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Publié le 21/04/2026 21:50
Temps de lecture : 2min - vidéo : 2min
La trêve entre les Etats-Unis et l'Iran arrive à son terme. Donald Trump prépare déjà les esprits à une reprise des frappes. Le président américain refuse toute prolongation du cessez-le-feu et dit même s'attendre à bombarder de nouveau le pays. En face, l'Iran assure négocier "le doigt sur la gâchette".
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder en intégralité.
Le centre d'Islamabad est entièrement bouclé. La capitale pakistanaise est prête à accueillir de nouveaux pourparlers, mais ni la délégation américaine emmenée par le vice-président J.D. Vance, ni le président du Parlement iranien ne sont arrivés pour l'instant. Ils ne sont même pas d'accord sur l'heure de fin du cessez-le-feu demain soir, selon Washington, dès cette nuit à deux heures pour Téhéran. "Je m'attends à bombarder à nouveau, car c'est la meilleure idée pour avancer. On est prêt à le faire. Les militaires ont hâte", a déclaré le président américain Donald Trump.
Pour maintenir la pression, la marine américaine a intercepté un pétrolier. Le Tivani, sous pavillon du Botswana, faisait route vers l'Asie, chargé de pétrole iranien. Le président américain demande aussi à Téhéran de libérer huit femmes condamnées à la pendaison, ce que dément le régime. "Ne leur faites pas de mal", écrit-il sur son réseau social, ce serait un très bon début pour les négociations.
Pas de quoi impressionner les Iraniens. Sur la télévision d'État, le chef du pouvoir judiciaire se montre circonspect sur ces pourparlers. "Il est possible que nos négociations n'aboutissent véritablement à rien et qu'il nous soit nécessaire de mener à nouveau des opérations militaires", estime Gholamhossein Mohseni Ejei, chef du pouvoir judiciaire iranien. Depuis lundi 20 avril, des avions militaires et officiels américains atterrissent au Pakistan. Mais 21 avril, l'incertitude reste entière quant à la tenue ou non des négociations.


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