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Selon des résultats non définitifs, la majorité de droite serait légèrement devancée par l’opposition de gauche, menée par les Sociaux-démocrates, qui enregistrent leur plus mauvais score depuis 1911.

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La présidente des Sociaux-démocrates suédois, Magdalena Andersson, à Stockholm, le 13 septembre 2026. La présidente des Sociaux-démocrates suédois, Magdalena Andersson, à Stockholm, le 13 septembre 2026.

Les élections législatives de dimanche 13 septembre en Suède ne produiront pas leur résultat avant plusieurs jours. Quand les Suédois sont allés se coucher, tard dans la nuit du dimanche 13 au lundi 14 septembre, l’écart n’était plus que d’environ 28 600 voix entre les deux blocs. Composée des Sociaux-démocrates, du Parti de gauche, des Verts et du Parti du centre, l’opposition était alors donnée gagnante avec trois sièges d’avance sur la majorité sortante alliant les Modérés (conservateurs), les Chrétiens-démocrates, les Libéraux et les Démocrates de Suède (SD, extrême droite).

Pour connaître les scores définitifs, il va falloir patienter, car les bulletins de vote des 220 000 Suédois de l’étranger, traditionnellement favorables à la droite, ne seront pas dépouillés avant le 16 septembre. Or ils pourraient encore faire basculer le résultat. En attendant, le scrutin s’annonce déjà historique.

Après la victoire massive du parti Alternative für Deutschland (AfD) dans le Land de Saxe-Anhalt en Allemagne, le 6 septembre, beaucoup, en Europe, dimanche, avaient les yeux rivés sur le score des Démocrates de Suède. Créé en 1988 par d’anciens néonazis, le parti, entré au Parlement en 2010, avait progressé à chaque scrutin législatif, jusqu’à atteindre 20,5 % des voix en 2022. Il y a quatre ans, ce succès lui avait permis d’imposer des pans entiers de son programme dans l’accord de coalition négocié avec la droite, même si les SD avaient dû renoncer à siéger au gouvernement.

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