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Dans un podcast, l’humoriste de «Quelle époque !» se livre à de rares confidences sur son intimité, tout en ne cachant pas son embarras à l’idée d’évoquer le sujet.
Passer la publicité Passer la publicitéDes confidences, comme il n’en avait jamais faites. Paul de Saint Sernin est, cette semaine, l’invité de Jessica Troisfontaines dans le podcast Ressentir. L’humoriste révélé au grand public dans «Quelle époque !» sur France 2 se confie pendant plus d’une heure sur son enfance, sa passion pour le football, ses débuts dans le journalisme sportif puis dans le monde de l’humour et de la télévision.
Dans les dernières minutes de l’entretien, le sniper se laisse aller à la confidence, d’abord sur la religion qui occupe «une grande place dans sa vie». «Je suis croyant, je vais à la messe le dimanche et au-delà de la religion, c’est une espèce de sas de décompression, explique-t-il. Cette messe du dimanche, c’est une heure dans ma semaine où mon téléphone ne sonne pas parce que je ne le prends pas et où je me pose et je ferme les yeux et je réfléchis».
Cette conversation a ensuite tourné autour de l’amour et la sexualité. À la question de son interlocutrice «Qu’est-ce que tes histoires d’amour t’ont appris ?», l’intéressé, plutôt discret sur sa vie privée, répond à travers une pirouette : «J’ai toujours besoin d’être entouré. Même si j’adore mes moments de solitude, je ne peux pas vivre tout ce que je suis en train de vivre tout seul, ça n’a aucun intérêt. C’est con mais, rien à foutre de faire l’Olympia si mon père ne vient pas et ne voit pas son nom sur l’Olympia», indique Paul de Saint Sernin, qui serait marié.
Quid de son rapport à la sexualité ? Jessica Troisfontaine l’a interrogé à ce sujet. Paul de Saint Sernin rencontre alors quelques difficultés à répondre. «Pfff... Il est... assez basique pour un homme. J’aime bien la vie, je suis un bon vivant, j’aime bien manger des pizzas et je suis un homme de base. J’aime bien la sexualité quand c’est doux, j’aime bien, ça fait partie de la vie et c’est super. C’est une expression de l’amour hyper importante pour moi et j’ai besoin de manière régulière, comme j’ai besoin de jouer au foot ou de manger des trucs cools», confie l’acolyte de Léa Salamé.
Je ne suis pas le gars qui va se promener à poil chez lui, ça me terrifie
Paul de Saint SerninIl ne cache pas sa gêne à l’idée d’évoquer ce sujet, qui lui vient de son éducation. «Dans ma famille, on ne se voit pas tout nu, on ne se change pas les uns devant les autres, on ne se parle pas de ça, on ne se dit pas ces mots-là. Ça n’existe pas, alors que c’est très présent, évidemment». Et d’ajouter, sur son rapport à l’intimité : «En couple, je suis très pudique, je ne me mets jamais nu, je n’aime pas ça. Je ne suis pas le gars qui va se promener à poil chez lui, ça me terrifie», explique-t-il tout en précisant être «de la team caleçon dans les vestiaires de foot» pour prendre sa douche.
En conclusion, Paul de Saint Sernin préfère citer son saint patron, Saint Paul : «J’aurais beau parler toutes les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas la charité, s’il me manque l’amour, je ne suis qu’un cuivre qui résonne, une cymbale retentissante.»


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