NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
L’appui sans équivoque des élus de la MRC d’Abitibi et de la communauté de la Première Nation Abitibiwinni arrive à point, alors que Dumont Nickel cherche à attacher la participation financière de Québec dans son projet, sous la forme de capital-actions, avant la fin de la session parlementaire.
Pour nous, ça ne pourrait pas être plus clair, le support qu’on a de la communauté, affirme François Vézina, chef de l’exploitation chez Dumont Nickel, au lendemain de la rencontre des élus avec le ministre de l’Économie, Bernard Drainville.
M. Vézina rappelle que la société minière a pu réserver un bloc d’énergie pour son projet auprès de Québec, mais que celui-ci demeure conditionnel à la complétion du financement, et ce, dans un délai de plus en plus restreint. Québec et Ottawa sont les derniers partenaires à impliquer dans le financement de ce projet de 1,2 milliard de dollars.

Cette maquette illustre le site de la future mine à ciel ouvert Dumont, entre Launay et Trécesson, avec la fosse en avant à gauche et les différentes haldes au-dessus. (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada / Martin Guindon
On a eu une lettre d’intention du gouvernement du Québec qu’il allait investir dans notre projet. C’était bien, mais on souhaite en avoir un petit peu plus et l’on nous a fixé des objectifs, des conditions pour augmenter cette participation dans le projet. On a répondu à ces conditions et présentement, on est un peu dans l’attente, explique-t-il.
Les discussions vont toujours très bien, on a un grand support, mais on a hâte d’avoir la confirmation. Puis, pour être clair, il nous faut ce financement pour attacher ensuite le bloc énergétique.
Dans une entrevue à l’émission Des matins en or, vendredi, le préfet de la MRC d’Abitibi et maire d’Amos, Sébastien D’Astous, a quant à lui réitéré l’importance du projet pour les communautés de son territoire.
Dans la MRC d’Abitibi, on n’était pas très minier. Le forestier ne va pas tellement bien, on va se le dire. Si l’on peut migrer vers le monde minier, puis que l’acceptabilité sociale est là, que les audiences du BAPE sont passées, qu’est-ce qu’on attend?, a-t-il lancé.
Ottawa attend Québec
Dumont Nickel veut à tout prix éviter que sa demande ne tombe entre deux chaises et devoir attendre après les élections provinciales pour reprendre ses discussions avec Québec. D’autant plus que le financement d’Ottawa dépend de la participation de Québec.

L'entrée du site du projet de mine de nickel Dumont, à Launay. (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada / Martin Guindon
C’est un peu comme l'œuf ou la poule. Ils souhaitent que Québec soit là et ils vont égaler ce que Québec va faire. C’est sûr qu’il y a des démarches à poursuivre au fédéral, mais, comme les gens peuvent le voir, le Canada est très proactif pour ce qui est des minéraux critiques et stratégiques, rappelle François Vézina, qui ne veut pas évoquer de chiffres tant que les ententes ne seront pas conclues.
Objectif 2027
Le temps presse aussi pour Dumont Nickel, qui souhaite ardemment respecter son plus récent échéancier. Tous les permis sont acquis ou en processus de renouvellement avec les différents ministères.
On s’en vient serré dans les délais, mais reste qu’on veut commencer la construction à l’hiver 2027. C’est encore notre objectif. On est capable de supporter encore un à deux mois, mais d’ici ce temps-là, il nous faut vraiment une confirmation écrite du ministère pour le financement, qui va nous permettre de finaliser notre bloc énergétique et de mettre tout en branle pour le projet Dumont Nickel, souligne M. Vézina.


2 day_ago
44



























.jpg)






French (CA)