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09:07
« Si le gouvernement ne veut pas qu’on manifeste, il n’a qu’à répondre à nos revendications », annonce Sophie Binet
«Si le gouvernement ne veut pas qu’on manifeste, il n’a qu’à répondre à nos revendications», déclare Sophie Binet, la secrétaire générale de la CGT, déplorant une organisation difficile pour le choix du parcours du cortège. En revenant sur le «fiasco du 17 octobre» qu’elle attribue au gouvernement, elle annonce condamner les dégradations qui «nuisent aux mobilisations» mais reproche au gouvernement une indignation «à géométrie variable» et de ne pas lâcher «un mot sur les militants blessés» ou sur les agressions perpétrés par l’ultra-droite.
Plus de 260 manifestations sont prévues dans le pays, selon la CGT. Sophie Binet annonce un nombre record d’appels à la grève dans le commerce et une industrie du verre «à l’arrêt» qui aurait déjà commencé à négocier leurs salaires. Elle rappelle les revendications de la CGT sur la hausse du SMIC de 10% et une indexation des salaires à l’inflation jugeant insuffisant le «coup de pouce» de 0,5 à 0,6% au SMIC évoqué par le gouvernement.
09:04
Dans le 3e arrondissement, le lycée Victor Hugo est bloqué par une dizaine de manifestants
Dans le 3e arrondissement de Paris, le lycée Victor Hugo est également partiellement bloqué par une dizaine de manifestants. Mais plus de deux cents élèves jeunes venus des lycées Charlemagne, Sophie Germain et Turgot sont arrivés en renfort devant Victor Hugo. La rue est désormais bondée, plus de trois cents élèves entonnent en chœur La Marseillaise mais aussi : «Siamo tutti anti fascisti (nous sommes tous antifascistes NDLR)» et «Même si Macron ne le veut pas, nous, on est là». Un fumigène a été craqué par un jeune manifestant. Aucun policier n’est à l’horizon pour l’instant.
09:03
La CFDT «demande 100 euros nets par mois» d’augmentation du Smic et une revalorisation de toutes les grilles salariales
Le gouvernement va-t-il augmenter le Smic avant le 1er janvier et avec un coup de pouce sur l’inflation ? «Je n’ai pas d’information» à ce sujet, a regretté la secrétaire générale de la CFDT Marylise Léon sur BFMTV. «On demande 100 euros nets d’augmentation par mois», a-t-elle ajouté, appelant le gouvernement à ouvrir «de vraies discussions» sur le sujet face à la mobilisation sociale.
«Il n’y a pas que le Smic», a ajouté la syndicaliste, demandant à «négocier l’ensemble des grilles de salaires dans les branches». Alors que le Smic a connu de nombreuses augmentations pour suivre l’inflation, «il y a eu un tassement vers le bas» des salaires. Beaucoup de grilles dans les branches ont été rattrapées par le Smic.
«Je ne nie pas qu’il y a des petites entreprises qui sont en grande difficulté, a nuancé Marylise Léon, mais il y a des entreprises qui se portent très bien et qui ne jouent pas le jeu de la négociation des salaires.»
09:02
Le président du syndicat patronal Les Entrepreneurs se dit «inquiet» pour les commerçants
Invité de la matinale de RTL, le chef de file du syndicat patronal Les Entrepreneurs, Amir Reza-Tofighi, s’est dit «inquiet» avant la journée de mobilisation. «Nous sommes inquiets parce qu’on a vu des débordements qui ont pu impacter très fortement les commerçants aujourd’hui», affirme-t-il, disant sa volonté de les voir protégés. Le syndicaliste affirme néanmoins comprendre les revendications sociales.
08:54
À Toulouse, la justice rejette un recours des syndicats
Le tribunal administratif de Toulouse, saisi en urgence, a rejeté le recours des syndicats locaux qui contestaient l’interdiction préfectorale de manifester en centre-ville jeudi. Le juge des référés du tribunal valide la décision du préfet de Haute-Garonne d’interdire la manifestation intersyndicale de jeudi dans le cœur de la ville rose, tout en proposant un itinéraire alternatif plus excentré.
Il estime, dans une ordonnance que l’AFP a pu consulter, que cette position «permet de préserver tant la liberté de manifester sur un parcours sécurisé que la visibilité des revendications à proximité immédiate de l’hypercentre-ville, ainsi que de limiter, grâce à une meilleure organisation des forces de l’ordre, les risques d’exactions en périphérie du mouvement».
Les syndicats entendent cependant maintenir le départ de leur manifestation sur le parcours en centre-ville qu’ils avaient initialement demandé, a indiqué à l’AFP une responsable, membre de l’intersyndicale, à la suite de cette ordonnance.
Pour expliquer sa décision, le juge des référés s’est appuyé sur les éléments fournis par les services de renseignement, «non sérieusement contestés par les requérants», établissant «qu’il existe un risque élevé qu’après les débordements, les violences et les affrontements d’une gravité significative qui ont accompagné, à Toulouse, tant les journées de manifestations déclarées des 17 et 24 octobre 2026 que la journée de mobilisation non déclarée du 31 octobre 2026, de nouveaux troubles majeurs à l’ordre public se produisent le 5 novembre 2026».
08:46
«Tout a été fait pour qu’on n’ait pas les informations sur le parcours dans les temps», dénonce Marylise Léon
L’organisation du cortège à Paris a été «extrêmement difficile», a déploré la secrétaire générale de la CFDT Marylise Léon sur BFMTV, estimant que «tout a été fait pour qu’on n’ait pas les informations dans les temps». Elle affirme que les syndicats ont déposé leur proposition de parcours pour la manifestation le 21 octobre, et qu’«il a fallu attendre que les syndicats assignent la préfecture de police au tribunal pour avoir une réponse».
Si elle concède que «tous les parcours font l’objet de négociations», elle martèle qu’«on n’est pas dans de bonnes conditions quand on a les informations la veille». «Il va falloir avoir une discussion avec les préfectures.»
Elle a également regretté que les manifestations du samedi soient systématiquement poussées hors du centre-ville. «Une manifestation est faite pour être visible, pas pour être cachée dans un recoin, a insisté Marylise Léon. Ça pose la question de la liberté de manifester.»
08:42
Au lycée Sophie Germain (4e), un blocus est surveillé par les forces de l’ordre qui laissent entrer une poignée de lycéens
À quelques rues du tranquille lycée Charlemagne, la situation est nettement plus confuse au lycée Sophie Germain (4e arrondissement). Une cinquantaine de jeunes ont mis en place un blocus à l’aide de poubelles dans la rue de l’établissement parisien. Mais seulement d’un côté car de l’autre, l’accès est contrôlé par les forces de l’ordre. Avec l’accord des policiers, une poignée de lycéens ont pu entrer dans leur établissement. Reste que près de deux cents autres sont dans la rue. Les chants militants s’enchaînent : «Acab(eeee), Acab(eeee)» ou «Siamo tutti anti fascisti (nous sommes tous antifascistes NDLR)».
Par notre journaliste sur place, Romain Mercier.
08:25
«Si j’étais présidente, je n’aurais pas tous les fonctionnaires […] contre moi», veut croire la candidate Marine Tondelier
La patronne des Écologistes et candidate à la présidentielle, Marine Tondelier, est attendue dans les cortèges. «Si j’étais présidente, je n’aurais pas tous les fonctionnaires, les jeunes, les écologistes, les féministes, les précaires [...] contre moi, on les aurait aidés», veut-elle croire. «Il faut un coup de pouce au SMIC, c’est indéniable», martèle-t-elle sur Public Sénat. Réclamant des «mesures sur l’alimentation», la prétendante élyséenne défend «un panier de 100 biens vendus à prix coûtants». Et de poursuivre : «sur les transports, il faut des mesures d’urgence» et plaide pour «électrifier la flotte».
08:24
L’ambassade américaine exhorte ses ressortissants à «éviter les zones de manifestations»
Comme pour les précédentes journées de mobilisation, l’ambassade des États-Unis à Paris exhorte ses ressortissants à «éviter les zones de manifestations», au regard des récents débordements, conduisant à «des destructions de biens et des pillages».
08:18
Devant l’université Assas, une tentative de blocage aux aurores et des fouilles de sacs à 8h
Très tôt ce matin, et encore dans la nuit, les forces de l’ordre sont intervenues devant l’université de droit Assas pour empêcher une tentative de blocage. Sur une vidéo publiée par CLPress, l’agence créée par le journaliste indépendant Clément Lanot, on voit des dizaines de CRS déplacer des poubelles alors que résonne le chant révolutionnaire de l’Internationale.
Sur place, vers 8h, notre journaliste Jean-Baptiste Semerdjian a constaté des fouilles de sacs menées par les gendarmes mobiles. L’un d’entre eux confirme qu’ils ont déjoué une tentative de blocage aux aurores.
08:13
À Paris, le lycée Charlemagne (4e) sous surveillance policière mais pas bloqué pour l’instant
Le lycée Charlemagne (4e arrondissement de Paris) n’est pas bloqué ce jeudi 5 novembre. Les élèves rentrent à leur convenance. Partiellement bloqué ce lundi, le lycée reste sous surveillance policière avec une dizaine de CRS présents. «Tout se passe très bien», nous confient avec un large sourire des membres de l’administration, présents devant l’établissement.
Par notre journaliste sur place, Romain Mercier.
08:10
Pour la première fois, tous les syndicats de l’enseignement privé sous contrat appellent à la grève
Tous les syndicats de l’enseignement privé sous contrat (Fep-CFDT, SNEPL-CFTC, SNPEFP-CGT, SYNEP CFE-CGC) appellent à une grève historique le jeudi 5 novembre 2026 et insistent sur le caractère inédit de cette mobilisation. Selon le principal syndicat, la Fep-CFDT, «les indicateurs semblent montrer que la mobilisation sera plus suivie côté privé que la précédente», «le contexte social, politique (étant) propice à cette mobilisation». Ils partagent les revendications des autres corps intermédiaires sur le pouvoir d’achat. Un amendement du projet de loi de finances qui prévoit l’augmentation de 20% du salaire des enseignants en prenant essentiellement sur les crédits du privé, suscite la colère du milieu.
08:04
Réforme de Parcoursup, enseignants, bourses : «Il faudra compléter le texte initial par ces mesures», assure Laurent Panifous
Hier soir, les députés ont rejeté à l’unanimité le volet recettes du projet de loi de finances (PLF). «Ce n’est pas une surprise. Ça s’est passé exactement comme ça l’année dernière», tente de rassurer le ministre chargé des relations avec le Parlement, Laurent Panifous, invité de Franceinfo. «Le budget prend un petit peu de temps», observe-t-il, le texte va désormais poursuivre son chemin au Sénat.
Reste que l’exécutif a annoncé ces dernières semaines des mesures pour les agriculteurs ainsi que pour les lycéens (réforme de Parcoursup, création de postes d’enseignants, indexation des bourses), mobilisés encore aujourd’hui. Le ministre reconnaît que «pour l’instant» ces mesures ne sont pas contenues dans la copie initiale du gouvernement. «Il faudra compléter le texte initial par ces mesures», assure-t-il, sans doute par un «projet de loi» ou des «amendements».
07:45
Pour Cyril Chabanier, le président de la CFTC affirme que les organisations syndicales «ont la capacité de sécuriser le parcours»
Pour Cyril Chabanier, le président de la Confédération française des travailleurs chrétiens (CFTC), estime que les organisations syndicales sont «en capacité de sécuriser le parcours». Chaque syndicat travaille avec des services d’ordre, explique-t-il. Toutefois, «nous ne sommes pas capables de sécuriser les rues avoisinantes». Parmi les 50 000 adhérents de la CFTC, «il y a eu quelques hésitations» à poursuivre le mouvement. «Évidemment que les images qui ont tourné ces derniers mois ont marqué les esprits et ont un peu inquiété.»
La CFTC n’a pas signé le communiqué de l’intersyndicale en raison de désaccords. «On demande un coup de pouce au SMIC de 2%, dès le début du mois de décembre», affirme Cyril Chabanier, qui égrène quelques revendications relatives au pouvoir d’achat. Selon lui, Emmanuel Macron n’a pas eu «une vision optimale» des corps intermédiaires. «On a eu l’impression d’être des acteurs simplement quand il y avait de gros soucis dans le pays.»
07:20
Jusqu’à 700.000 manifestants attendus en France, entre 40.000 et 80.000 à Paris
Pour ce jeudi, les autorités attendent 500.000 à 700.000 personnes hors de Paris, soit un peu plus que les 550.000 dénombrées par le ministère de l’Intérieur le 17 octobre. Dans la capitale, 40.000 à 80.000 personnes devraient gonfler les cortèges. Quelque 252 actions et manifestations sont annoncées à ce stade, selon une carte de la CGT.
Le gouvernement se montre «extrêmement vigilant», a averti sa porte-parole Maud Bregeon, «parce qu’il est hors de question qu’on revive, de quelque manière que ce soit (..) ce qu’on a pu traverser le 17 octobre», quand scènes de violences et de pillage s’étaient déroulées en marge de certains défilés.
07:03
DÉCRYPTAGE - Qui sont vraiment les chefs de file étudiants qui appellent à poursuivre les blocus ?
Petit à petit, la mobilisation étudiante perd du terrain. Après deux semaines de vacances scolaires et l’engagement pris par le gouvernement de transformer puis de réformer Parcoursup à l’horizon 2028, la grande journée de mobilisation prévue lundi 2 novembre a débouché sur quelque 41 lycées bloqués, soit dix fois moins qu’au plus fort du mouvement début octobre. Mais pour les figures étudiantes propulsées stars des plateaux de télévision et des réseaux sociaux ces dernières semaines, l’heure n’est certainement pas au renoncement. « Tant qu’on n’aura pas eu les 10 milliards (de budget supplémentaire pour l’Éducation nationale, NDLR), l’abrogation immédiate de Parcoursup, on continuera de bloquer. Sébastien Lecornu a peur que ça dure jusqu’à la présidentielle, c’est ce qu’on espère si on n’a pas obtenu gain de cause », affirme Soumaya Sarré, porte-parole de la Fédération lycéenne des quartiers, créée le 4 octobre dernier.
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06:48
Le parcours à Paris proposé par la préfecture entre République et Nation validé par la justice
Le tribunal administratif a validé mercredi le parcours alternatif proposé par la préfecture de police concernant la manifestation pour les salaires et la jeunesse jeudi à Paris entre les places de la République et de la Nation, contesté par les organisateurs.
L’intersyndicale et les organisations lycéennes et étudiantes avaient initialement proposé un parcours allant de la place de la Bastille jusqu’à la place de la Concorde, non loin de l’Assemblée nationale.
La préfecture de police a interdit ce parcours mercredi, au motif que «cette manifestation intervient dans un contexte social extrêmement tendu marqué notamment par les émeutes urbaines survenues dans la capitale» le 17 octobre.
06:47
70 000 policiers et gendarmes mobilisés, comme le 31 octobre dernier, a déclaré Nuñez
Quelque 70.000 policiers et gendarmes seront mobilisés jeudi en France en vue de l’appel national à la grève lancé par les principaux syndicats du pays pour défendre les salaires et l’emploi, a indiqué le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez. «C’est exactement le même» dispositif «que celui du 31 octobre», a expliqué le ministre mercredi lors d’un point presse place Beauvau, promettant «une réponse d’une extrême fermeté» aux éventuels «exactions» et «débordements».
Le ministre a identifié trois risques sur les 220 actions annoncées : les «black blocs», les «cortèges sauvages» et «les pillages et dégradations de commerces ou de bâtiments publics». Comme les semaines précédentes, Beauvau a donc fait appel à des unités d’élite, comme le RAID, le GIGN et la BRI, ainsi qu’aux «26 blindés Centaure» de la gendarmerie, à une «quinzaine d’engins lanceurs d’eau», des hélicoptères, des drones...
06:44
«Ce sera une grande journée de convergence» : les syndicats accentuent la pression sur le gouvernement
Après une journée de grève dans la fonction publique le 29 septembre, puis la mobilisation du 17 octobre, marquée par des dégradations et des pillages, et celles du 24 et du 31 octobre, plus calmes mais encore suivies, auxquelles s’ajoute le mouvement lycéen, les syndicats veulent encore accentuer la pression sur le gouvernement. «L’heure est venue de franchir un nouveau cap dans la mobilisation, la grève doit prendre le relais» à partir du 5 novembre, a lancé la secrétaire générale de la CGT Sophie Binet mercredi 21 octobre, à l’issue d’une réunion à Matignon. «Le rendez-vous de mobilisation, c’est le 5 novembre», a de son côté déclaré la secrétaire générale de la CFDT Marylise Léon.
Cette nouvelle journée de contestation sociale avait été annoncée début octobre par une intersyndicale réunissant la CFDT, la CGT, FO, l’Unsa et la FSU, «pour les salaires, les services publics, l’emploi et l’industrie». «La colère est immense. La situation du pays est fragile. Il faut sans attendre répondre aux urgences sociales et environnementales», ont écrit les organisations dans un communiqué commun, appelant «l’ensemble des salariés du public comme du privé, des jeunes et des retraités» à «faire grève et manifester le jeudi 5 novembre prochain». Tous les syndicats se sont ensuite joints à cet appel à la mobilisation.
«Ce sera une grande journée de convergence avec les salariés du privé qui seront présents, les fonctionnaires, les retraités, les jeunes», a anticipé Sophie Binet lundi sur France 2. «Nous voulons deux choses : des augmentations de salaires partout (...) et une révision du projet de budget du gouvernement qui, en l’état, est catastrophique pour le pays», a-t-elle ajouté. Quelque 244 manifestations sont annoncées à ce stade partout en France, selon une carte de la CGT. La coordination des «gilets jaunes» appelle également à un «5 novembre du peuple». Pour le candidat Insoumis à la présidentielle Jean-Luc Mélenchon, «ce qui pend au nez maintenant» de l’exécutif, c’est «la grève générale», à partir du 5 novembre, a-t-il estimé le 24 octobre lors de la manifestation parisienne. Transports, éducation, santé…
À lire aussi Grève du 5 novembre : TGV, TER, RER… À quoi faut-il s’attendre dans les transports ?
06:41
Bonjour à tous
Bonjour à tous et bienvenue dans ce direct, consacré à la journée de mobilisation de syndicale du 5 novembre.
Ce mouvement de grève interprofessionnelle doit rassembler des salariés du public, des retraités, des salariés du privé ainsi que les lycéens et étudiants.
Les publications apparaîtront ici


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