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Le Grand Prix d’Espagne est organisé dimanche sur un nouveau circuit semi-urbain. Un événement qui illustre la passion du pays pour les sports mécaniques, ainsi que l’ambition de la ville de s’imposer parmi les capitales mondiales du divertissement.
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Le circuit de formule 1 Madring, à Madrid, le 2 septembre 2026. Elle s’appelle « la Monumental », comme les arènes de Las Ventas, à Madrid ; et les organisateurs espèrent qu’elle deviendra rapidement l’une des images emblématiques de la formule 1 (F1). Longue de près de 550 mètres, cette courbe relevée jusqu’à 24 % d’inclinaison est le morceau de bravoure du Madring, le nouveau circuit construit autour du parc des expositions Ifema (pour Institucion ferial de Madrid) et du quartier de Valdebebas, dans le nord-est de la capitale espagnole. Qui accueille, dimanche 13 septembre à 15 heures, son premier Grand Prix de F1 depuis quarante-cinq ans.
Le dernier Grand Prix d’Espagne, remporté en 1981 par le Canadien Gilles Villeneuve, avait eu lieu sur le circuit du Jarama, un autodrome classique situé à une trentaine de kilomètres de la capitale. Madring, avec ses 5,4 kilomètres et ses 22 virages, est un circuit hybride, mêlant voies publiques et portions construites spécialement pour la course.
Le retour de la F1 à Madrid ne s’est pas fait sans heurts avec l’autre capitale espagnole du sport automobile. Depuis 1991, le Grand Prix d’Espagne se courait à Montmelo, près de Barcelone. En s’installant à Madrid, l’épreuve a emporté le nom avec elle : la course catalane, reléguée au statut de « Grand Prix de Barcelone-Catalogne », ne figurera plus au calendrier qu’une année sur deux à partir de 2028, en alternance avec le circuit belge de Spa-Francorchamps. En 2024, le président de la F1, Stefano Domenicali, avait pourtant assuré que l’arrivée de Madrid ne signait pas la fin de Barcelone ; le pilote Fernando Alonso (Aston Martin), lui, avait pris position en faveur du maintien du circuit catalan.
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