En marge du quart de finale de Coupe du monde entre la France et le Maroc, 20.000 forces de l'ordre sont déployées partout dans le pays en raison du risque de débordements. Interrogé par un auditeur d'Europe 1 sur la frilosité des agents pour intervenir, Reda Belhaj, syndicaliste policier, estime que "l'État ne veut pas assumer le côté 'répressif'".
Comme pour la finale de Ligue des champions, des risques de débordements sont anticipés ce jeudi soir en France, en marge du quart de finale de Coupe du monde face au Maroc. Environ 20.000 forces de l'ordre sont déployées.
Dans l'émission Eliot Deval et vous, un auditeur interpelle Reda Belhaj et se demande pourquoi les policiers ne vont pas au contact dans ces cas-là. "À mon avis, l'État ne veut pas assumer ce qui pourrait sembler 'répressif' pour certaines personnes", répond le porte-parole du syndicat Unité Police Île-de-France.


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