infrastructures pétrolières de l’île iranienne de Kharg, qui abrite le plus grand terminal d’exportation de pétrole brut de l’Iran. Selon le président américain, les États-Unis ont déjà «totalement détruit» les cibles militaires sur l’île, avec «l’un des raids aériens les plus puissants de l’histoire au Moyen-Orient».

L’armée iranienne a répliqué en menaçant de «réduire en cendres» les infrastructures pétrolières liées aux États-Unis en cas d’attaque sur cette île située dans le Golfe persique à environ 30 kilomètres des côtes iraniennes.

À lire aussi Pour Donald Trump, les prix du pétrole passent après la nécessité de stopper l'Iran

L’ambassade américaine en Irak visée

Une attaque de drone a visé samedi à l’aube l’ambassade américaine à Bagdad, a indiqué un haut responsable sécuritaire irakien, un journaliste de l’AFP voyant de la fumée noire s’élever au-dessus du complexe diplomatique en plein coeur de la capitale.

L’attaque intervient après une série de frappes ayant visé samedi avant l’aube un groupe armé pro-iranien, faisant deux morts, selon des sources de sécurité. De fortes explosions ont été entendues à plusieurs reprises dans la ville par des journalistes de l’AFP.

Missiles interceptés et évacuations au Qatar

Le Qatar a annoncé samedi avoir intercepté deux missiles, après avoir fait évacuer plusieurs zones clés. Tôt dans la matinée, des intercepteurs ont été vus abattant deux projectiles au-dessus du centre-ville de Doha et des explosions ont été entendues dans la capitale qatarie par des journalistes de l’AFP.

Plus tôt, le ministère de l’Intérieur avait donné l’ordre aux habitants d’évacuer certaines zones considérées comme «clés» dans le cadre «d’une mesure de précaution temporaire». Dans le quartier central de Msheireb à Doha, où se trouvent des bureaux des groupes américains Google et American Express, des résidents et clients d’hôtels se sont allés s’abriter dans des parkings souterrains, a constaté un journaliste de l’AFP.

Regarder la vidéo https://video.lefigaro.fr/figaro/international/guerre-au-moyen-orient-plus-de-300-personnes-arretees-au-qatar-pour-avoir-diffuse-des-images-20260309

Départ d’employés américains d’Oman

Les États-Unis ont ordonné vendredi le départ du personnel non essentiel et de leurs proches de leur ambassade à Oman en raison des risques liés à la guerre en Iran, après la mort de deux travailleurs étrangers tuées par un drone dans une zone industrielle dans le nord du pays du Golfe.

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Bientôt des escortes dans le détroit d’Ormuz

La marine américaine va commencer «très bientôt» à escorter des pétroliers dans le détroit d’Ormuz, passage stratégique où transite 20% de la production mondiale d’hydrocarbures qui est pour le moment bloqué par l’Iran, a déclaré Donald Trump.

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Frappe israélienne sur un centre de santé au Liban

Une frappe israélienne contre un centre de santé dans le sud du Liban a tué au moins 12 membres du personnel médical, a annoncé samedi le ministère libanais de la Santé. Cette attaque est «la deuxième contre le secteur de la santé en quelques heures», après une frappe sur Sawaneh qui a tué deux ambulanciers affiliés au Hezbollah et à son allié Amal, selon le ministère.

Regarder la vidéo https://video.lefigaro.fr/figaro/international/liban-les-images-des-degats-causes-par-une-frappe-israelienne-sur-le-centre-de-beyrouth-20260313

Une base de la Finul touchée

Des frappes israéliennes ont touché un quartier général des casques bleus dans le sud du Liban, selon l’Agence nationale d’information officielle (Ani). «Des obus israéliens sont tombés à l’intérieur du quartier général du bataillon népalais des forces de la Finul, dans la ville de Mays al-Jabal», a-t-elle indiqué.

L’armée israélienne n’a pas confirmé dans l’immédiat. «Hier soir, une maison de notre bataillon a été touchée. Tous les soldats sont sains et saufs, personne n’a été blessé. Il s’agit de notre quartier général. L’origine de l’attaque n’a pas été identifiée», a déclaré Raja Ram Basnet, porte-parole de l’armée népalaise dont un contingent fait partie de la Finul. La Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) est présente au Sud-Liban depuis 1978.

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Renfort de troupes américaines au Moyen-Orient

L’armée américaine va déployer des troupes du corps des Marines et des navires supplémentaires au Moyen-Orient, rapportent vendredi des médias américains.

Selon le New York Times, quelque 2.500 Marines et trois navires de plus ont pris la direction de la région. Le Wall Street Journal cite des responsables américains selon lesquels le navire d’assaut USS Tripoli, basé au Japon, et les Marines qui lui sont attachés, se dirigent vers le Moyen-Orient.

À lire aussi Guerre au Moyen-Orient : l’armée américaine va déployer des troupes et des navires supplémentaires

Hausse de plus de 42% du prix du Brent depuis le début de la guerre

Le prix du baril de Brent, la référence internationale pour le pétrole, a bondi de plus de 42% depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, le 28 février, atteignant 103,14 dollars vendredi à la clôture.

À l’instar des Bourses européennes, Wall Street a terminé la séance de vendredi dans le rouge, le renchérissement du pétrole ravivant les craintes inflationnistes.

À lire aussi Pétrole : le baril de Brent a bondi de 42% depuis le début de la guerre au Moyen-Orient

06:17

Iran : l’armée israélienne demande aux habitants de certains quartiers de Tabriz (Iran) d’évacuer

L’armée israélienne a demandé samedi aux habitants d’une zone industrielle de l’ouest de Tabriz, dans le nord de l’Iran, d’évacuer en prévision d’opérations militaires «dans les prochaines heures».

«Pour votre sécurité et votre santé, nous vous demandons de quitter immédiatement la zone», a écrit l’armée israélienne sur le réseau social X, carte à l’appui. Un avertissement qui n’avait aucune chance d’être lu par les intéressés, internet étant coupé en Iran depuis deux semaines.

05:18

Trump affirme que l’Iran «est complètement vaincu et veut un accord»

Le président américain Donald Trump a affirmé vendredi que l’Iran «est complètement vaincu et veut un accord» mais qu’il ne voulait pas de cette dernière possibilité, deux semaines après le début de la guerre au Moyen-Orient.

«Les médias diffusant de fausses informations détestent rendre compte des excellents résultats obtenus par l’armée américaine face à l’Iran, qui est totalement vaincu et souhaite conclure un accord - mais pas un accord que j’accepterais !» a écrit M. Trump sur son réseau Truth Social, sans plus de précisions.

05:18

Liban : frappe israélienne sur un centre de santé, le Hezbollah prêt à une «longue confrontation»

Une frappe israélienne a tué au moins 12 membres du personnel de santé au Liban, a annoncé samedi le ministère de la Santé, tandis que le chef du Hezbollah, Naïm Qassem, a dit son groupe prêt à «une longue confrontation» avec Israël. «Douze médecins, ambulanciers et infirmiers en service au centre ont été tués, et un autre soignant a été blessé» dans le sud du pays «lors d’une frappe aérienne israélienne qui a ciblé le centre de soins de santé primaires», a déclaré, dans un communiqué, le ministère libanais, disant «pleurer les soignants de Burj Qalawiya», alors que les opérations de secours étaient toujours en cours.

Cette attaque est «la deuxième contre le secteur de la santé en quelques heures», après une frappe sur Sawaneh qui a tué deux ambulanciers affiliés au Hezbollah et à son allié Amal, selon le ministère.

Le mouvement pro-iranien Hezbollah a entraîné le Liban dans la guerre régionale le 2 mars, en lançant des missiles sur Israël pour venger la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei, tué au premier jour de l’offensive israélo-américaine contre l’Iran, débutée il y a deux semaines. «Nous nous sommes préparés pour une longue confrontation», a déclaré vendredi le chef du Hezbollah Naïm Kassem dans sa deuxième allocution télévisée depuis le début de ce conflit.

À lire aussi Au Liban, ce morcellement géographique et confessionnel qui se creuse un peu plus à chaque conflit

05:18

Deux morts dans des attaques à Bagdad contre un influent groupe pro-Iran

Au moins deux membres d’un influent groupe armé irakien pro-Iran, dont une «personnalité importante», ont été tués samedi avant l’aube dans des bombardements visant les Brigades du Hezbollah à Bagdad, premières attaques du genre dans la capitale irakienne en plein conflit au Moyen-Orient.

L’identité de ces membres n’a pas été rendue publique par les sources contactées par l’AFP et les Brigades du Hezbollah - classées groupe «terroriste» par Washington - n’ont publié aucune annonce dans l’immédiat.

Samedi, peu après 2 heures du matin (23h00 GMT), dans le quartier huppé d’Arassat, où des factions armées pro-Iran sont installées, un tir de missile a visé une maison servant de locaux aux Brigades du Hezbollah, a indiqué à l’AFP un responsable de sécurité. «Une personnalité importante est décédée» et deux autres personnes ont été blessées dans l’attaque d’après cette source.

Avec la guerre lancée le 28 février par Israël et les États-Unis contre l’Iran et qui a embrasé le Moyen-Orient, l’Irak a été aspiré par le conflit: des groupes irakiens pro-Iran revendiquent quotidiennement des attaques de drone contre des militaires américains ou des sites pétroliers, tandis que les positions de ces factions armées sont visées par des frappes imputées à Washington ou Israël.

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04:41

Irak : frappe contre l’ambassade américaine, de la fumée au-dessus du complexe diplomatique

Une attaque de drone a visé samedi à l’aube l’ambassade américaine à Bagdad, a indiqué un haut responsable sécuritaire irakien, un journaliste de l’AFP voyant de la fumée noire s’élever au-dessus du complexe diplomatique en plein cœur de la capitale.

«Un drone a frappé l’ambassade» a indiqué à l’AFP le responsable sécuritaire. Un second responsable de sécurité a confirmé une attaque contre l’ambassade.

L’attaque intervient après une série de frappes ayant visé samedi avant l’aube un influent groupe armé pro-iranien, faisant deux morts dans la capitale irakienne selon des sources de sécurité.

04:15

Bonjour et bienvenue dans ce direct

Alors que la guerre au Moyen-Orient est entrée dans son 15e jour, Donald Trump a menacé d’«anéantir» les infrastructures pétrolières de l’île iranienne de Kharg, qui abrite le plus grand terminal d’exportation de pétrole brut de l’Iran. Selon le président américain, les États-Unis ont déjà «totalement détruit» les cibles militaires sur l’île, avec «l’un des raids aériens les plus puissants de l’histoire au Moyen-Orient».

L’armée iranienne a répliqué en menaçant de «réduire en cendres» les infrastructures pétrolières liées aux États-Unis en cas d’attaque sur cette île située dans le Golfe persique à environ 30 kilomètres des côtes iraniennes.

Samedi avant l’aube, au moins deux membres d’un influent groupe armé irakien pro-Iran, dont une «personnalité importante», ont aussi été tués dans des bombardements visant les Brigades du Hezbollah à Bagdad, premières attaques du genre dans la capitale irakienne en plein conflit au Moyen-Orient.

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