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Accueil > Brigittologie > Délibéré du procès en « cyberharcèlement » de Chibritte, 5 janvier 2026
Je ne pensais me fendre d’un nouvel article, mais il se trouve que j’étais, jusqu’à preuve du contraire, la seule personne présente susceptible de fournir un compte rendu qui ne soit pas un communiqué de presse de la mafia macrono-rothschildienne qui tient dans sa manche l’État, la justice et les médias, sans parler du législatif. En effet, aucun des rares médias alternatifs d’habitude présents n’était là (visiblement, car certains sont présents mais préservent leur anonymat, nous verrons dans les jours suivants). Il y a les « excusés », pour raisons de problèmes techniques conjoncturels (GPTV, LDCNews), et les autres pour des raisons que nous ne connaissons pas encore, mais surtout, aucune bonne surprise : aucun des éternels absents n’a pointé son museau. En revanche la journaputerie était présente en nombre, quoique moins que lors du procès.
J’entame cet article très fatigué, mais pour la bonne cause, le 5 janvier au soir, et je le finirai quand je pourrai…
J’ai pris des notes sur du papier (car seuls les avocats et détenteurs de carte de presse peuvent utiliser leurs smartphones ou ordis) et j’ai fait au plus vite, car je devais être devant mes étudiants en tout début d’après-midi. Comme j’ai vu qu’il n’y avait aucun média « résistant », j’ai décidé de pallier leur absence, et j’ai filmé vite fait Bertrand Scholler, Amandine Roy et Me Jérôme Bertrand, qui représentait aussi Me Marian, laquelle n’avait pas pu venir. Il n’y avait que deux des accusés, ce qui est normal car le délibéré est très bref (celui-ci a quand même duré une vingtaine de minutes à cause du nombre d’accusés), et pour ceux qui viennent de loin, payer le train et surtout demander une nouvelle journée à son employeur est sans doute délicat. Ah, je rappelle toujours, pour légitimer ma prose, que Me Marian avait qualifié mon compte rendu du procès de juin 2024 de « chronique judiciaire par excellence ». D’ailleurs, au cas où mes proses me feraient perdre mon job, je me permets de postuler comme chroniqueur judiciaire pour nos amis les médias « résistants » qui font des appels à dons à longueur de journée, mais n’ont toujours pas trouvé le temps d’évoquer l’affaire qui emmerde le plus l’emmerdeur et son compagnon.
Une fois sorti, dans le métro, j’ai briefé à sa demande Nicolas Stoquer, pour le direct qu’il avait planifié, je lui ai même envoyé la photo de mes notes indéchiffrables ! Il est bien évident que j’ai commis quelques menues erreurs en prenant ces notes, et que Nicolas en a peut-être ajouté d’autres, parce que vous imaginez qu’en parlant dans le métro ce n’est pas l’idéal pour bien se comprendre. J’ai aussi appelé Xavier Poussard, enfin bref j’ai fait ma part du boulot que les médias « résistants » étaient soit en incapacité, soit non désireux de faire. Donc merci d’excuser les imperfections, je ne suis pas journaliste, je suis prof à temps plein ! Voici pour commencer l’émission de Nicolas, où il me cite.
Le post de Me Carlo Brusa sur X cité par Nicolas Stoquer est celui-ci (il était absent mais suivait l’affaire de loin comme tous les avocats).
J’ajoute mes trois brèves vidéos, Amandine Roy :
Bertrand Scholler :
et Me Jérôme Bertrand :
Voici le résumé de ce que j’ai noté. Les détails seront communiqués aux parties demain, et nous aurons alors les informations rectifiées de mes erreurs de prise de note. En gros, toutes les « nullités » invoquées ont été rejetées comme « mal fondées ». Une demande technique de Aurélien Poirson a été acceptée. Les parties civiles (Stéphane Espic, qui était à nouveau présent, venu spécialement de Haute-Savoie, et une association de défense des citoyens) ont vu leurs demandes déclarées irrecevables. En revanche, le brigitte a obtenu gain de cause pour ses faux frais.
Les condamnations sont motivées, parce que les juges ne prennent en compte que les faits bruts, et constatent que les prévenus sont bien les auteurs des comptes anonymes ou non, et les auteurs des propos qui leur sont reprochés au terme de l’enquête. Ils ont tous publié plusieurs messages ou partagé des tweets qualifiés de « malveillants », y compris sur la « prétendue pédocriminalité ». Le tribunal estime que « même en l’absence de concertation, les auteurs savent que leurs propos constituent une répétition ». Les juges, même en l’absence d’expertise (et contre l’évidence) valident les « conditions de vie altérées » du plaignante, dont le « mal être » est avéré par le témoignage de sa fille qui touche entre autres prébendes 62 000 € de jetons de présence au Conseil d’Administration du groupe Arverne.
Les peines ont été données par ordre alphabétique ; en voici la synthèse, avec, je le rappelle, quelques doutes sur ma prise de note sur le vif, à vérifier donc quand le jugement aura été publié demain :
Les peines pour « cyberharcèlement aggravé » (pourquoi aggravé ?) vont jusqu’à 30 000 € et 2 ans de prison, on imagine pour un gamin qui aura été poussé au suicide. Vous apprécierez la notion de proportionnalité de la peine.
Les peines ont été sauf exceptions de :
– 6 mois de prison avec sursis. Le sursis s’entend sur 5 ans, c’est-à-dire que les condamnés ne doivent pas récidiver pendant 5 ans. En ce cas, macron donnera à son laquais de la Justice l’ordre de gracier un violeur ou un assassin pour libérer une place en prison pour y fourrer cet handicapé à 80 % qui a mégenré son mari.
– un stage de sensibilisation au « respect des personnes dans l’espace numérique et notamment au cyberharcèlement », d’une durée de 1 ou 2 jours, aux frais du condamné !
– 2 ans d’inéligibilité (au cas où ils auraient voulu se présenter aux municipales par exemple)
– 6 mois d’interdiction de publier sur le compte de réseau social concerné.
– pour ces deux derniers items (si j’ai bien compris), l’exécution est immédiate (sans attendre l’appel). Bertrand Scholler m’a fait remarquer que dans ce cas, même s’ils récupèrent leur compte, ils auront perdu nombre de leurs abonnés.
– Une somme de 10 000 € de dédommagement à payer « solidairement » au plaignant pour ses perruques ; pardon, ses « extensions » que le monde entier nous envie. Là j’avoue ne pas comprendre cette notion de « solidairement ». Est-ce qu’ils doivent se cotiser ?
– Chacun doit aussi payer 600 € à titre d’amende.
– Les cas particuliers(si j’ai bien compris) :
– l’enseignant qui avait présenté ses regrets bénéficiera de la non-inscription au casier judiciaire, conformément à sa requête.
– le monsieur handicapé, là aussi, si j’ai bien compris, aurait écopé de la plus lourde peine, de 10 mois, en raison de la gravité des propos. En fait j’ai dû mal comprendre, il n’aurait que 6 mois comme tout le monde.
– En ce qui concerne Amandine Roy, qui a été appelée à la barre, elle a eu droit à des précisions, notamment sur une amende de 254 € (si j’ai bien entendu), réduite de 10 ou 20 % si elle est payée avant 2 mois (on se croirait aux soldes).
– Je n’ai pas bien compris en ce qui concerne le seul des accusés qui ne s’est pas rendu au tribunal, mais il semble qu’il ait écopé de 6 mois ferme.
– Aurélien Poirson-Atlan a écopé de 8 mois avec sursis. Un type dangereux.
– Bertrand Scholler a aussi été appelé à la barre. Il a répondu au président, mais c’était inaudible, raison pour laquelle je lui ai demandé de bien vouloir répéter ce qu’il a dit (ci-dessus). Chapeau ! J’admire ce monsieur.
– L’AESH bénéficie de l’aide juridictionnelle, et n’a « que » 4 mois.
Les dix victimes des macronescu ont dix jours pour faire appel.
Pour le contexte, on écoutera l’entretien lunaire de TF1, comme d’habitude diffusé la veille au soir, car la journaputerie fait son job pour remercier ses maîtres.
Or comme d’habitude « brigitte » se tire des balles dans le pied et fait rire le monde entier. Il a un œil qui dit merde à l’autre, comme le petit Jean-Michel. J’en ai tiré un montage sous forme de mazarinade, en risquant les geôles macronistes (du coup j’ajoute le dessin de Foolz pour Charlie Hebdo)… Je signale un excellent post sur ce « ptosis à l’oeil gauche ».
Xavier Poussard, lui, en a tiré un post en anglais qui, repris par Candace Owens, a dépassé le million de vues en quelques heures… Cours toujours, Chibritte !
Félicitations à OKPodcast, qui a rendu compte du procès dans la soirée, sans doute en se basant sur les articles de la presse oligarchique.
Pour ce qui est de la presse de cour, beaucoup de titres, à l’instar de Têtu, reproduisent la même photo soigneusement sélectionnée par l’AFP, où l’on distingue bien la peau de Jean-Michel rasé de frais, avec un bon piqué sur la racine des poils… Têtu défend un détourneur de mineur, et un travesti qui estime diffamatoire d’être qualifié de trans… Le lgbêtisme dans toute sa splendeur.
– Florian Philippot est le premier politique à s’exprimer sur ce procès politique, et le resitue dans la guerre des macronescu contre la liberté d’expression. Il a le mérite d’avoir compris ce que 90 % des prétendus « résistants » refusent de comprendre.
– Je rappelle que je viens de publier un livre sur l’Affaire Brigitte, destiné à servir d’archives. Depuis un mois que le livre est sorti, voici la liste exhaustive des médias « résistants » qui l’ont évoqué :
– GPTV (2 émissions entières plus de nombreuses citations).
– Riposte Laïque
– Amandine Roy
– C’est tout. Voyez mon article sur ce livre pour le détail : Elle est menteur, mon cher Watson ! Précis de Brigittologie.
En ce qui concerne GPTV, je dois hélas compter les insultes de ce gros « enculé » et « merdeux » (désolé, je ne fais que citer ses propres mots) d’Alain Soral, le « maître du logos » selon Mike Borowski, mais je le qualifierais plutôt de mètre-étalon des boloss… Voyez ce montage de ses saillies destiné aux annales de la nosologie du Syndrome de Gilles de La Tourette), ainsi que le communiqué de mon avocat à ce sujet. Heureusement, des personnes moins ordurières et mieux avisées ont un autre avis sur l’affaire qui nous occupe, à l’instar de Sylvain Ferreira. Quant à la composante rothschildienne des gens à qui nous avons affaire, une entrevue récente de Hannah Rothschild a bien précisé leur rôle séculaire dans le financement des guerres. À bon entendeur…
Article en cours de rédaction


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