Cet article vous est offert

Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous.

Se connecter

Vous n’êtes pas inscrit sur Le Monde ?
Inscrivez-vous gratuitement

En plus de la voiture électrique et de la conquête spatiale, les deux entreprises sont engagées dans la course à l’intelligence artificielle, avec des projets pharaoniques gourmands en investissements.

Article réservé aux abonnés

Un véhicule autonome Tesla Cybercab, exposé au Mondial de l’automobile de Paris, le 13 octobre 2026. Un véhicule autonome Tesla Cybercab, exposé au Mondial de l’automobile de Paris, le 13 octobre 2026.

Elon Musk a confirmé, mardi 20 octobre, que la fusion de Tesla et SpaceX était à l’étude. « Je pense vraiment qu’il y a un grand intérêt à fusionner ces entreprises », a déclaré mardi le PDG des deux sociétés, lors d’une conférence téléphonique consacrée aux résultats financiers de SpaceX. « Il y a beaucoup à gagner à collaborer au développement de logiciels de superintelligence. » Le rapprochement entre les deux entreprises développées depuis le début du siècle par le multi-entrepreneur créerait l’une des sociétés les plus valorisées au monde. SpaceX vaut en Bourse environ 2 000 milliards de dollars (environ 1 780 milliards d’euros) tandis que la valorisation de Tesla est d’environ 1 450 milliards (environ 1 291 milliards d’euros). Si Elon Musk détient la majorité du capital de SpaceX, firme qu’il a fondée avec ses profits engrangés en 2002 lors de la vente de Paypal, il possède moins de 15 % des actions de Tesla.

Elon Musk a fait savoir que des comités au sein des deux entreprises avaient été formés pour étudier la fusion. « Les comités spéciaux n’ont pas encore trouvé d’accord sur les modalités d’une quelconque transaction, et rien ne garantit qu’ils y parviendront », a précisé M. Musk. Ce rapprochement obéit à une logique industrielle, tant SpaceX et Tesla sont imbriquées.

Il vous reste 68.94% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.