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Question aussi à se poser : l’Émirati supposément enlevé ne l’a t’il pas été de son “plein gré”. Cela simplifierait bien des procédures de blanchiment et d’acheminent du fric dans les caisses djihadistes. Une rançon, c’est déjà “propre” à la base… pas besoin de justificatif.
Tout cela sur toile de fond de “normalisation” des relations avec cette pourriture à tous les étages d’entité sioniste et le fait que les groupes salafistes, takfiristes, terroristes sont tous de souche wahabbite, financés par les états du CCG, armés, formés, soignés et chouchoutés par tous les services occidentaux de la CIA au Mossad en passant par le MI6 et la DGSE. Toute la fine équipe des émirs, sheikhs du Golfe sont passés du crypto-sionisme au sionisme débridé depuis leur acquiescement et participation (sauf Oman) à l’agression criminelle contre l’Iran depuis le 28 février dernier en soutien de l’empire anglo-americano-sioniste décadent en chute libre. On pourrait se demander pourquoi donc tous ces gugusses, sentant le vent tourner, ne virent par cuti pour au moins essayer d’échapper aux conséquences à venir ? La réponse tient en deux mots : Jeffrey Epstein. Faux pas demander ce que le Mossad a en vidéos archivées sur les saloperies orgiaques des Ben Salman et autres roitelets du Golfe… Ils sont tenus par les couilles, c’est la cas de le dire.
L’étau se resserre sur ces salopards, mais ils demeurent dangereux et ils sont manifestement à l’œuvre au Sahel avec des vues incontestables sur l’Algérie. En charge aux peuples de ne pas tomber dans le panneau de la division et du chaos que l’empire impose partout pour mieux régner et posséder. Ce qui sauvera le Maghreb, c’est une union des peuples depuis la base par-delà les manipulations étatico-marchandes. On peut imaginer une Confédération Populaire d’Afrique du Nord (CPAN) incluant la Tunisie, l’Algérie, la Libye et le Maroc, par la base populaire, rien d’autre. Une idée comme ça…
~ Résistance 71 ~
Rançons, milices et ingérence : Abou Dhabi et la diplomatie du chèque, du sang et du chaos
Par Hanane Ben
Proposé par Amar Djerrad
27 septembre 2026
Dans un reportage choc, la Télévision algérienne révèle les coulisses d’une affaire majeure au Sahel : la libération d’Ahmed bin Maktoum bin Juma Al Maktoum, prince émirati et homme d’affaires dans le secteur des métaux précieux, enlevé le 6 septembre 2025 près de Bamako.
Capturé par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), affilié à Al-Qaïda, le membre de la famille régnante de Dubaï a recouvré la liberté un mois plus tard au terme de négociations explosives. S’appuyant sur des enquêtes du Wall Street Journal et d’El País, le document met en lumière le versement par les Émirats arabes unis d’une rançon colossale — initialement estimée à plus de 20 millions de dollars, puis portée à près de 50 millions selon un rapport d’experts de l’ONU — accompagnée de la libération de dizaines de militants emprisonnés, une opération ayant directement renfloué les caisses de l’organisation terroriste.
Qui a payé et où est allé cet argent ?
C’est ici que s’ouvre la partie la plus critique de l’affaire. Selon le rapport des experts de l’ONU, la majeure partie de la rançon — estimée à près de 50 millions de dollars — a directement alimenté les caisses de l’organisation terroriste. Une fois injectées dans le réseau, ces sommes astronomiques ont circulé entre ses différentes brigades au Mali pour financer de nouvelles opérations armées sur le terrain.
Si le document des Nations unies désigne l’État qui a financé ce groupe terroriste sans le nommer ouvertement, une agence de presse internationale confirme, sur la base de sources régionales, qu’il s’agit bel et bien des Émirats arabes unis. Interrogé à ce sujet, un responsable émirati s’est gardé d’entrer dans les détails de la transaction, se contentant de rappeler l’engagement officiel de son pays dans la lutte contre le terrorisme et l’assèchement de ses finances.
Le contraste est saisissant, pour ne pas dire scandaleux. Alors qu’Abou Dhabi se pose en champion de la lutte antiterroriste et clame sur tous les toits sa volonté d’en assécher les finances, le pouvoir émirati est pris en flagrant délit de mensonges. Pour tirer d’affaire l’un de ses princes, l’État a directement irrigué les réseaux d’Al-Qaïda de dizaines de millions de dollars, redonnant un souffle financier destructeur à l’une des organisations armées les plus meurtrières du Sahel.
Le reportage de la Télévision algérienne se conclut sur ce constat cinglant : des millions de dollars sont désormais ancrés au Sahel, devenus la manne financière de groupes armés contre lesquels les nations de la région luttent chaque jour, sur le terrain, face à des factions qui tuent, enlèvent et étendent sans cesse leur emprise.
C’est ici que le vernis diplomatique d’Abou Dhabi vole en éclats. L’affaire dépasse de loin le sauvetage d’un prince de Dubaï : elle pointe du doigt le coût humain et stratégique exorbitant infligé à toute une région. En transformant une rançon en carburant pour la terreur, on abandonne des populations entières à la merci de groupes terroristes qui ont déjà fait des milliers de victimes innocentes.
Le rôle avéré d’Abou Dhabi dans la déstabilisation régionale
Ces dernières années, la politique étrangère de ce pays proxy s’est retrouvée au cœur de vives controverses diplomatiques, d’accusations de déstabilisation et de soupçons de soutien direct ou indirect à des groupes terroristes, dans plusieurs pays d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient.
En Algérie, les autorités dénoncent ouvertement une ingérence systématique et des tentatives de déstabilisation orchestrées par Abou Dhabi. Alger reproche à la fédération émiratie d’injecter des capitaux massifs et de mobiliser des réseaux propagandistes et politiques hostiles pour porter atteinte à la sécurité nationale algérienne.
Les tensions ont atteint un sommet avec la dénonciation de campagnes de cyber-espionnage, d’attaques informatiques et d’une guerre d’information orchestrées depuis Abou Dhabi à l’encontre des institutions et des responsables algériens ainsi que des accusations portant sur le rôle d’Abou Dhabi comme véritable chef d’orchestre des crises régionales au Sahel et au Sahara Occidental. Cette dégradation continue des relations a finalement mené l’Algérie à rompre officiellement ses liens diplomatiques avec ce pays nain.
En Libye, les rapports successifs du Groupe d’experts des Nations unies ont documenté les violations répétées de l’embargo international sur les armes commises par Abou Dhabi. Pour appuyer l’Armée nationale libyenne du maréchal Khalifa Haftar contre le gouvernement reconnu par l’ONU à Tripoli, les Émirats ont acheminé des systèmes de défense aérienne, des véhicules blindés et des drones de combat. Abou Dhabi a également été accusé de financer des mercenaires étrangers, notamment de la société privée russe Wagner et des combattants tchadiens ou soudanais, prolongeant ainsi la guerre civile et l’instabilité dans le pays.
En Somalie, le gouvernement fédéral de Mogadiscio a dénoncé à plusieurs reprises des atteintes graves à sa souveraineté. Abou Dhabi a contourné les autorités centrales en signant des accords militaires et portuaires directs avec les régions séparatistes du Somaliland et du Puntland. L’interception en 2018 de millions de dollars non déclarés apportés par des diplomates émiratis à l’aéroport de Mogadiscio a mis en lumière l’existence de réseaux d’influence parallèles. Ces ignobles manœuvres ont affaibli la cohésion sécuritaire somalienne, créant des failles exploitées sur le terrain par le groupe terroriste Al-Shabaab, affilié à Al-Qaïda.
Au Soudan, la responsabilité de cet Etat maléfique est directement engagée dans l’une des pires crises humanitaires du continent. Les Émirats sont accusés de fournir un soutien logistique, des armes et des drones aux terroristes des Forces de soutien rapide menées par le général Hemitti.
Alors que ces milices sont visées par des accusations de massacres et de nettoyages ethniques au Darfour, le gouvernement soudanais a porté plainte contre les Émirats devant la Cour internationale de justice pour complicité, pendant que des enquêtes internationales révèlent l’existence d’un trafic d’or soudanais transitant vers Abou Dhabi pour financer cet effort de guerre.
Au Sahel, enfin, la politique de rachat d’otages menée par Abou Dhabi est directement mise en cause pour son rôle dans la pérennisation du terrorisme. Comme l’ont démontré les enquêtes menées au Mali autour de la libération de membres de la famille régnante de Dubaï, le versement de rançons colossales a réinjecté des dizaines de millions de dollars dans les caisses du groupe de soutien à l’islam et aux musulmans, une branche d’Al-Qaïda. Ces fonds, redistribués entre plusieurs hordes armées, ont directement financé de nouvelles opérations terroristes dans toute la région.
L’ensemble de ces dossiers dessine ainsi le portrait d’une diplomatie financière et militaire agressive qui, sous couvert d’alliances stratégiques et d’assèchement proclamé du terrorisme, est accusée par ses détracteurs d’entretenir l’instabilité et d’armer les réseaux violents pour étendre son influence géopolitique à cet Etat sponsor avéré du terrorisme.
Hanane Ben
(Proposé par A. Djerrad)
NdR71 : Tout cela au profit de l’empire anglo-americano-sioniste et donc de la City de Londres et de sa succursale de Wall Street.
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Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)
Comprendre et transformer sa réalité, le texte:
Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »
+
5 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:
Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être
Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche
Manifeste pour la Société des Sociétés
Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie
Société des sociétés organique avec Gustav Landauer
This entry was posted on 27 septembre 2026 at 6:54 and is filed under actualité, colonialisme, crise mondiale, guerre iran, guerre Libye, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, sionisme colonialisme génocidaire, terrorisme d'état with tags Abou Dhabi sioniste, Abou Dhabi soutien terrorisme salafiste, dissidence a l'oligarchie, dissidence au nouvel ordre mondial, guerre contre le terrorisme d'état, guerres imperialistes, politique française, résistance politique, société état et démocratie, terrorisme d'état. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0 feed. You can leave a response, or trackback from your own site.


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