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Le président américain a fait ces déclarations en marge du sommet du G7, affirmant avoir fait part de son mécontentement au premier ministre après les récentes frappes israéliennes sur Beyrouth et la banlieue sud de la capitale libanaise.
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Les pétroliers iraniens recommencent à circuler après l’accord avec Washington, selon la télévision d’Etat iranienne
Des pétroliers et autres navires iraniens ont recommencé à circuler, a annoncé mardi la télévision d’Etat iranienne au lendemain de l’accord conclu entre Washington et Téhéran, laissant penser que les Etats-Unis avaient assoupli leur blocus.
« Trois pétroliers iraniens se trouvent en ce moment dans le nord de l’Océan indien, et deux autres transportant des marchandises et du bétail sont en route vers des ports du sud » du pays, selon la chaîne.
Les Etats-Unis avaient imposé le 13 avril un blocus des ports iraniens, en réponse au verrouillage du stratégique détroit d’Ormuz par Téhéran.
Les Etats-Unis n’ont pas la « confiance » du chef du système judiciaire iranien
Gholamhossein Mohseni Ejei, chef du système judiciaire iranien, a estimé qu’il « ne faut jamais faire confiance à cet ennemi perfide, malfaisant et criminel », dans des propos rapportés par l’agence de presse iranienne IRNA, rappelant que les Etats-Unis et Israël ont cherché à « détruire l’Iran ».
En Iran, deux hommes exécutés pour leur participation aux manifestations de janvier
Deux hommes condamnés pour leur participation aux manifestations de janvier ont été exécutés mardi en Iran, a annoncé le pouvoir judiciaire.
« Les condamnations à mort de Javad Zamani et Abolfazl Saedi, leaders armés de la tentative de renversement de janvier 2026, ont été mises en œuvre », a déclaré Mizan, l’agence du pouvoir judiciaire.
Les deux hommes avaient été condamnés pour « moharebeh » (« guerre contre Dieu », en persan) et « corruption sur terre », les chefs d’accusation les plus graves en Iran et passibles de la peine de mort.
En 2026, au moins 40 hommes ont été exécutés en Iran, dont 18 ayant pris part aux manifestations, a annoncé lundi l’ONU. Selon des ONG de défense des droits humains, dont Amnesty International, l’Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine.
Accord entre les Etats-Unis et l’Iran : « Au Moyen-Orient, les paramètres bougent de façon spectaculaire »
Dans une tribune au Monde, Dorothée Schmid, chercheuse à l’Institut français des relations internationales, souligne combien les cartes et les rôles sont totalement redistribués au Moyen-Orient, alors qu’un accord entre l’Iran et les Etats-Unis doit être conclu le 19 juin.
Le Qatar se dit « prudemment optimiste » pour la sécurité régionale
« Nous sommes prudemment optimistes sur le fait que la signature du protocole d’accord ouvre une nouvelle phase pour la sécurité régionale, à travers les discussions qui se tiendront sur le programme nucléaire et d’autres questions », a déclaré le porte-parole du ministère des affaires étrangères qatari, Majed Al-Ansari, lors d’une conférence de presse à Doha.
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« La diplomatie porte ses fruits », se félicite Ursula von der Leyen après l’accord entre l’Iran et les Etats-Unis
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a rapporté sur X avoir fécilité Donald Trump pour « son accord avec l’Iran ». « Nous sommes tous deux d’accord pour dire que cela doit signifier la fin définitive du programme nucléaire iranien », ajoute-t-elle.
« Le détroit va rouvrir. Les prix du pétrole sont en baisse. Et c’est ainsi que la diplomatie porte ses fruits », poursuit Mme von der Leyen, plus optimiste que ces derniers jours quant aux retombées de l’accord-cadre.
Le « plus important » est « une ouverture totale et sans condition du détroit d’Ormuz », selon l’Agence internationale de l’énergie
« La solution la plus importante » pour sortir de la crise de l’énergie « est la réouverture totale et sans condition du détroit d’Ormuz », pour que « le pétrole et le gaz recommencent à circuler à destination de l’Asie et au-delà », a déclaré mardi le directeur exécutif de l’Agence internationale de l’énergie, Fatih Birol.
L’accord pour mettre fin à la guerre est une « grande nouvelle pour l’économie mondiale et les marchés de l’énergie », a encore déclaré M. Birol lors d’une conférence de presse.
La crise conduira les pays à privilégier désormais l’option énergétique « la plus sûre » et pas uniquement « la plus économique », a-t-il ajouté. Le conflit « a provoqué une onde de choc dans le secteur énergétique mondial », qui « amène déjà de nombreux pays, de nombreux gouvernements à revoir leurs politiques » et leurs stratégies d’approvisionnement et de production.
L’accord de paix doit être le « signal de la relance » de l’économie, selon Roland Lescure
« Ça doit être le signal de relance. On doit pouvoir faire en sorte que l’économie française retrouve un chemin de la croissance », a affirmé le ministre de l’économie, Roland Lescure, à Bercy lors d’un point-presse autour des prix du carburant. « Ces dernières semaines », les « nouvelles macroéconomiques » étaient « pour le moins en demi-teinte », a-t-il admis.
La « relance » de l’économie doit advenir, selon le ministre, grâce à « un retour de la confiance collective », après « l’attentisme » des consommateurs de ces derniers mois.
« On a une bonne nouvelle. Il faut à la fois ne pas gâcher notre plaisir, mais surtout en profiter pour relancer la machine », a ajouté M. Lescure avant de réunir les distributeurs de carburant à son ministère. A ce sujet, le ministre a précisé que les « aides » pour les gros rouleurs sont « évidemment maintenues » et « évidemment distribuées comme prévu ».
« On est à ce stade à près de 900 000 demandes enregistrées et, du fait des délais de versement, on aura 667 000 versements », a dit le ministre.
Donald Trump fustige l’accord nucléaire conclu sous Barack Obama avec l’Iran
Lors d’une prise de parole au sommet du G7 à Evian, le président américain, Donald Trump, a vivement critiqué l’accord sur le nucléaire iranien conclu en 2015 sous l’administration de son prédécesseur Barack Obama.
Donald Trump a affirmé que Benyamin Nétanyahou s’était rendu à Washington pour tenter de convaincre M. Obama de ne pas signer cet accord avec Téhéran. Selon lui, l’ancien président américain était « du côté de l’Iran, et non d’Israël ».
« Cet accord a été un désastre », a-t-il déclaré, réitérant ses critiques contre le texte dont il avait retiré les Etats-Unis lors de son premier mandat.
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📷 Dans le sud du Liban, avec les familles déplacées qui font le choix de rentrer chez elles
Des habitants de Nabatiyé de retour chez eux, dans le sud du Liban, le 16 juin 2026.
Sukaina (à gauche) et sa mère Aida, de retour chez elles après l’annonce d’un premier accord de cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l’Iran, recherchent leurs affaires parmi les décombres de leur maison détruite, à Nabatiyé, dans le sud du Liban, le 16 juin 2026. Donald Trump exclut un changement de régime en Iran
Le président américain, Donald Trump, a affirmé ne pas souhaiter un renversement du régime iranien, estimant que l’Iran est aujourd’hui dirigé par des « dirigeants raisonnables ».
Il a également déclaré que la reconstruction du pays prendrait « de nombreuses années », tout en réaffirmant la volonté des Etats-Unis d’obtenir de l’Iran son uranium enrichi dans le cadre d’un futur accord.
Le président américain a par ailleurs affirmé, à Evian lors du G7, que les Etats-Unis avaient « éliminé les dirigeants de premier et de deuxième rang, ainsi qu’une grande partie de ceux du troisième rang », sans préciser à qui il faisait référence.
Donald Trump juge que la Syrie peut s’occuper du Hezbollah si Israël ne peut pas « le faire »
En marge du sommet du G7 à Evian, le président américain, Donald Trump, a déclaré avoir fait part au premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, de son mécontentement après les récentes frappes israéliennes sur Beyrouth et la banlieue sud de la capitale libanaise.
« Je n’ai pas apprécié les récents bombardements israéliens sur la banlieue sud », a-t-il affirmé, estimant qu’Israël devrait laisser la Syrie s’occuper de la menace représentée par le Hezbollah. Selon lui, si l’armée israélienne ne peut pas mener ses opérations contre le mouvement libanais sans faire de victimes civiles, « alors c’est à la Syrie de le faire ».
Donald Trump a également appelé Benyamin Netanyahou à faire preuve d’« une plus grande responsabilité vis-à-vis du Liban ».
Donald Trump assure qu’il n’y a « aucune obligation » pour les Etats-Unis d’investir en Iran
Le président américain, Donald Trump, a salué un « accord très important » avec l’Iran, lors d’une rencontre filmée avec l’émir du Qatar, Tamim Ben Hamad Al Thani, en marge du sommet du G7 à Evian. « C’était un plaisir de travailler avec le Qatar » sur le sujet, a déclaré M. Trump, saluant le « courage » du pays et « la manière dont ils ont géré les choses » tout en étant « sur le front ».
« L’Iran n’aura jamais d’arme nucléaire, [les Iraniens] ne vont pas la développer, ils ne vont pas l’acheter, ils ne vont pas faire quoi que ce soit avec », a répété le dirigeant américain, rappelant que c’était une des conditions pour qu’il signe l’accord. Sinon « ils vont subir des conséquences incroyables », a-t-il promis : « L’enfer va s’abattre sur eux, ils ne vont pas faire ça. »
M. Trump a toutefois assuré que les Etats-Unis n’avaient « aucune obligation » d’investir en Iran après la conclusion du protocole d’accord entre les deux pays.
Le point sur la situation, mardi 16 juin, à midi
- Donald Trump a affirmé que le détroit d’Ormuz serait « complètement ouvert » vendredi. « Des navires, dont certains chargés de pétrole, commencent à sortir du détroit », s’est réjoui, lundi, le président américain sur son réseau, Truth Social. « Navires du monde entier, mettez les moteurs en marche. Que le pétrole coule à flots ! »
- Le ministre des affaires étrangères iranien, Abbas Araghtchi, a annoncé le probable début de discussions approfondies avec les Etats-Unis vendredi, jour prévu de la cérémonie de signature du protocole d’accord trouvé entre les deux pays.
- Le chef de l’équipe de négociation iranienne, Mohammad Bagher Ghalibaf, assistera à la cérémonie de signature du protocole d’accord entre Téhéran et Washington. Côté américain, le vice-président, J. D. Vance, sera présent, a déclaré le vice-ministre des affaires étrangères iranien, Majid Takht-Ravanchi.
- M. Araghtchi a insisté sur l’importance de mettre fin à la guerre au Liban entre Israël et le Hezbollah pro-iranien. « Il s’agit sans doute de la question la plus importante du protocole : l’annonce de l’arrêt immédiat et permanent de la guerre sur tous les fronts, y compris au Liban », a-t-il dit.
- Le Japon a déclaré ne pas encore avoir décidé de la participation de ses forces armées aux efforts visant à une reprise du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz. L’Allemagne a aussi posé des conditions à sa participation à des opérations de déminage envisagées dans ce passage stratégique du commerce mondial.
Les cours du pétrole reculent après l’annonce de la réouverture du détroit d’Ormuz
Les cours du pétrole continuent de baisser, mardi, après les déclarations de Donald Trump sur une réouverture complète du détroit d’Ormuz dès vendredi.
Sans pour autant s’effondrer, le prix du baril de brent de la mer du Nord, pour livraison en août, perdait 2,52 % vers 10 h 55, à 81,07 dollars (69,88 euros). Son équivalent américain, le baril de west texas intermediate, pour livraison en juillet, reculait 2,65 %, à 78,61 dollars (67,76 euros).
Coupe du monde 2026 : expiration du visa d’un attaquant iranien après son entrée aux Etats-Unis
Le visa américain de l’attaquant iranien Mehdi Torabi a expiré après son entrée aux Etats-Unis, où son équipe a disputé son premier match du Mondial la nuit dernière, selon l’agence de presse officielle iranienne IRNA mardi.
Si tous les autres joueurs ont reçu avant la compétition « des visas leur permettant d’entrer et de ressortir des Etats-Unis à plusieurs reprises, celui de Torabi n’était valable que pour une seule entrée », a rapporté IRNA.
« Après le voyage de l’équipe à Los Angeles pour la rencontre face à la Nouvelle-Zélande et à la conclusion de ce match, le visa de Torabi a expiré », écrit l’agence iranienne. La Fédération « a entamé des démarches pour obtenir un nouveau visa, afin qu’il puisse accompagner l’équipe nationale pour ses prochains matches », poursuit-elle.
Les Etats-Unis et les organisateurs du tournoi n’ont pas réagi dans l’immédiat.
Mohammad Bagher Ghalibaf et J. D. Vance se rendront en Suisse pour signer l’accord de paix, selon la diplomatie iranienne
Selon Majid Takht-Ravanchi, vice-ministre des affaires étrangères iranien, le vice-président américain, J. D. Vance, et le président du Parlement iranien et principal négociateur, Mohammad Bagher Ghalibaf, se rendront en Suisse pour signer l’accord de paix.
Au G7, les Européens tentent de s’immiscer dans le processus de paix entre les Etats-Unis et l’Iran
Alors que soixante jours de négociations doivent s’ouvrir après la signature officielle du protocole d’accord entre Washington et Téhéran, vendredi, les capitales européennes veulent éviter une issue trop favorable à la République islamique, notamment quant à son programme nucléaire mais aussi concernant le détroit d’Ormuz.
Au G7, les Européens tentent de s’immiscer dans le processus de paix entre les Etats-Unis et l’Iran
Par Claire Gatinois, Louis Imbert
Il est sorti de sa berline le dos voûté mais l’air satisfait. « Tout est super », a lancé Donald Trump à son arrivée à l’Hôtel Royal d’Evian-les-Bains (Haute-Savoie), lundi 15 juin, pour le premier jour du sommet du G7, réunissant les représentants des Etats-Unis, de l’Allemagne, du Canada, de la France, de l’Italie, du Japon et du Royaume-Uni, avec la participation de l’Union européenne. « Super » est, aux yeux du chef de la Maison Blanche, le terme approprié pour décrire le protocole d’accord signé électroniquement par les Etats-Unis et l’Iran la nuit précédente, afin de mettre un terme à une guerre qui a duré plus de cent jours.
L’Iran affirme qu’un accord final avec Washington devra régler la question nucléaire
Lors de la première phase de négociations, « nous avons abordé la fin de la guerre, la question du détroit d’Ormuz, le blocus naval, le déblocage des avoirs iraniens gelés ou encore les questions de reconstruction », a dit le ministre des affaires étrangères iranien, Abbas Araghtchi.
Les négociations se poursuivront ensuite pendant soixante jours en vue d’un accord final. « Celui-ci devra trancher les questions liées au programme nucléaire iranien et à la levée des sanctions », a-t-il ajouté.
Le Japon est indécis sur l’envoi de forces militaires dans le détroit d’Ormuz
La Constitution japonaise limite strictement l’usage de la force militaire à l’autodéfense. « A ce stade, aucune décision n’a été prise concernant l’envoi des forces d’autodéfense », a déclaré mardi le ministre de la défense japonais, Shinjiro Koizumi, en utilisant l’appellation officielle des forces armées japonaises.
Donald Trump a pressé les alliés des Etats-Unis, dont le Japon, d’envoyer des navires de guerre dans la région pour contribuer à rouvrir le détroit. « Nous avons l’intention de consulter étroitement les pays concernés, y compris notre allié les Etats-Unis, d’évaluer soigneusement la situation et d’envisager les mesures nécessaires dans le cadre du droit international et national », a ajouté M. Koizumi.
En avril, des membres influents du Parti libéral-démocrate, au pouvoir, avaient suggéré qu’après la fin des combats le Japon devrait envisager de déployer des dragueurs de mines et d’autres navires pour éliminer tout obstacle dans le détroit d’Ormuz, selon le journal Nikkei.


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