Les pourparlers de paix entre l’Iran et les Etats-Unis ont « fait des progrès » mais de « nombreuses divergences » persistent, a affirmé, samedi, le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, qui avait représenté Téhéran lors des négociations avec Washington les 11 et 12 avril au Pakistan.

Live animé par Allison Ferrera (service photo) et Louise Vallée

Des hélicoptères américains survolant le détroit d’Ormuz lors d’une patrouille, le 17 avril 2026. - US CENTRAL COMMAND (CENTCOM)/AFP Des hélicoptères américains survolant le détroit d’Ormuz lors d’une patrouille, le 17 avril 2026. US CENTRAL COMMAND (CENTCOM)/AFP

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L’armée libanaise répare des ponts et routes endommagés par des frappes dans le sud

L’armée libanaise a annoncé dimanche avoir rouvert une route et réparé des ponts auparavant rendus impraticables par des frappes israéliennes sur le sud du pays, au troisième jour du cessez-le-feu entre le Hezbollah et Israël.

L’armée, qui répare depuis vendredi plusieurs voies endommagées, a « totalement rouvert la route entre Khardali et Nabatiyé », a-t-elle précisé dans un communiqué. Elle a aussi « partiellement rouvert le pont Bourj Rahal-Tyr », tandis que « des travaux sont en cours pour restaurer le pont entre Tayr Falsay et Tyr (…) à la suite des dégâts provoqués par l’agression israélienne ».

Des frappes de l’armée israélienne sur des ponts franchissant le fleuve Litani, à environ 30 kilomètres au nord de la frontière de l’Etat hébreu, avaient quasi totalement isolé le sud du Liban du reste du pays, selon l’armée.

La réouverture du pont de Qasmiyeh dès vendredi matin avait permis à un grand nombre de déplacés de retourner dans leurs villes et villages pour inspecter leurs habitations. Nombre d’habitants du sud semblent toutefois hésiter à revenir, compte tenu de la fragilité du cessez-le-feu qui a suspendu les hostilités en cours depuis le 2 mars.

Bonjour,

Comme le rappelle notre journaliste Hélène Sallon dans cet article, la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) avait été mise en place en 1978, après la première invasion du sud du Liban par Israël durant la guerre du Liban. L’Etat hébreu cherchait à repousser au nord du fleuve Litani des combattants palestiniens qui harcelaient ses localités frontalières.

La mission onusienne s’est poursuivie après le retrait israélien, en 2000, pour aider le gouvernement libanais à restaurer son autorité dans la zone frontalière, devenue un bastion du Hezbollah chiite libanais. Elle a entamé le marquage de la « ligne bleue », une délimitation qui fait office de frontière provisoire entre Israël et le Liban.

Après la guerre de 2006 entre l’Etat hébreu et le parti-milice chiite, la Finul – placée sous commandement européen – a dû cette fois veiller à l’application de la résolution 1701 du Conseil de sécurité de l’ONU, et accompagner le redéploiement de l’armée libanaise sur le terrain, seule force, avec les casques bleus, censée être présente au sud du fleuve Litani. Le Hezbollah maintiendra finalement une présence militaire dans le sud du pays, survolé illégalement et quotidiennement par l’aviation israélienne.

Après quarante-huit ans de présence entre le fleuve Litani et la ligne de démarcation entre le Liban et Israël, la Finul assiste de nouveau, impuissante, à un nouvel embrasement de la région. Cette force multinationale, chargée d’une mission d’observation et de « déconfliction » – mais non d’interposition –, dispose d’une étroite marge de manœuvre. Elle est tantôt prise à partie par des partisans du Hezbollah, qui considèrent sa présence d’un œil méfiant, tantôt ciblée par l’armée israélienne, qui lui reproche d’avoir échoué à empêcher le parti-milice à contrôler le sud du pays du Cèdre et à y déployer un important arsenal.

Concrètement, la force internationale est autorisée à mener quelques activités limitées, comme assurer la sécurité et l’assistance au personnel de l’ONU, ou contribuer à la protection des civils et à l’acheminement en toute sécurité de l’aide humanitaire.

Le Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies (ONU) a décidé, en août, de prolonger son mandat dans le sud du Liban, estimant que l’armée du pays, à court d’argent et surmenée, était dans l’impossibilité de patrouiller sur toute la zone par elle-même, et de programmer son retrait, réclamé par Israël et les Etats-Unis, en 2027.

Kamala Harris accuse Donald Trump d’avoir été « entraîné » dans une guerre contre l’Iran par Benyamin Nétanyahou

L’ancienne vice-présidente américaine, la démocrate Kamala Harris, qui s’exprimait lors d’un événement de collecte de fonds, samedi soir, a fait valoir que la décision du président américain d’entrer en guerre s’expliquait par une incitation du premier ministre israélien. « Il est entré en guerre, il y a été entraîné par Bibi Nétanyahou, soyons clairs là-dessus − il est entré dans une guerre que le peuple américain ne veut pas, mettant en danger les militaires américains », a-t-elle déclaré.

Donald Trump n’a pas directement répondu à Kamala Harris, mais a écrit sur les réseaux sociaux : « Que les gens aiment Israël ou non, ce pays s’est révélé être un GRAND allié des Etats-Unis. Ses habitants sont courageux, audacieux, loyaux et intelligents et, contrairement à d’autres qui ont montré leur vrai visage dans un moment de conflit et de tension, Israël se bat avec acharnement et sait comment GAGNER ! »

Le sergent-chef Florian Montorio, un soldat de la Finul, a été tué, samedi, dans une embuscade, alors qu’il déminait une route. Emmanuel Macron a appelé les autorités libanaises « à identifier et à poursuivre sans délai les responsables ».

Un soldat israélien tué dans le sud du Liban

Le sergent de première classe Lidor Porat, 31 ans, « est tombé au combat dans le sud du Liban », a annoncé l’armée dans un communiqué, ajoutant que neuf autres militaires avaient été blessés au cours du même incident, dont un grièvement.

C’est la deuxième fois qu’Israël annonce la mort d’un soldat dans le sud du Liban depuis l’entrée en vigueur, vendredi, d’une trêve de dix jours annoncée par les Etats-Unis. Samedi, un commandant de réserve de 48 ans avait été tué dans cette région, où Israël a établi une « zone de sécurité » de 10 kilomètres de large le long de sa frontière.

Le nouveau décès porte, selon un bilan de l’Agence France-Presse fondé sur des chiffres militaires, à 15 le nombre de soldats israéliens tués dans les hostilités contre le mouvement pro-iranien Hezbollah au Liban.

Sur Le Monde aujourd’hui

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Le président du Parlement iranien dit que les négociations ont progressé mais qu’un accord final reste « loin »

« Nous sommes encore loin d’avoir bouclé le débat », a déclaré samedi le puissant président du parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, qui a participé aux négociations de paix entre l’Iran et les Etats-Unis les 11 et 12 avril à Islamabad, face à une délégation américaine emmenée par le vice-président, J. D. Vance. « Nous avons fait des progrès dans les négociations, mais il subsiste de nombreuses divergences et certains points fondamentaux restent en suspens », a-t-il ajouté, lors d’une longue interview à la télévision iranienne.

Lors de la rencontre d’Islamabad, qui était celle de plus haut niveau entre les deux pays depuis la Révolution iranienne de 1979, « nous avons souligné que nous n’avons absolument aucune confiance dans les Etats-Unis », a déclaré M. Ghalibaf. « Les Etats-Unis doivent prendre la décision de gagner la confiance du peuple iranien, a-t-il poursuivi, ajoutant : Ils doivent renoncer à l’unilatéralisme et à l’esprit d’imposition dans leur approche du dialogue. »

Selon lui, l’Iran n’a accepté le cessez-le-feu de deux semaines, entré en vigueur le 8 avril, que parce que les Etats-Unis le lui avaient demandé. « Nous étions victorieux sur le terrain, l’ennemi n’avait achevé aucun de ses (…) objectifs, et l’Iran avait également le contrôle du détroit [d’Ormuz], a-t-il déclaré. Si nous avons accepté le cessez-le-feu, c’est parce qu’ils avaient accepté nos demandes. »

Le chef de l’ONU « condamne fermement » l’attaque qui a coûté la vie à un casque bleu français au Liban

Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, « condamne fermement » samedi l’embuscade qui a coûté la vie à un casque bleu français au Liban et en a blessé trois autres, selon un communiqué de son porte-parole. Le texte souligne que, selon les premières conclusions de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul), les casques bleus ont « essuyé des tirs d’acteurs non étatiques, présumés appartenir au Hezbollah » chiite pro-iranien.

L’armée israélienne continue à démolir des bâtiments dans le sud du Liban, selon l’agence de presse nationale

« L’ennemi israélien répète ses opérations de dynamitage de maisons dans la ville de Bint Jbeil », a annoncé l’Agence nationale de l’information libanaise (NNA), qui fait également état de démolitions dans d’autres localités frontalières où des troupes israéliennes sont présentes.

Bint Jbeil, située à environ cinq kilomètres au nord de la frontière israélienne, a été le théâtre de violents combats entre forces israéliennes et combattants du Hezbollah pro-iranien pendant plusieurs jours, avant l’entrée en vigueur de la trêve, vendredi.

Le ministre de la défense israélien, Israel Katz, avait affirmé, quelques heures après l’entrée en vigueur de la trêve, que l’opération militaire au Liban n’était « pas terminée » et que la « zone de sécurité » qu’Israël veut instaurer dans le Sud « continuera d’être débarrassée de l’infrastructure terroriste, y compris par la destruction de maisons dans les villages de première ligne qui sont devenus de facto des avant-postes terroristes ».

L’armée israélienne annonce la mort d’un de ses soldats dans le sud du Liban

Le commandant de réserve Barak Kalfon est décédé à l’âge de 48 ans après avoir été blessé vendredi dans le sud du Liban, annonce l’armée israélienne dans un communiqué, sans plus de précisions sur les circonstances. Elle fait, en outre, état de trois blessés légers.

Selon le site d’information Ynet, l’incident s’était produit au cours d’une opération de déminage de bâtiments dans le sud du Liban, à environ 3,5 km de la frontière. Barak Kalfon faisait partie des premiers à entrer dans le bâtiment, précise-t-il.

Son décès porte à 14 le nombre de soldats tués au Liban depuis la précise des affrontements avec le Hezbollah, le 2 mars, selon un bilan établi par l’Agence France-Presse sur la base des chiffres communiqués par l’armée.

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Une réunion de crise a eu lieu à la Maison Blanche, selon les médias américains

Donald Trump a convoqué samedi une réunion de crise de la Maison Blanche, après l’annonce iranienne de la fermeture du détroit d’Ormuz et à trois jours de l’expiration du cessez-le-feu, rapportent plusieurs médias américains, dont CNN et Axios.

La réunion s’est déroulée en présence du vice-président, J.D Vance, du secrétaire d’Etat Marco Rubio, du secrétaire à la défense, Pete Hegseth et du secrétaire au Trésor, Scott Bessent, de la cheffe de cabinet de la Maison Blanche, Susie Wiles, de l’envoyé spécial Steve Witkoff, du directeur de la CIA, John Ratliffe, et du chef d’état-major des armées, Dan Caine, précise Axios.

Selon le site d’informations, qui cite un membre de l’administration non identifié, la guerre pourrait reprendre dans les prochains jours si aucune percée n’est obtenue dans les négociations en cours avec Téhéran.

Les membres du Hezbollah répondront aux violations du cessez-le-feu, promet leur chef de file

« Un cessez-le-feu signifie une cessation complète de toutes les hostilités. Comme nous ne faisons pas confiance à cet ennemi [israélien], les combattants de la résistance resteront sur le terrain, le doigt sur la gâchette, et ils répondront aux violations », a déclaré Naïm Qassem, secrétaire général du Hezbollah, d’après un communiqué lu à la télévision, affirmant qu’une trêve ne pouvait être « unilatérale ».

L’armée israélienne avait auparavant annoncé avoir établi une « ligne jaune » de démarcation dans le sud du Liban, comme à Gaza, et « éliminé une cellule terroriste » repérée à proximité.

L’Iran fait état de 3 468 morts dans un nouveau bilan des six semaines d’affrontements

La Fondation des martyrs en Iran a fait état samedi de 3 468 morts dans les bombardements israélo-américains qui ont eu lieu du 28 février au 8 avril, date de l’entrée en vigueur du cessez-le-feu.

L’Organisation de médecine légale iranienne avait fait état, le 12 avril, de 3 375 tués. L’ONG Human Rights Activists News Agency (HRANA), établie aux Etats-Unis, a quant à elle recensé au 7 avril au moins 3 636 morts, dont 1 221 militaires et 1 701 civils, parmi lesquels au moins 254 enfants, et 714 personnes au statut non précisé.

Le point sur la situation, samedi 18 avril à 21 heures

Iran

  • Tout navire approchant du détroit d’Ormuz sera « pris pour cible », ont averti dans la soirée les gardiens de la Révolution. L’armée iranienne avait annoncé dans la matinée avoir à nouveau fermé le détroit en raison du blocus américain des ports de la République islamique.
  • Deux navires battant pavillon indien et transportant du pétrole brut avaient auparavant été pris pour cibles alors qu’ils tentaient de traverser le détroit, selon le ministère des affaires étrangères indien.
  • Téhéran a reçu de « nouvelles propositions » de la part des Etats-Unis pour mettre fin durablement à la guerre, a annoncé le Conseil suprême de sécurité nationale, ajoutant que les négociateurs iraniens ne feront « aucun compromis ».
  • L’Egypte espère un « accord final dans les tout prochains jours ». « Nous travaillons sans relâche en coopération avec le Pakistan (…) afin de favoriser la désescalade et parvenir à un accord final entre les Etats-Unis et l’Iran », a déclaré le ministre des affaires étrangères égyptien, Badr Abdelatty.

Liban

  • Un militaire français, le sergent-chef Florian Montorio, a été tué, et trois autres ont été blessés, dont deux grièvement, au Liban sud, lors d’une attaque des casques bleus de la Force intérimaire des Nations unies (Finul).
  • Selon Emmanuel Macron, « tout laisse à penser que la responsabilité de cette attaque incombe au Hezbollah ». Le mouvement chiite pro-iranien a nié toute implication et a appelé « à la prudence avant de porter des jugements ou d’attribuer des responsabilités concernant cet incident, dans l’attente des conclusions de l’enquête » de l’armée libanaise.
  • L’armée israélienne a confirmé avoir mis en place une « ligne jaune » au Liban sud, comme dans la bande de Gaza. Ceux qui s’en approchent « viol[ent] les accords de cessez-le-feu » et « constituent ainsi une menace immédiate », écrit-elle dans un communiqué. Elle a, par la suite, annoncé avoir tué les membres d’une « cellule terroriste » repérés à proximité de cette ligne.

Tout navire s’approchant du détroit d’Ormuz sera « pris pour cible », avertissent les gardiens de la révolution iraniens

« Nous avertissons qu’aucun navire, quel qu’il soit, ne doit quitter son mouillage dans le golfe Persique et la mer d’Oman. Toute tentative d’approche du détroit d’Ormuz sera considérée comme une coopération avec l’ennemi et le navire contrevenant sera pris pour cible », annonce la marine du corps des gardiens de la Révolution, dans un communiqué relayé par la télévision publique.

La priorité sera accordée aux navires qui s’acquittent des frais de passage, selon un responsable iranien cité par CNN

« Compte tenu du nombre limité de navires autorisés à passer, l’Iran a décidé de donner la priorité à ceux qui se conforment plus rapidement aux nouveaux protocoles du détroit d’Ormuz et qui s’acquittent des frais liés aux services de sécurité et de sûreté », a déclaré un membre de l’administration de la République islamique cité anonymement par la chaîne américaine.

Cette mesure s’inscrit dans le cadre des efforts pour gérer le trafic maritime « à la lumière du nouvel ordre régissant ce détroit », a-t-il ajouté.

Le Conseil suprême de sécurité nationale avait auparavant annoncé que la surveillance et le contrôle du trafic dans le détroit s’exerceraient « jusqu’à la fin définitive » des hostilités et qu’ils s’appliqueraient « par la collecte complète des informations sur les navires en transit, la délivrance de certificats de passage conformément aux règles annoncées par la République islamique d’Iran, adaptées aux conditions de guerre, et le paiement des frais liés aux services de sécurité, de sûreté et de protection de l’environnement ».

L’armée américaine pourrait commencer prochainement à arraisonner des bateaux, dans le cadre de son blocus des ports iraniens, selon « The Wall Street Journal »

Selon le quotidien économique, qui cite des sources officielles aux Etats-Unis, l’armée américaine commencera dans les jours qui viennent à arraisonner les pétroliers et les navires marchands liés à des intérêts iraniens dans les eaux internationales.

D’après son commandement central dans la région, 23 navires qui tentaient de quitter les ports iraniens ont déjà été refoulés dans le cadre du blocus naval imposé par les Etats-Unis. « L’extension de cette campagne permettra aux Etats-Unis de prendre le contrôle des navires liés à l’Iran à travers le monde, en particulier ceux transportant du pétrole iranien qui naviguent déjà hors du golfe Persique et ceux transportant des armes susceptibles de soutenir le régime iranien », écrit The Wall Street Journal.  

L’ambassadeur d’Iran à New Delhi convoqué au ministère des affaires étrangères à la suite de tirs en direction de bateaux indiens

L’ambassadeur d’Iran en Inde a été convoqué samedi au ministère des affaires étrangères, à la suite de tirs qui ont visé deux navires sous pavillon indien dans le détroit d’Ormuz, annonce New Delhi.

« Au cours de cet entretien, le ministre a fait part de la profonde préoccupation de l’Inde, il a souligné l’importance qu’elle accorde à la sécurité de la marine marchande et des marins, et a rappelé que l’Iran avait auparavant facilité le passage en toute sécurité de plusieurs navires à destination de l’Inde », écrit le ministère des affaires étrangères dans un communiqué.

Selon l’agence de sécurité maritime britannique UKMTO, des gardiens de la révolution islamique à bord de vedettes ont ouvert le feu sur un pétrolier. Il s’agit du Sanmar-Herald, battant pavillon indien, d’après la société de renseignement Vanguard Tech.

Un autre bateau, le Mein-Schiff 4, battant pavillon maltais, a signalé la chute d’un projectile à sa proximité, alors qu’il circulait près d’Oman, selon Vanguard Tech. Dans un troisième incident, l’UKMTO a signalé qu’un porte-conteneurs « aurait été touché par un projectile non identifié ».

L’armée française rend hommage au sergent-chef Florian Montorio

« L’armée de terre et ses soldats s’inclinent avec une profonde émotion devant la mémoire du sergent-chef Florian Montorio, qui est allé au bout de son engagement au service de la France au Liban », écrit son chef d’état-major, le général Pierre Schill, sur X. « En lui rendant hommage, ils expriment leur compassion à sa famille et à ses proches. Ils affirment leur solidarité avec les blessés et avec ceux qui poursuivent la mission », ajoute-t-il.

Le général Fabien Mandon, chef d’état-major des armées, lui a également rendu hommage. « Pris à partie par des tirs, avec sa patrouille, au cours d’une mission d’ouverture d’itinéraire pour ravitailler un poste isolé de casques bleus, et malgré la prise en charge immédiate par ses camarades et les équipes médicales spécialisées, il n’a pas pu être sauvé », précise l’officier sur le même réseau.

📷 Tout perdre à 60 ans : déplacée au début de l’offensive israélienne au Liban sud, Zahra Eid retrouve ce qu’il reste de sa maison

Zahra Eid sur les restes de sa maison, détruite par les frappes israéliennes, après son retour à Tayr Debba, le 18 avril 2026. Zahra Eid sur les restes de sa maison, détruite par les frappes israéliennes, après son retour à Tayr Debba, le 18 avril 2026.
Zahra Eid tentant de récupérer quelques-uns de ses biens des décombres, à Tayr Debba, le 18 avril 2026. Zahra Eid tentant de récupérer quelques-uns de ses biens des décombres, à Tayr Debba, le 18 avril 2026.
Zahra Eid dans les décombres de sa maison, à Tayr Debba, le 18 avril 2026. Zahra Eid dans les décombres de sa maison, à Tayr Debba, le 18 avril 2026.
La commune de Tayr Debba, dans le Liban sud, le 18 avril 2026. La commune de Tayr Debba, dans le Liban sud, le 18 avril 2026.

Les forces israéliennes disent avoir « éliminé une cellule terroriste » dans le sud du Liban

L’armée israélienne annonce avoir tué, samedi, les membres d’une « cellule terroriste qui avait violé les accords de cessez-le-feu ». Ils s’étaient approchés de ses soldats au sud de la ligne de défense mise en place pour protéger les localités du nord de l’Etat hébreu.

Elle dit, en outre, avoir bombardé l’entrée d’un tunnel également situé au sud de cette ligne, ainsi que des membres du Hezbollah qui avaient été repérés en train d’y pénétrer. « Un impact a été confirmé », ajoute l’armée, sans avancer de bilan.