NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Déjà condamné pour des faits similaires, un Argentanais de 48 ans a été sanctionné par le tribunal d’Argentan (Orne) pour avoir brutalisé et humilié son ex-compagne.
Sur le même thèmeJusticePoliceViolences conjugalesArticle réservé aux abonnés S'abonner

Par Rédaction JO Publié le 13 mai 2026 à 13h49
Un homme de 48 ans a été condamné ce mardi 12 mai 2026 par le tribunal d’Argentan (Orne) à de la prison ferme pour des violences, insultes et menaces répétées envers son ancienne compagne.
Malgré les dénégations du prévenu (déjà récidiviste), les témoignages du voisinage et les déclarations de la victime ont confirmé un climat de terreur durant plusieurs années. Le jugement est assorti d’une interdiction de contact avec la victime pendant deux ans.
Le calvaire d’une mère de famille dans l’angoisse
Le 13 août 2025, une femme déposait plainte au commissariat d’Argentan pour des violences subies au sein de son couple, formé en 2015.
La victime, mère de quatre enfants placés et vivant sous curatelle renforcée, a décrit une relation marquée par les humiliations et les agressions.
Elle relate notamment que son ex-conjoint est entré chez elle pour lui cracher dessus, l’insulter et lui tirer les cheveux.
Au-delà de ces faits récents, elle affirme avoir été régulièrement rabaissée, frappée et même menacée de mort durant leur vie commune. Aujourd’hui séparée, elle vit dans une angoisse permanente car l’homme dispose toujours d’un accès à son immeuble.
Des témoignages de voisinage accablants
L’enquête menée par les services de police a confirmé la violence du quotidien. Des voisins ont rapporté des disputes fréquentes et des insultes d’une grande brutalité telles que : « Grosse pute, je vais t’éclater la gueule. »
Un témoin a également rapporté au tribunal une confidence glaçante du prévenu, qui se serait vanté d’avoir brisé une table en verre sur le dos de sa compagne. Placé en garde à vue, l’homme de 48 ans a reconnu les insultes, les justifiant par la colère, mais a nié toute violence physique.
Une récidive lourdement sanctionnée
Absent à l’audience, le prévenu présentait un profil judiciaire lourd avec dix mentions au casier pour des faits identiques, ainsi que pour outrages et stupéfiants. Le procureur de la République a souligné cette absence et requis une peine de prison ferme sans aménagement.
Le tribunal a suivi ces réquisitions et a condamné l’individu à six mois de prison ferme, une interdiction d’entrer en contact avec la victime pendant deux ans et une interdiction de paraître au domicile de la plaignante avec exécution provisoire.
Personnalisez votre actualité en ajoutant vos villes et médias en favori avec Mon Actu.


1 month_ago
44



























.jpg)






French (CA)