Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Emmanuel Macron accuse encore les jeux vidéo mais « ils ne rendent pas violent » selon cette experte

4 month_ago 20

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Tech & Futurs 06/02/2026 10:25 Actualisé le 06/02/2026 10:55

Interrogé par Brut, le chef de l’État a expliqué vouloir lancer des recherches sur le lien entre violence et jeux vidéo. La maître de conférence en psychologie et autrice Séverine Erhel répond.

Emmanuel Macron a répondu aux questions des internautes sur la chaîne YouTube du média Brut le 5 février.

Capture d’écran @Brut

Emmanuel Macron a répondu aux questions des internautes sur la chaîne YouTube du média Brut le 5 février.

« Quand on passe 5 ou 6 heures par jour à tuer des gens, ça conditionne », a expliqué Emmanuel Macron devant la caméra du Brut lors d’un long entretien ce jeudi 5 février. Le président a répondu aux questions des internautes du média en ligne, et a annoncé entre autre vouloir lancer pistes pour réguler l’IA, les algorithmes ou encore les jeux vidéo, rouvrant un vieux débat.

Au cours de l’interview, Emmanuel Macron a été sommé de réagir à une vidéo d’une professeure accusant les jeux vidéo de provoquer la violence des jeunes après le drame de Sanary-sur-Mer. « Il est clair que la violence qui s’installe dans la société chez les plus jeunes est aussi liée au fait que les enfants et les adolescents sont beaucoup plus exposés à de la violence dans des vidéos ou dans les jeux vidéo », répond le président.

« On va confier à des experts, et au Conseil national du numérique et de l’IA aussi, un travail » pour « essayer de mesurer scientifiquement l’effet » des jeux vidéo « sur les enfants et les ados », a poursuivi le chef de l’État. On devrait donc savoir « en mai juin » s’il y a un « consensus scientifique » pour dire que l’effet sur les jeunes des jeux vidéo violents « est très mauvais ». Dans ce cas, le président de la République assume qu’il faudra « peut-être interdire, il ne faut rien exclure » pour « protéger nos enfants et nos ados ».

Une sortie qui fait réagir jusque dans ses rangs

Avec ce projet, Emmanuel Macron ressort un vieux serpent de mer qui a déjà beaucoup fait couler d’encre. Et il n’a pas fallu attendre longtemps avant que cette prise de parole suscite des réactions. « Mais qu’est-ce qu’il dit ? » ironise sur X le député LFI Aurélien Taché, quand son collègue Ugo Bernalicis accuse le chef de l’État de « s’inscrire dans une logique réactionnaire bien connue et révèle surtout une méconnaissance des études scientifiques sur le jeu vidéo. »

Et ce même jusque dans les rangs de la Macronie : « pas ça, Monsieur le Président, pas aujourd’hui, pas maintenant, pas après tout ce que vous avez fait », écrit le député Renaissance Denis Masséglia, vrai spécialiste de la question qui a justement pris la parole dans l’hémicycle il y a quelques jours pour combattre les idées reçues sur les jeux vidéo.

Si cette annonce fait autant réagir, c’est aussi parce que le rapport entre violence et jeux vidéo a été très largement étudié. Et pour Séverine Erhel, professeure en Psychologie du Numérique à Rennes 2 et coautrice du livre Les enfants et les écrans (ed. Retz, 2023), il y a déjà un presque un consensus scientifique sur le sujet.

« Les jeux ne rendent pas violent »

« Aujourd’hui, de plus en plus d’études montrent que l’usage du jeu vidéo est associé positivement à des variables de bien-être », de quoi remettre en question des années de mauvaise représentation du jeu vidéo d’après la chercheuse. Sur la question de la violence, « On a suffisamment d’études et de recul pour affirmer que c’est très difficile de lier jeux vidéo et violence. Les jeux vidéo ne rendent pas violent », assure-t-elle au HuffPost.

« Chez les individus qui ont des vulnérabilités, qui sont dans des milieux socio-économiques défavorisés, qui sont confrontés régulièrement à des situations violentes intrafamiliales, on va voir une pratique beaucoup plus marquée du jeu vidéo violent », détaille l’experte en ajoutant que pour des individus évoluant dans un milieu stable, la pratique de jeux vidéo violents « ne se traduit pas par de la violence dans la vraie vie ».

Pour Séverine Erhel, il vaut mieux s’interroger sur la nature des jeux en question plutôt que d’interdire complètement leur pratique. « Certains jeux peuvent être très bénéfiques pour l’adolescent et lui permettre de passer du bon temps, d’échanger avec ses pairs, ce qui est essentiel à son développement socioémotionnel », quand d’autres types de jeux, impliquant des logiques d’argent par exemple, peuvent être moins adaptés aux moins de 15 ans.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway