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La Maison Blanche a fait cette déclaration alors que, selon plusieurs médias américains, Donald Trump a approuvé le déploiement de plusieurs milliers de marines supplémentaires. Mojtaba Khamenei, le nouveau Guide suprême iranien, a diffusé un message écrit appelant les Iraniens à l’unité pour le Nouvel An persan.
Vue aérienne de l’île iranienne de Kharg, le 17 mars 2026. AGENCE SPATIALE EUROPÉENNE (ESA)/AFP Posez votre question à la rédaction :
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Un mort dans un raid israélien dans le sud du Liban
Une personne a été tuée et deux autres blessées, samedi à l’aube, dans une « lourde frappe » israélienne contre une maison dans le district de Bint Jbeil, dans le sud du Liban, a annoncé l’Agence nationale d’information libanaise (ANI).
Sur Telegram, les forces armées israéliennes ont en outre ordonné aux habitants de plusieurs quartiers de la banlieue sud de Beyrouth d’évacuer, affirmant qu’elles « poursuivent leurs opérations et leurs attaques contre les infrastructures militaires appartenant au groupe terroriste Hezbollah dans différentes parties de la banlieue, avec une intensité croissante ».
Nouvelle salve de missiles iraniens détectés par Israël
Les forces armées israéliennes « ont détecté des missiles lancés depuis l’Iran en direction du territoire de l’État d’Israël. Les systèmes de défense sont en action pour intercepter cette menace », ont-elles écrit sur leur compte Telegram officiel.
En Irak, un combattant tué dans une frappe visant d’anciens paramilitaires du Hachd Al-Chaabi
Un combattant a été tué, tard vendredi, en Irak, dans une frappe visant une alliance d’ex-paramilitaires qui englobe aussi des groupes armés pro-Iran sur un aéroport militaire dans le nord du pays, a annoncé le Hachd Al-Chaabi, dénonçant une « frappe » israélo-américaine.
Depuis le 28 février et l’attaque israélo-américaine contre l’Iran, l’Irak a été aspiré dans un conflit qu’il voulait éviter à tout prix. Des groupes irakiens pro-iraniens revendiquent quotidiennement des attaques contre des militaires américains ou des sites pétroliers, tandis que ces factions armées sont visées par des frappes imputées à Washington ou Israël.
Evoquant une « frappe sioniste-américaine » contre la base aérienne militaire de Hlewa dans la région de Tuz Khurmatu, au sud de Kirkouk, le Hachd fait état dans un communiqué « d’un combattant mort en martyr et d’un certain nombre de blessés. »
Le Pentagone a reconnu, jeudi, pour la première fois des frappes menées par des hélicoptères de guerre contre des groupes armés pro-iraniens en Irak.
En parallèle, dans la nuit de vendredi à samedi, au moins trois attaques de drones ont visé un centre diplomatique et logistique américain qui accueille des militaires à l’aéroport international de Bagdad, d’après deux responsables de sécurité. L’un d’eux a fait état d’un incendie près de cette base après la troisième
Israël appelle à évacuer la banlieue sud de Beyrouth
L’armée israélienne a lancé un appel d’évacuation avant des frappes aux habitants de la banlieue sud de Beyrouth, bastion du groupe armé libanais pro-iranien Hezbollah.
« Les Forces de défense israéliennes poursuivent leurs opérations et frappent avec une intensité croissante les infrastructures militaires terroristes du Hezbollah dans toute la banlieue », a déclaré Avichay Adraee, porte-parole de l’armée israélienne en langue arabe, sur Telegram.
Washington pense « réduire graduellement » ses opérations militaires, déclare Donald Trump
« Nous sommes sur le point d’atteindre nos objectifs alors que nous envisageons de réduire graduellement nos importants efforts militaires au Moyen-Orient contre le régime terroriste iranien », a écrit Donald Trump sur son réseau Truth Social. Cette déclaration du président américain intervient quelques heures après avoir affirmé ne pas vouloir de cessez-le-feu avec Téhéran.
« Le détroit d’Ormuz devra être surveillé et contrôlé, si nécessaire, par les autres pays qui l’empruntent – ce qui n’est pas le cas des États-Unis ! », a également demandé, de nouveau, Donald Trump.
Sur Le Monde aujourd’hui
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Bases britanniques ouvertes aux Etats-Unis : Téhéran accuse Londres de mettre « des vies britanniques en danger »
Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghtchi, a accusé le premier ministre britannique, Keir Starmer, de mettre « des vies britanniques en danger en autorisant l’utilisation de bases britanniques pour mener une agression contre l’Iran ».
« L’Iran exercera son droit à la légitime défense », ajoute M. Araghtchi, sur X, alors que le Royaume-Uni a autorisé les Etats-Unis à utiliser ses bases pour frapper des sites iraniens visant le détroit d’Ormuz, dans le cadre d’« opérations défensives ».
Le président américain, Donald Trump, a déclaré, de son côté, que Londres « aurait dû agir beaucoup plus rapidement ». « La réaction du Royaume-Uni a été très tardive. Je suis surpris parce que la relation est tellement bonne, mais cela ne s’était jamais produit auparavant », a-t-il déclaré à la presse, vendredi, à son départ de la Maison Blanche pour la Floride.
Le gouvernement britannique avait donné, au début de mars, son accord à un usage strictement « défensif » de ses bases pour frapper des sites de missiles iraniens, après avoir été durement critiqué par Donald Trump pour son refus initial.
L’Iran dit ne plus avoir d’excédents pétroliers à proposer aux marchés mondiaux
Téhéran a affirmé ne disposer d’aucun surplus de pétrole brut à offrir aux marchés internationaux, après que le ministre des finances américain, Scott Bessent, a dit que Washington pourrait lever certaines sanctions sur le pétrole iranien déjà stocké en mer sur des navires, afin de contrer la flambée des prix de l’énergie due à la guerre au Moyen-Orient, et notamment au blocage du détroit d’Ormuz par où circule d’ordinaire 20 % du pétrole et du gaz mondiaux.
« Actuellement, l’Iran dans les faits n’a plus de surplus de brut, en mer ou pour approvisionner les marchés internationaux, et les propos du secrétaire américain au Trésor visent uniquement à donner de l’espoir aux acheteurs », a écrit, sur X, Saman Ghoddoosi, porte-parole du ministère du pétrole iranien.
Des missiles iraniens lancés vers Israël, selon l’armée israélienne
Plusieurs explosions ont été entendues, vendredi soir, depuis Jérusalem par des journalistes de l’Agence France-Presse, après que des sirènes ont retenti dans le nord d’Israël.
« Il y a peu, l’armée israélienne a détecté des missiles lancés depuis l’Iran en direction du territoire de l’Etat d’Israël. Les systèmes de défense sont en action pour intercepter cette menace », a rapporté l’armée dans un communiqué.
Peu après, le Magen David Adom (MDA), l’équivalent israélien de la Croix-Rouge, a déclaré qu’« à ce stade, aucune victime » n’était « à déplorer ».
La police israélienne a déclaré, dans un communiqué, que des agents et des démineurs s’employaient « actuellement à sécuriser et à isoler les sites d’impact » après avoir « reçu des signalements faisant état de la chute » de sous-munitions dans le district de Tel-Aviv.
Les armes à sous-munitions sont conçues pour libérer sur une zone des dizaines de petites charges explosives. Outre le fait qu’elles ont un périmètre d’effet étendu, une partie de ces charges n’explosent pas lors de l’impact et peuvent donc faire des victimes dans la durée.
L’Iran et Israël ne sont ni signataires ni parties à la convention sur les armes à sous-munitions de 2008 qui interdit l’usage, la production, le stockage ou la dissémination de telles armes.
Donald Trump dit exclure tout cessez-le-feu avec l’Iran
Donald Trump a déclaré vendredi qu’il rejetait l’idée d’un cessez-le-feu avec l’Iran, près de trois semaines après le début de la guerre. « Je ne veux pas faire un cessez-le-feu. Vous savez, vous ne faites pas de cessez-le-feu quand vous anéantissez littéralement l’adversaire », a déclaré le président américain à la presse à son départ de la Maison Blanche pour la Floride.
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« Aucune retenue si nos infrastructures sont attaquées », déclare le ministre des affaires étrangères iranien
« Nous sommes des hommes et des femmes de principes. Les Iraniens ne lancent pas d’attaques par surprise contre leurs adversaires alors qu’ils sont engagés dans un dialogue. Ce n’est que lorsque nous sommes attaqués que nous ripostons avec force », a affirmé le ministre des affaires étrangères iranien, Abbas Araghtchi, dans une vidéo postée sur X.
« Nous disposons de renseignements sur les projets israéliens de frappes contre nos infrastructures. Je le répète : aucune retenue si nos infrastructures sont attaquées », a-t-il assuré. « Le gouvernement américain affirme une chose, la réalité en dit une autre », a poursuivi le ministre.
En visite en Israël, Jean-Noël Barrot a appelé Téhéran à des « concessions majeures »
Jean-Noël Barrot, en visite en Israël, a appelé vendredi Téhéran à des « concessions majeures », au 21e jour de la guerre menée par Israël et les Etats-Unis contre la République islamique. « Quel que soit le résultat des opérations militaires en cours, il devra être complété par une solution politique produisant des effets durables », a déclaré le ministre des affaires étrangères lors d’un point presse à l’aéroport international Ben-Gourion de Tel-Aviv, dont la tenue a été retardée à plusieurs reprises par des alertes aux missiles en provenance d’Iran.
« A cet égard, le régime iranien doit se résoudre à des concessions majeures et à un changement radical de posture permettant (…) la coexistence pacifique de l’Iran avec son environnement régional », a déclaré M. Barrot. Il avait auparavant évoqué « la stabilité régionale et internationale, pour laquelle le programme nucléaire du régime iranien, son programme balistique et son soutien à des groupes terroristes armés dans toute la région constituent de longue date un ensemble de défis et de menaces ».
« La stabilité de la région passe aussi par la mise en œuvre du plan de paix présenté par les Etats-Unis d’Amérique à l’automne dernier pour Gaza : accès humanitaire sans entrave, désarmement du Hamas, restauration d’un horizon politique fondé sur la solution à deux Etats », a-t-il ajouté.
Joe Kent, ex-chef du contre-terrorisme américain, estime que des personnalités israéliennes et américaines « proguerre » ont « isolé » Donald Trump, le poussant à la guerre
Joe Kent, ancien directeur du centre national de lutte contre le terrorisme sous Donald Trump, a accusé les dirigeants israéliens et leurs alliés américains partisans de la guerre d’avoir fait pression sur Donald Trump pendant des mois pour qu’il frappe l’Iran, malgré l’absence de preuves tangibles que Téhéran représentait une menace imminente.
L’ancien soldat, qui a démissionné en début de semaine à cause de la guerre, a déclaré vendredi à l’émission « The Megyn Kelly Show » que des personnalités israéliennes et américaines avaient créé une « chambre d’écho » autour de Donald Trump, excluant les voix sceptiques du débat et le convainquant d’entrer en guerre. « J’ai vu cette bulle se former autour du président Trump. Le président était isolé, et il n’entendait donc que cette chambre d’écho », a rapporté Joe Kent.
Ce dernier a démissionné le 17 mars, déclarant qu’il ne pouvait « en toute conscience » soutenir la guerre américano-israélienne contre l’Iran, Téhéran ne représentant « aucune menace imminente » pour les Etats-Unis. Il a affirmé que les Etats-Unis avaient été poussés à la guerre par « Israël et son puissant lobby américain », alléguant que des hauts responsables israéliens et des membres des médias avaient mené une « campagne de désinformation » pour tromper Donald Trump, reprenant à leur compte les critiques d’une partie encore très minoritaire de la base trumpiste.
S’exprimant vendredi, l’ancien responsable de la lutte contre le terrorisme a comparé les préparatifs de cette opération aux préparatifs plus approfondis qui avaient précédé la décision du président américain de lancer des frappes contre l’Iran en juin dernier, qui, selon lui, n’avait été prise qu’après d’intenses discussions au sein de l’administration. Cette fois-ci, Joe Kent a affirmé que Benyamin Nétanyahou et ses conseillers, avec l’aide d’alliés proguerre de Donald Trump tels que le sénateur républicain Lindsey Graham, avaient réussi à pousser le président américain à agir avant que son administration n’ait pu examiner correctement toutes les répercussions possibles.
Quels que soient les arguments utilisés, le résultat a été que le président américain a alors été amené à croire que s’il agissait maintenant toute cette affaire serait rapide et facile, estime alors l’ancien chef du contre-terrorisme américain.
Le président libanais condamne les attaques iraniennes perpétrées contre les Emirats arabes unis
Le président libanais, Joseph Aoun, s’est entretenu au téléphone avec son homologue émirati, Mohamed Ben Zayed Al Nahyane, à l’occasion de l’Aïd-el-Fitr, qui marque la fin du ramadan, a annoncé la présidence libanaise dans un communiqué.
Lors de cet appel, M. Aoun a « condamné les attaques [iraniennes] perpétrées contre les Emirats arabes unis, réaffirmant la solidarité du peuple libanais avec ses frères et sœurs émiratis ». Il a aussi « dénoncé l’implication de certains partis politiques dans un complot de sabotage que les Emirats ont annoncé avoir déjoué aujourd’hui », ajoute le communiqué, faisant référence aux accusations visant le Hezbollah.
Le Hezbollah avait déjà démenti à deux reprises cette semaine toute présence au Koweït, après l’arrestation de plusieurs personnes accusées d’avoir planifié une opération de « sabotage » puis le démantèlement d’une cellule de dix personnes affiliées au Hezbollah qui préparait, selon les Emirats, « un complot terroriste visant des installations vitales ».
Au cours des dernières années, les pays du Golfe ont exprimé leur inquiétude face à l’influence croissante du Hezbollah au Liban, créant des tensions diplomatiques entre le Liban et son voisinage.
Donald Trump assure que la guerre contre l’Iran se passe bien
Le dirigeant républicain a une nouvelle fois assuré que l’opération militaire, qui va entrer dans sa quatrième semaine, se passait pour le mieux, pendant une cérémonie à la Maison Blanche. « Cela se passe extrêmement bien en Iran », a lancé Donald Trump, en vantant les réussites militaires engrangées selon lui depuis le début de l’offensive américano-israélienne le 28 février.
« Aucune force sur terre ne peut battre les marins américains ou l’armée américaine », a-t-il ajouté, en estimant qu’il n’y avait « pas vraiment de compétition » avec l’Iran. Le président américain a multiplié ces derniers temps les déclarations contradictoires sur la durée potentielle du conflit, promettant parfois une issue très proche et jugeant une autre fois que l’armée américaine n’était pas pressée de conclure.
Les principales conséquences économiques mondiales de la guerre
- Les Bourses européennes terminent en baisse, le pétrole repart à la hausse
Les Bourses européennes ont de nouveau fini en forte baisse vendredi, plombées par la poursuite de la progression des prix de l’énergie liée aux incertitudes sur la durée et les conséquences du conflit au Moyen Orient. Francfort est passé en toute fin de séance sous le seuil des 2 %, Paris a reculé de 1,82 % et Londres de 1,45 %. Milan suivait la tendance (–1,97 %).
En fin de journée à New York, le Dow Jones cédait 0,58 %, l’indice Nasdaq perdait 1,56 % et l’indice élargi S&P 500 reculait de 1,07 %. Le brent de la mer du Nord, référence mondiale du brut, flirtait avec les 110 dollars le baril (+ 1,77 %).
- Matières premières : l’or et le cuivre fondent
Les prix de l’or et de l’argent ont fondu cette semaine, plusieurs grandes banques centrales ayant alimenté les craintes d’une poussée d’inflation avec la guerre au Moyen-Orient, ce qui laisse présager de taux d’intérêt plus élevés. Cette perspective favorise les obligations et le dollar, valeurs refuges concurrentes des métaux précieux. L’or a perdu près de 9 % de sa valeur en une semaine, et l’argent plus de 14 %.
- Chute de 95 % du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz
Du 1er au 19 mars, les transporteurs de marchandises n’ont effectué que 116 traversées, selon la société d’analyse Kpler, soit une baisse de 95 % par rapport aux temps de paix. Parmi ces traversées, 71 ont été réalisées par des pétroliers, dont plus de la moitié étaient chargés, d’après les données de Kpler. La plupart de ces navires ont navigué vers l’est, en direction du détroit.
Depuis le début du conflit, plus d’un tiers des navires transitant par le détroit étaient soumis à des sanctions américaines, européennes ou britanniques, selon une analyse des données de passage réalisée par l’Agence France-Presse.
- La hausse du prix des billets d’avion est inévitable
Une hausse des prix des billets d’avion est « inévitable » vu la flambée des cours des hydrocarbures sous l’effet de la guerre au Moyen-Orient, a affirmé le directeur général de l’IATA, la principale association mondiale de compagnies aériennes. Le prix du baril de kérosène a doublé depuis l’attaque américano-israélienne contre l’Iran le 28 février, une progression encore supérieure à celle du brut, a noté Willie Walsh.
L’ambassadeur américain au Liban salue la proposition du président d’entamer des négociations directes avec Israël
L’ambassadeur des Etats-Unis au Liban, Michel Issa, a salué la proposition du président libanais d’entamer des négociations directes avec Israël pour mettre fin à la guerre avec le Hezbollah. « Nous avons apprécié l’importance que le président de la République accordait à cette question et la responsabilité qui lui incombait de décider de rencontrer les Israéliens, car aucun accord ne peut être trouvé sans dialogue », a-t-il déclaré à des médias libanais, à l’issue d’une rencontre avec le patriarche maronite, Béchara Raï, à Beyrouth.
« Chaque partie a sa propre vision de la manière dont les réunions devraient débuter », a dit le diplomate. « Concernant l’arrêt des frappes israéliennes sur le Liban, je ne crois pas qu’Israël ait décidé d’y mettre fin », a-t-il ajouté, estimant que « le Liban doit décider s’il doit rencontrer les Israéliens dans ces circonstances ».
Downing Street rappelle que les Etats-Unis peuvent utiliser des bases britanniques pour mener des « opérations défensives »
Dans une déclaration diffusée sur son site Internet, Downing Street a rapporté que les ministres britanniques s’étaient réunis pour discuter des derniers développements au Moyen-Orient et des attaques iraniennes contre des navires commerciaux. « Ils ont souligné que le Royaume-Uni travaille en étroite collaboration avec ses partenaires internationaux pour élaborer un plan viable visant à sécuriser la navigation internationale dans le détroit d’Ormuz », peut-on lire dans la déclaration.
Les ministres « ont confirmé que l’accord autorisant les Etats-Unis à utiliser des bases britanniques dans le cadre de l’autodéfense collective de la région comprend des opérations défensives américaines visant à dégrader les sites et les capacités de missiles utilisés pour attaquer les navires dans le détroit d’Ormuz ».
Ils ont réaffirmé que les principes qui sous-tendent l’approche du Royaume-Uni face au conflit restent inchangés : « Le Royaume-Uni demeure déterminé à défendre son peuple, ses intérêts et ses alliés, à agir conformément au droit international et à ne pas se laisser entraîner dans un conflit plus large », précise le texte. Enfin, les ministres ont affirmé la nécessité d’une désescalade urgente et d’un règlement rapide du conflit.
Le ministre des affaires étrangères ukrainien critique le blocage du détroit d’Ormuz par l’Iran
« Les tentatives de l’Iran de bloquer la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz sont un mauvais présage », a écrit sur X le ministre des affaires étrangères ukrainien, Andrii Sybiha. « En 2022, la Russie a agi de même en mer Noire : elle a bloqué le commerce maritime pour tenter d’asphyxier l’économie ukrainienne et atteindre des objectifs politiques et militaires. L’Ukraine avait alors trouvé une solution », a-t-il ajouté.
M. Sybiha rappelle que « l’Ukraine possède une expertise, un savoir-faire et une avance technologique uniques » dans ce domaine. Kiev a envoyé 201 experts en drones au Moyen-Orient pour aider ses alliés dans la région à intercepter les drones iraniens, a affirmé mardi le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, à Londres.
La Russie a proposé de cesser de partager des renseignements avec l’Iran si les Etats-Unis font de même avec l’Ukraine, selon « Politico »
Selon deux personnes au fait des négociations américano-russes, Vladimir Poutine aurait proposé aux Etats-Unis de cesser de partager des renseignements avec l’Iran, tels que les coordonnées précises des installations militaires américaines au Moyen-Orient, si Washington cessait de fournir à l’Ukraine des renseignements sur la Russie, écrit Politico.
Les Etats-Unis ont rejeté la proposition, ont ajouté ces sources. Contactées par Politico, la Maison Blanche et l’ambassade de Russie à Washington ont refusé de commenter cette affaire.
The Wall Street Journal précise que Moscou fournit à Téhéran des images satellites et des technologies de drones pour l’aider à attaquer les forces américaines dans la région, ce que le Kremlin a démenti.
Les Etats-Unis peuvent « neutraliser » l’île iranienne de Kharg « n’importe quand » si Donald Trump le décide
L’armée américaine peut « neutraliser » l’île de Kharg, site pétrolier névralgique pour l’Iran, « n’importe quand si le président Trump en donne l’ordre », a assuré Anna Kelly, une porte-parole de la Maison Blanche, dans une déclaration transmise à l’Agence France-Presse.
Elle réagissait à un article d’Axios selon lequel le gouvernement américain réfléchirait à occuper ou bloquer l’île, tandis que plusieurs médias américains annoncent le déploiement de milliers de militaires américains supplémentaires au Moyen-Orient. Le corps des marines, interrogé sur ces informations de presse, a simplement répondu que les unités concernées étaient « déployées en mer ».
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