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Tout comme l’entité sioniste et l’empire Epstein yankee sioniste ont agressé l’Iran le 28 février 2026, qui s’est défendu et a vaincu cet empire, axe du mal moderne… L’entité sioniste, assistée de l’empire, attaque continuellement le Liban depuis… 1982 pour se faire botter le cul 4 fois par le Hezbollah, la résistance moderne incarnée d’un peuple en arme contre l’agression coloniale expansionniste génocidaire d’un culte de la mort basé à Tel Aviv et dont les ramifications politiques d’occupation des gouvernements sont planétaires. Avec ces victoires de 2000, 2006, 2024 et donc de 2026, chaque fois en se renouvelant stratégiquement et tactiquement, le Hezbollah, dans l’esprit de Karbala, entre dans la légende des mouvements de résistance historiques à l’impérialisme étatico-marchand dont le représentant actuel est l’empire anglo-américano-sioniste sur un déclin inéluctable et totalement prévisible par tous, sauf par lui-même.
Oui, le Hezbollah a brisé le projet dément du « Grand Israël », de concert avec tout l’Axe de la Résistance. Le monde leur doit beaucoup et ce n’est pas fini ! L’histoire jugera.
Vive la Résistance à toute tyrannie !
L’excellent article ci-dessous et à lire et à diffuser sans aucune modération
~ Résistance 71 ~

La putréfaction sioniste disparaît,
s’estompe de la face du temps…
Effondrement d’un empire : Le Hezbollah neutralise le projet du “Grand Israël”
Kit Klarenberg
15 avril 2026
Url de l’article original :
~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~
Kit Klarenberg argumente que la résilience de terrain du Hezbollah a fait dérailler les ambitions pour un “Grand Israël”, mettant en évidence la folie des grandeurs et l’épuisement stratégique israéliens. La guerre d’”Israël” révèle un schéma récurent de mauvais calcul, qui voit toujours l’escalade militaire toujours plus diminuer les retours pour Tel Aviv.
Le 8 avril, l’entité sioniste a frappé un coup démoniaque au cœur de Beyrouth, larguant des bombes de 500kg dans des zones résidentielles à haute densité démographique, tuant un grand nombre de civils et en blessant bien plus. Un des pires massacres au Liban depuis la fin de l’agression sioniste de 2024 sur le pays, cela marqua le retour de l’invasion génocidaire avouée d’”Israel” sur le Liban. Avec les bombes pleuvant rapidement, les colons soutenus par Forces d’Occupation Sionistes (FOS) bougèrent pour établir une présence permanente au sud-Liban.
Toute pause abrupte dans la guerre contre l’Iran est maintenue par le duel des blocus du détroit d’Hormouz et doit être vu dans le contexte de la longue détermination de l’entité sioniste à annexer le territoire libanais au service de son projet de “Grand Israël”. L’incursion criminelle de Tel Aviv déclenchée le 16 mars, a été étiquetée par les officiels de manière orwellienne comme “une opération terrestre contre des cibles clef.” Ce ne fut que 10 jours plus tard que les médias majeurs daignèrent la qualifier d’invasion du Liban.
Le 23 mars, le ministre des finances de Tel Aviv, Bazalel Smotrich, un fasciste auto-proclamé, a clarifié les objectifs d’”Israël” sans ambigüité. Il somma les FOS d’annexer formellement le sud-Liban. Depuis lors, plus d’un million de personnes ont été déplacées, des milliers tuées et des infrastructures civiles rasées complètement. Alors qu’une bonne partie du pays est occupée, le prix à payer pour Tel Aviv est conséquent. Le feu sans relâche du Hezbollah a produit d’énormes pertes humaines et un record dans les pertes de matériel, de véhicules et d’équipement, incluant 21 chars de combat Merkava détruits en une seule journée le 26 mars.
Le 2 avril, les médias israéliens ont ouvertement fait la promotion le cessez-le-feu à venir avec l’Iran. Il fut révélé que l’entité sioniste se préparait à intensifier sa campagne de raids aériens contre le Liban à cause des énormes dégâts provoqués par la Résistance aux FOS. Tel Aviv planifiait de “mettre moins d’attention sur l’Iran” afin de pouvoir plus soutenir les forces d’occupation au sol qui tentaient de saisir le territoire libanais. Si elles n’avaient pas cette puissance de feu venue du ciel, les FOS seraient en de bien plus piteux états et seraient encore plus inquiétées.
Le 5 avril, le chef du commandement du nord a admis que Tel Aviv avait grandement surestimé les dégâts infligés au Hezbollah lors de l’invasion du Liban d’octobre 2024. Les chefs politique et militaire de l’entité sioniste avaient longuement affirmé que la faction de la Résistance avait été oblitérée par cette intervention militaire illégale. Les FOS avaient alors estimé que 70 à 80% des capacités de roquettes et de missiles du Hezbollah avaient été détruites lors de la guerre de 2024. Ce rêve fut pulvérisé par les centaines de projectiles du groupe ciblant Tel Aviv quotidiennement durant la dernière partie de la guerre américano-sioniste contre l’Iran.
Il n’est pas étonnant que ce conflit soit maintenant en pause. Le Hezbollah demeure un adversaire redoutable, qui peut de manière indépendante ou en tandem avec ses camarades de Résistance, déjouer l’annexion par Tel Aviv du territoire libanais et expulser de manière permanente les colons de la Palestine du nord. Ceci dévaste la construction du “Grand Israël”, que Netanyahou regarde ouvertement comme son héritage politique et en même temps sa carte “ne vous rendez pas en prison”. Ainsi donc, le Liban doit être annexé et le Hezbollah neutralisé. Mais tenter de la faire se terminera, comme auparavant, en catastrophe fatale.
Expulsions forcées
En juin 1982, les militants sionistes envahirent le Liban, essentiellement pour virer les combattants de la liberté palestiniens hors de ce que l’entité affirmait être la frontière nord. Rapidement, il devint apparent que le nettoyage ethnique, les massacres et le vol de terres furent le véritable objectif des FOS. Comme le notait un document déclassifié du conseil national du renseignement américain de juillet 1983, les ultra-sionistes d’alors, comme ceux de maintenant, appelaient une annexion complète du sud-Liban. C’est ce qui se produisit de manière temporaire, jusqu’à ce que le Hezbollah vire les FOS de la terre de manière décisive en 2000. Toute une série de leçons ne furent jamais apprises par Tel Aviv…
Le conseil du renseignement avait prédit for justement que les FOS allaient créer un état marionnette dans le sud-Liban afin de remplir “des taches gouvernementales au jour le jour”, alors que le “véritable pouvoir demeurait entre les mains israéliennes”. Malgré le fait d’avoir évalué les coûts “d’une occupation semi-permanente” comme “n’étant pas sans conséquences”, ceci fut perçu comme “gérable” à cause de l’historique de l’entité sioniste à supprimer les “troubles” dans les territoires qu’elle occupe de manière illégale. “Des expulsions forcées, l’utilisation de remplaçants locaux et des opérations de contre-insurrection brutales et barbares” par les FOS furent prédites, ce que le conseil national du renseignement pensait “annihiler de manière croissante” l’opposition locale hostile.
“Si, comme attendu, l’armée israélienne contrôle la guérilla dans les prochains 6 à 12 mois, le malaise domestique va décroître”, avait conclu le CNR. Cette évaluation ne put pas être plus fausse. Ce que le conseil ne disait pas, est que le Hezbollah fut rapidement créé après l’invasion sioniste. Inspiré par la Révolution Islamique iranienne (chiite) et assisté par le Corps des Gardiens de la Révolution Islamique (CGRI), le groupe a rapidement dévelopé une grand force de terrain, disséminant la ferveur révolutionnaire parmi les citoyens libanais de toutes confessions (musulmans sunnites et chrétiens), jusqu’à l’évènement majeur de l’expulsion des FOS du sud-Liban en mai 2000. (NdR71 : l’un d’entre nous était au Liban à cette époque, mais malheureusement des obligations professionnelles l’empêchèrent de se rendre sur place alors qu’il y avait été invité par une journaliste de sa connaissance…Il a vécu néanmoins ce moment historique sur place depuis Beyrouth.)
Le succès du Hezbollah, répété avec une branlée sans précédent infligée aux forces d’invasion sionistes dans la guerre des 33 jours de juillet 2006, a inspiré de nouvelle générations de combattants de la Résistance, incluant ceux du Hamas. Aujourd’hui, la faction est la force politique, sociale et populaire la plus efficace du Liban, embrassée par des citoyens de toutes confessions et milieux. La chute de Bachar al-Assad en Syrie, contrairement à une assomption répandue, n’a pas rendu plus difficile pour l’Iran d’équiper et de coordonner les actions avec le Hezbollah. Un grand échec de comprendre ces vérités bien inconvénientes a mené l’entité sioniste à un nouveau grand échec au Liban ; une fois de plus…
Le 27 mars courant, le chef des FOS, Eyal Zamir, a émis un grave avertissement dans une réunion du cabinet à la sécurité ; à savoir : “L’armée israélienne va s’effondrer sur elle-même”, à cause de trop grandes demandes opérationnelles et une accroissement du manque de personnels, ce qui pourrait se prouver rapidement être catastrophique. Déjà un bataillon qui devait être déployé au Liban vient d’être assigné à la Cisjordanie afin de “maintenir la paix” alors que des colons sionistes armés commettent des massacres sur les Palestiniens. Les FOS auraient beaucoup de problèmes à y métré plus de forces terrestres.
Puis, le 3 avril dernier, les FOS ont ouvertement admis que “Le but de désarmer le Hezbollah est complètement irréaliste, ces demanderait que l’armée lance une invasion complète du Liban”, ce que l’entité sioniste était incapable de faire. En d’autres termes, le Hezbollah était toujours invaincu et le territoire libanais ne pouvait pas être volé. Après avoir été engagée sur des fronts multiples depuis le 7 octobre 2023, l’entité sioniste est épuisée et manque de muscle pour parvenir à ses objectifs fixés au Liban tout en guerroyant aussi contre l’Iran à l’encontre dangereuse des prévisions du renseignement, de l’armée et des politiques.
“Espace vital”
“Israël” a été si étirée de manière ruineuse en tentant de mener la guerre contre la Résistance, ce sans qu’Ansarallah n’ait eu besoin de rejoindre le conflit totalement, qu’il a été rapporté avoir considéré une solution extraordinaire et désespérée ; à savoir d’inviter le gouvernement terroriste de Syrie installé par le MI6 dans la bataille contre le Hezbollah. Le régime d’Ahmed al-Sharaa est maintenu au pouvoir exclusivement par un système militaire et de sécurité interne brutal et répressif. Des forces ne pouvaient pas être déployées en nombre suffisant pour contrer le Hezbollah sans mettre en péril “la sécurité intérieure” et risquer un soulèvement interne. Mais le journal israélien Maariv a rapporté le 5 avril que cette nouvelle solution était considérée :
“Il n’y a que deux acteurs qui veulent se battre contre le Hezbollah, Israël et le nouveau régime syrien emmené par al-Sharaa. D’après des officiels israéliens, ceci est une cause commune, même si ce n’est pas une alliance au sens classique du terme. Aussi loin que soit concerné Israël, c’est un régime qui déteste le Hezbollah, qui le voit comme un ennemi et qui pourrait devenir un associé d’intérêts dans l’arène libanaise… Des accords entre Israël et la Syrie vont se former.”
Sous les auspices de ces “accords”, les FOS “prendraient en charge le sud-Liban alors que les Syriens combattraient le Hezbollah dans le nord du Liban.” Mais l’empire serait plus favorable “à ce que ce scénario ne se présente pas”. Après tout, ce serait sans aucun doute un pari dangereux assez faustien, mettant en péril le pouvoir déjà bien fébrile d’al-Sharaa. Alors que lui et son armée de combattants de Daesh/EIIL détestent le Hezbollah (NdT : qui rappelons-le a combattu en Syrie a partir de 2013 contre Daesh, pour ne pas avoir à les combattre plus tard au Liban, et avait infligé de lourdes pertes à la pourriture crypto-sioniste d’Al Qaïda/Daesh…), la vaste majorité des Syriens rejettent toute “alliance avec Israël”, ce à un moment où des éléments de la résistance locale montent en puissance.

Unité du Hezbollah en Syrie 2014-5
Une source clef de l’impopularité interne d’al-Sharaa est son incessante recherche de bonnes relations avec Tel Aviv. (NdT : mis au pouvoir par la CIA, MI6 et le Mossad, il ne peut que le faire, c’est un agent de terrain sioniste, aujourd’hui au pouvoir en Syrie, pour combien de temps ?..) A huis-clos, des pourparlers qui ont commencé en décembre 2024 dès sa prise de pouvoir, ont culminé en janvier dernier avec la signature d’un “mécanisme joint”. Par celui-ci, la Syrie et “Israël” partagent le renseignement et résolvent pacifiquement les vieilles et nouvelles disputes. Cette étonnante capitulation (NdT : pas tant que ça quand on sait qui il est…) d’Al-Sharaa a mené aux fondations d’une normalisation formelle entre les deux, ce que les gouvernements syriens successifs ont toujours refusé de faire depuis la “création d’Israël” en 1948.
Mais durant la visite éclair d’al-Sharaa à Londres fin mars, il a révélé comment malgré le “dialogue positif direct et indirect”, l’entité sioniste “a changé d’avis à la dernière minute” et la normalisation reste à faire. Les raisons pour ce brusque changement ne furent pas mentionnées, Une des explications pourrait être que malgré toute la soumission de son pays faite à “Israël” par al-Sharaa, il s’oppose néanmoins à l’expansionisme insatiable de Netanyahou (NdT : délire du “Grand Israël” oblige…). En septembre 2025, Al-Sharaa a mis en garde d’autres pays d’Asie Occidentale qu’ils pourraient être affectés par le projet dérangé du “Grand Israël” de Tel Aviv.

Force Radwan : coup d’arrêt au « Grand Israël »
Avec un démantèlement du Hezbollah et la Syrie transformée en un état vassal marionnette de l’empire anglo-américain, le projet du “Grand Israël” pouvait avancer sans obstacle, c’est du moins ce que pensait Netanyahou. En réalité, la “grande opportunité” dont il se gargarisait depuis les hauteurs des plateaux du Golan immédiatement après la chute de Bachar al-Assad, est devenue un piège dangereux. Alors que le mépris d’Al-Sharaa pour le Hezbollah rend le mariage de convenance possible, se fier à la Syrie pour gérer la situation avec le groupe résistant aurait un effet boomerang inévitable spectaculaire sur les deux parties. (NdT : Le Hezbollah sera toujours là bien longtemps après qu’al-Sharaa ne soit passé aux oubliettes de l’histoire…)
Comme l’histoire ancienne et nouvelle nous le montre encore et encore, l’Empire et son proxy sioniste sous-estiment le Hezbollah, l’Iran, Ansarallah et l’Axe de la Résistance au plus large ce à leur plus grand péril, mais il persiste sans cesse à le faire. Encore et toujours au fil des décennies, les mêmes mauvaises stratégies ont été appliquées sans succès et ne sont jamais révisées. Les défaites écrasantes de l’Empire subies sont pirouettées comme des victoires et/ou très rapidement oubliées. Pourtant, durant tout ce temps, dans le monde réel, la machine militaire américano-sioniste devient de plus en pus faible et la libération tant attendue de la Palestine se rapproche inexorablement.
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This entry was posted on 18 avril 2026 at 3:45 and is filed under actualité, colonialisme, documentaire, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, résistance politique, sionisme colonialisme génocidaire, terrorisme d'état with tags désobéissance civile, dissidence a l'oligarchie, dissidence au nouvel ordre mondial, entité sioniste acte de guerre Iran juin 2025, entité sioniste colonialisme palestine, guerre contre le terrorisme d'état, guerres imperialistes, hezbollah contre entité sioniste, Hezbollah front de la résistance, Hezbollah neutralise "Grand Israël", Israël agression Liban mars 2026, résistance politique, société état et démocratie, terrorisme d'état. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0 feed. You can leave a response, or trackback from your own site.


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