Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Deux Almatois testent une semaine d’autosuffisance en forêt boréale

1 week_ago 13

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Et si la forêt boréale était notre garde-manger? Deux amis, Mathieu Tremblay et Joël Privé, ont fait le pari de cuisiner exclusivement des aliments issus de la pêche, de la chasse et de la cueillette pendant une semaine. Selon eux, ce défi est bien plus accessible qu’on ne l’imagine. Ensemble, ils lèvent le voile sur les trésors comestibles insoupçonnés de notre terroir.

La cueillette fait partie de leurs passe-temps favoris. Il n’est pas rare que les amis s’écrivent un soir et partent faire une récolte spontanée à plusieurs heures de route.

Leurs vacances estivales sont d’ailleurs réservées à cette expédition, qui démarre dans un chalet à Saint-André-du-Lac-Saint-Jean et qui les mène jusqu’aux Escoumins, sur la Côte-Nord, en camping. Ils ont choisi de voyager par les saveurs.

Cette autonomie demande une organisation rigoureuse débutée des mois à l’avance. Ils ont congelé des récoltes printanières et déshydraté des herbes aromatiques pour créer des épices boréales. La liste des ingrédients est tellement longue que Joël doit souvent relire ses notes pour les énumérer.

Fort de plusieurs formations en cueillette de plantes sauvages et de champignons, Mathieu a transmis sa passion à son ami. C’est même ce qui les a unis lorsqu’ils ont fait connaissance.

Deux hommes cuisinent.

Mathieu Tremblay et Joël Privé préparent ce défi depuis des mois.

Photo : Radio-Canada / Claude Desbiens

Cet enthousiasme semble être commun chez leurs proches, car plusieurs personnes ont été mises à contribution pour fournir des vivres. L’appel a bien été entendu puisque leur glacière déborde. Tout sera utilisé à son plein potentiel pour éviter les pertes.

La ouananiche pêchée par une amie a grillé sur les braises toute la journée et la vinaigrette de la salade a été concoctée avec de l'huile de noyer rapportée d’un ami de Lanaudière.

C’est une découverte perpétuelle, et c’est ce qui en fait la beauté.

Rien n’a été laissé au hasard. Avant de s’enfoncer dans les bois, le duo a obtenu tous les permis nécessaires, y compris pour la chasse aux grenouilles, s’amusent-ils à raconter.

Une poêle avec des cuisses de grenouilles.

Un permis est nécessaire pour chasser la grenouille.

Photo : Radio-Canada / Claude Desbiens

Bientôt, une marmotte capturée quelques jours plus tôt grillera à la broche au-dessus d’un feu crépitant. Le menu peut faire sourire, mais c’est un volet important de la mission du duo : ouvrir les papilles et les horizons à de nouvelles saveurs.

Le plus important c’est de goûter, c’est comme ça qu’on peut avoir l’étincelle, croit Joël.

Mathieu accorde une grande importance à l’identification des plantes. Je cueille, je vérifie dans les livres, sur Internet et avec d’autres amis cueilleurs. Les confirmations sont toujours importantes. Les récoltes se font aussi dans le respect des saisons et des ressources disponibles.

Deux hommes assis sur des chaises de plastique dehors.

Joël Privé et Mathieu Tremblay sont deux amis unis par la même passion pour la nature.

Photo : Radio-Canada / Claude Desbiens

Dans le poêlon rissolent des têtes de violon, du panais sauvage, de l’apios et de la grande bardane. La bardane, c’est ce qu’on appelle les tocs, et l’apios, c’est notre pomme de terre sauvage, explique Joël, toujours émerveillé par la richesse du sol.

Moi le panais, c’est ma découverte culinaire de l’année!, s’étonne Mathieu. Leur excitation est la même, que l’on parle d’un grillon qu’ils goûteront pour la première fois ou de la plante la plus commune qu’ils ont croisée mille fois.

Une poêlée de légumes.

Des légumes racines et des têtes de violon ont été cueillis il y a quelques mois puis congelés pour conserver leur fraîcheur.

Photo : Radio-Canada / Claude Desbiens

Au menu, les quenouilles tiennent une place de choix. La base de leur tige, dont la texture rappelle celle des cœurs de palmier, se déguste crue.

Pour les récolter, Joël n’hésite pas à explorer les marais. Cette plante aquatique est pleine de vertus insoupçonnées. Sa partie cylindrique peut être dégustée comme un épi de maïs, il est même possible d’en faire de la farine. Ses racines peuvent remplacer les pommes de terre.

Un homme coupe une quenouille dans un fossé.

Les quenouilles se cueillent dans les fossés, les marais et les milieux humides.

Photo : Radio-Canada / Claude Desbiens

Quelques pas suffisent pour garnir un bol de salade fraîche. Les marguerites sont à l’honneur, les feuilles comme la fleur. Ce sont des plantes sur lesquelles on tombe tous les jours sans les voir, remarque Joël.

Désormais, chaque expédition en forêt se transforme en une lecture attentive du paysage végétal. Ils seront d’autant plus attentifs lors de leur passage sur la Côte-Nord, où ils étudieront les plantes du littoral qu’ils ont moins souvent la chance de goûter.

Deux hommes et un adolescent pêchent sur un pont.

Le petit frère de Joël apporte aussi un coup de main.

Photo : Radio-Canada / Claude Desbiens

Même le frère de Joël s’est joint à l’aventure. Pour l’instant, ses talents pour la pêche sont mis à contribution, mais à voir à quel point il observe son frère, ce n’est qu’une question de temps avant de le voir accroupi dans la forêt pour dénicher les meilleurs champignons.

À la fin du repas, c’est l’heure de se laver les mains. En frottant de la saponaire officinale, une plante arborant de petites fleurs roses, une mousse se forme, agissant comme un savon. Ce soir, c’est la valériane officinale qui sera bien utile. Une fois séchée, Joël et Mathieu pourront s’en servir pour trouver le sommeil.

Je ne voulais pas apporter de la mélatonine, ce n’aurait pas été très local!, se moque Joël.

Pour la prochaine édition, les deux Almatois rêvent de partager leur expérience lors de dégustations publiques.

Leur objectif : encourager la population à redécouvrir les richesses de leur environnement immédiat, tout en prônant une cueillette responsable.

Deux hommes accroupis dans le gazon à la recherche de plantes.

1:12

Les deux ont suivi des formations pour mieux connaître les plantes comestibles et médicinales.

Photo : Radio-Canada / Rosalie Dumais-Beaulieu

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway