NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
La consommation de carburants a diminué de 30 % sur les 10 premiers jours de mai, selon le Premier ministre. « Les effets de la crise se font désormais directement sentir sur les recettes fiscales », observe Sébastien Lecornu.
La rédaction avec AFP - Hier à 15:07 | mis à jour hier à 17:26 - Temps de lecture :
L'État, profiteur de la crise ? Les recettes fiscales de l'État liées à la flambée des prix des carburants déclenchée par la guerre au Moyen-Orient sont désormais en baisse en raison d'une chute d'un tiers de la consommation pendant les dix premiers jours de mai, a rapporté ce mardi sur X Sébastien Lecornu.
« Sur les 10 premiers jours du mois de mai, les recettes liées au carburant reculent d'environ 300 millions d'euros, sous l'effet d’une forte baisse de la consommation (-30 %) », a écrit sur le réseau social le Premier ministre. Après des recettes fiscales supplémentaires sur mars-avril d'environ 190 millions d'euros, les recettes depuis le 1er mars « repassent sous leur niveau de l'an dernier : -105 millions d'euros », ajoute-t-il.
Ce contenu est bloqué car vous n'avez pas accepté les cookies et autres traceurs.
En cliquant sur « J’accepte », les cookies et autres traceurs seront déposés et vous pourrez visualiser les contenus (plus d'informations).
En cliquant sur « J’accepte tous les cookies », vous autorisez des dépôts de cookies et autres traceurs pour le stockage de vos données sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.
Vous gardez la possibilité de retirer votre consentement à tout moment en consultant notre politique de protection des données.
Gérer mes choix
Pas de « cagnotte », assure le Premier ministre
Le gouvernement avait promis de faire un point tous les dix jours sur les éventuels surplus fiscaux générés par la hausse des prix à la pompe. Quand les Français consomment moins, cela engendre moins de taxes fixes (accises). En revanche, des prix plus élevés génèrent plus de TVA, avait expliqué début mai le gouvernement. Ce qui a pu alimenter l'idée d'une « cagnotte » abondée par un « surplus fiscal » dont le montant a évolué au fil du temps. Quoi qu'il en soit, si l'envolée des prix des carburants devait générer des surplus, ces derniers financeraient intégralement les aides aux secteurs touchés et aux « grands rouleurs », avait promis Sébastien Lecornu.
Un argument en défaveur d'une baisse de la fiscalité
Il « n’y a pas, et il n’y a jamais eu, de "cagnotte" », a écrit Sébastien Lecornu ce mardi. Cette baisse des recettes fiscales prive en tout cas ses adversaires politiques d'arguments, alors que les oppositions réclament une diminution de la fiscalité. Le chef de file des députés Républicains Laurent Wauquiez a assuré ce mardi matin sur FranceInfo que l'État « fait des recettes supplémentaires », proposant de les affecter « à la baisse de la taxe sur l'essence », pour réduire le prix du litre de 10 centimes.
Les taxes représentent près de 60 % du prix de l'essence et du gazole à la pompe, et moins de la moitié des recettes fiscales reviennent à l'État -- le reste va notamment aux régions et aux départements. Ces recettes fiscales se décomposent en TVA mais surtout en « droits d'accise », qui sont un impôt indirect calculé en fonction du volume du produit mis en circulation, et non du prix de vente final du carburant.


3 month_ago
41



























.jpg)






French (CA)